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Naufrage sur le lac Kivu : le gouvernement prend une série de mesures urgentes, des sanctions disciplinaires annoncées
/2024/10/07/naufrage-sur-le-lac-kivu-le-gouvernement-prend-une-serie-de-mesures-urgentes-des
Politique
Le vice-premier ministre chargé de l'intérieur et sécurité, Jacquemain Shabani, séjourne depuis ce dimanche à Goma en province du Nord-Kivu, où il est à la tête d'une délégation gouvernementale y dépêchée pour assister les victimes du naufrage d'un bateau, la semaine dernière, survenu sur le lac Kivu tuant près de 30 passagers. À l'issue d'une réunion élargie de sécurité avec les autorités des provinces de Sud et Nord-Kivu, une série de mesures urgentes sont tombées.Dans un communiqué signé par le VPM de l'intérieur, parvenu à ACTUALITÉ.CD, lundi 7 septembre, l'exécutif national instruit le gouverneur de la province du Sud-Kivu de prendre des sanctions disciplinaires à l'encontre de tous les responsables des services publics impliqués dans ce naufrage, notamment la division provinciale des Transports, la Police lacustre et la Direction générale de migration. Ce dernier, y compris son collègue du Nord-Kivu, sont instruits de prendre toutes les mesures sécuritaires et réglementaires en matière de navigation sur les lacs Kivu et Édouard, et de veiller à leur respect strict exigence du port de gilets de sauvetage pour tous les passagers à bord des unités flottantes, contrôle technique et conformité desdites unités, etc.Les procureurs généraux de deux provinces ont reçu l'ordre de poursuivre les actions judiciaires déjà en cours contre les auteurs de ce naufrage tragique afin qu'ils répondent de leurs actes. Par ailleurs, le gouvernement indique que les familles dont les corps des victimes ont été retrouvés et identifiés, procéderons à leur enterrement, en attendant la poursuite des recherches des « corps coincés à l'intérieur du bateau sous les eaux, afin de leur réserver un enterrement digne ».« Le Gouvernement rassure les rescapés actuellement internés dans les hôpitaux de leur prise en charge complète et attentive », ajoute-t-il. Le bilan provisoire de ce drame, qui s'est produit à quelques mètres du port de Kituku, près de la ville de Goma, est de 23 morts et 58 rescapés. Le nombre de décès pourrait sans doute augmenter après des recherches dans l'eau, qui sont en cours. Pour le gouvernement, cette tragédie est l'une des nombreuses conséquences malheureuses de l'occupation du territoire de la RDC par le Rwanda. Pendant ce temps, le vice-premier ministre chargé des transports, Jean-Pierre Bemba, est visé par une question orale et débat pour donner des explications claires sur la récurrence des naufrages sur les cours d'eau en RDC.Samyr LUKOMBO
actualite.cd
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Kinshasa : à Barumbu, des élèves manifestent pour réclamer une reprise normale des cours
/2024/10/07/kinshasa-barumbu-des-eleves-manifestent-pour-reclamer-une-reprise-normale-des-cours
Société
Dans la commune de Barumbu, à Kinshasa, capitale de la RDC,  les élèves des Écoles primaires Mboliasa et Saint Esprit, deux écoles conventionnées protestantes, ont manifesté ce lundi 7 octobre pour exprimer leur ras-le-bol contre la  grève des enseignants qui paralyse leur apprentissage depuis près de deux semaines. Au cœur de cette crise, les revendications des enseignants. Ces derniers réclament une amélioration  de leurs conditions de travail, notamment une hausse de leurs salaires et le paiement intégral des primes promises par le gouvernement, au regard des accords de Bibwa en août dernier.  Ces revendications ont poussé des enseignants à cesser le travail, privant ainsi des élèves de leur droit à l’éducation.L’appel des parents aux autoritésInquiets, les parents, accompagnés de quelques élèves, ont tenté de rencontrer le bourgmestre de Barumbu pour trouver une solution. « Les élèves n’étudient pas. Ils sont toujours dehors. Nous venons de la maison communale, malheureusement, le bourgmestre  n’est pas encore dans son bureau », témoigne une mère à ACTUALITE.CD.Ils dénoncent l’impact négatif de cette grève sur la scolarité de leurs enfants et appellent le président Félix Tshisekedi à intervenir personnellement pour résoudre cette crise. « Le président de la République a décrété la gratuité. Dans chacune de ses prises de parole, il revient sur cette politique qu’il classe parmi ses réalisations phares. Il en est fier. Il doit prendre ses responsabilités », dit une autre mère d’élèves trouvée sur place. Les enseignants entre les pressions externes et les revendications Côté enseignants, les témoignages sont complexes. Si certains disent réclamer l’amélioration de leur condition salariale, les autres évoquent quant à eux des pressions exercées par certains mouvements syndicaux. « Nous n'avons pas reçu de prime lors de la dernière paie dont a parlé le gouvernement, comme annoncé par le gouvernement à Bibwa.  Pour ce qui est de la prime de gratuité, nous avons reçu 60 000 FC au lieu de 80 000 FC », témoigne un enseignant sous couvert d’anonymat. « Nous avons  subi la pression de certains mouvements syndicaux. Ils sont venus nous  voir pour nous faire comprendre que nous n’avions pas le droit de laisser les élèves étudier paisiblement.  Il y a eu des attaques, et même des appels téléphoniques menaçants », explique un autre enseignant. Le directeur de l’EP Saint Esprit se dit impuissant face à cette situation. « Moi, je suis chef d’établissement, donc je suis administratif. Je ne vais pas en grève. Ce sont des enseignants qui veulent l’amélioration de leurs conditions de vie. Moi, je suis là en observateur », a dit David Abeli. Cette crise met en lumière les défis liés à la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement primaire en RDC. Si cette mesure a permis d’augmenter le taux de scolarisation, elle a également mis à jour les insuffisances du système éducatif congolais, notamment en termes de rémunération des enseignants et de ressources financières.Le gouvernement face au défi de la gratuitéLors de la seizième réunion du conseil des ministres vendredi 4 octobre, Judith Suminwa, Première ministre de la RDC a signalé avoir été informée des appels à la grève dans quelques provinces éducationnelles de la RDC. Selon la cheffe du gouvernement, cette grève est déclenchée en dehors des procédures habituelles et est de nature à saboter  les avancées notables enregistrées dans le secteur, notamment l'augmentation du taux d'exécution des engagements des accords de Bibwa, qui est passé de 29 % à 70 %. Quoi qu’il en soit, Judith Suminwa a encouragé Raïssa Malu, ministre de l'Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC) à écouter et à prendre en compte les revendications  des grévistes.Bruno Nsaka
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Assemblée Nationale: le député Patrick Eshiba dépose deux propositions de loi sur la modification du code de travail et sur le regime général de la sécurité sociale
/2024/10/07/assemblee-nationale-le-depute-patrick-eshiba-depose-deux-propositions-de-loi-sur-la
Politique
Après les vacances parlementaires,  le député national Patrick Eshiba se met au travail. L'élu de la Tshangu s'engage à  porter haut les véritables préoccupations qui dérangent ses électeurs afin que des solutions efficaces soient trouvées.Eshiba s'est premièrement attaqué à la situation jugée "inacceptable,  horrible et inadmissible" que traverse la majorité des jeunes de la  Tshangu, au sujet des travailleurs temporaires appelés "Journaliers" qui œuvrent dans plusieurs sociétés à  Kinshasa.L'élu de Kinshasa estime que plusieurs choses doivent changer dans la manière de faire des employeurs de cette catégorie  des congolais. Voilà qui justifie le dépôt  ce lundi 07 septembre 2024 à l’Assemblée nationale de deux  propositions des lois portants modification du code de travail mais aussi de la loi sur le régime de la sécurité sociale."Nous venons de déposer deux propositions de lois de nature à apporter une réponse législative à la problématique de l’amélioration des conditions de vie sociale des Congolais, nous voulons dire d’une catégorie particulière des Congolais : les engagés au jour le jour, communément appelés les travailleurs journaliers. Nous avons donc à ce sujet pensé à la modification du Code travail mais aussi de la loi sur le régime de la sécurité sociale. Vous vous demandez sans nul doute, pourquoi alors que nous sommes représentant de tous les congolais, nous avons prioritairement fait des propositions de lois sur les travailleurs journaliers ?", a déclaré le député Eshiba après avoir déposé son initiative parlementaire au secrétariat du président de l'Assemblée nationale.Dans ses propos, l'élu de la Tshangu  explique  la motivation de sa démarche : "Vous savez, quoique nous sommes représentants des Congolais de tous les coins et recoins, de toutes les couches sociales, mais nous n’oublions pas le fait que nous sommes élus d’une circonscription électorale composée des milieux ruraux dans leurs majorités, et que nos électeurs qui vivent dans ces milieux ruraux sont dans leur majorité, des travailleurs journaliers"."Profitant de nos vacances parlementaires, nous sommes allés vers ces travailleurs journaliers, qui nous ont exposé leurs problèmes, leurs difficultés vécus au quotidien, en tant que travailleur journalier.Nous vous rassurons que c’est inadmissible, c’est inacceptable, c’est horrible qu’à ce jour, alors que nous luttons pour l’amélioration des conditions sociales de Congolais, que les travailleurs journaliers soient encore sous un statut juridique précaire, nous avons même envie de dire quiest inexistant ", déplore-t-il.Patrick Eshiba decrie le fait que "Dans des sociétés tels que BELTEXCO, GANDHOUR, SWISSTA, PALMCO, FEMCO, SOCIMEX...il y a des travailleurs journaliers qui gardent ce statut depuis 20 ans, 30 ans, d’autres d’ailleurs atteignent l’âge de la retraite alors que le code du travail limite à une durée de vingt-deux jours sur une période maximale de deux mois, l’admission sous statut de travailleurs journaliers. Sur le plan légal, après 22 jours de travail, les travailleurs journaliers sont supposés basculer automatiquement en Contrat à durée indéterminée. Encore sous ce point, l’Inspection du travail, organe chargé de suivre l’application de la législation en matière de travail, est limité dans ses moyens de contrôle"Toujours selon cet elu du peuple,  "Les travailleurs journaliers qui ne bénéficient d’aucune couverture sociale, même pas pour des accidents de travail auxquels ils sont exposés, sont payés environ 7000 et 8000 CDF, soit moins de 5 dollars par jour, ce qui ne permettrait même pas de nourrir avec dignité leurs familles".Patrick Eshiba envisage de rencontrer la Première Ministre, pour lui "présenter son plaidoyer sur la révisitation du Décret  de 2018 sur le SMIG et les allocations familiales" dans le but "d’impacter la situation des travailleurs journaliers catégorisés comme travailleurs manœuvres ordinaires, qui reçoivent à ce jour 7075 FC qui avec l’inflation monétaire, représente aujourd’hui quasiment deux ou trois dollars, ce qui est très insignifiant pour des pères de famille que sont des travailleurs journaliers".Beryth Yakitenge
actualite.cd
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Tripartite sur les naufrages au Maï-Ndombe : " aucun service n'a un engin pour interpeller les embarcations qui violent les règles " (Gouverneur)
/2024/10/07/tripartite-sur-les-naufrages-au-mai-ndombe-aucun-service-na-un-engin-pour-interpeller
Société
La tripartite gouvernement, transporteurs et armateurs ouverte à Inongo, en fin de semaine, fait un état des lieux malheureux du secteur de la navigation dans la province de Maï-Ndombe. Il en ressort que les agences de voyage ne sont pas majoritairement propriétaires des embarcations qui naviguent sur le lac, le fleuve Congo et les rivières. Ces embarcations de fortune sont prises en location et ne rassurent pas les bonnes conditions aux passagers. Les participants ont recommandé, au gouvernement provincial, la dotation des embarcations sécurisées pour garantir de bonnes conditions à la population. Les participants ont aussi constaté qu'aucun service œuvrant dans le secteur des transports n'a d'engins pour faire respecter les règles de la navigation. Le gouverneur de province qui l'a fait savoir lors d'une interview à Actualité.cd propose au gouvernement central d'organiser les états généraux de la navigation pour lever les options. " Tous ces services-là, en commençant par la division provinciale des transports, le commissariat fluvial, la police fluviale, la régie des voies fluviales, aucun service n'a une embarcation pour interpeller par exemple un armateur ou une embarcation qui essaie de prendre les larges. Il n'y a aucune embarcation à la disposition de ces services. Ce sont des services déconcentrés et il appartient à l'exécutif national, notamment le VPM en charge des transports de s'impliquer particulièrement ", a déclaré le gouverneur Nkoso Kevani Lebon. Sur les états généraux, il précise que  les services déconcentrés sont sous la tutelle du gouvernement central. Et face aux naufrages à l'Est comme à l'Ouest, l'intérêt de ces assises devient plus urgent. " Au regard de tout ce qui se passe que ça soit dans le Maï-Ndombe ou ailleurs, sur nos lacs, rivières et fleuve Congo, je propose qu'il y ait les états généraux de la navigation pour réfléchir sur comment mettre fin à ces naufrages ", poursuit-il. La tripartite se poursuit à Inongo, chef-lieu de la province de Maï ndombe. La région est parmi les provinces qui enregistrent les naufrages chaque trois mois en RDC. En 2024, la province du Maï-Ndombe a été endeuillée par deux naufrages en moins de cinq mois. Le premier a eu lieu en avril dernier sur la rivière Kwa, où, sur 272 passagers, 86 ont été portés disparus et 187 ont été sauvés. En août, une embarcation transportant près de 300 personnes en provenance d'Oshwe à destination de Nioki a chaviré au village Mazoko, sur la rivière Lukeni. Le bilan final fait état de 29 morts, 128 rescapés, et plus de 100 disparus, selon une estimation des personnes à bord.Jonathan Mesa, à Kikwit 
actualite.cd
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Olivier ALAWUBA, Directeur Général du groupe UBA, appelle à investir en RDC
/2024/10/07/olivier-alawuba-directeur-general-du-groupe-uba-appelle-investir-en-rdc
Économie
Communiqué de presse Kinshasa, le 02 octobre 2024 – Lors de l’événement « Investir en R.D. Congo » à New York, Olivier ALAWUBA, Directeur Général du groupe UBA, a souligné l’importance cruciale de ce moment pour la République Démocratique du Congo (RDC). Devant des chefs d’entreprise, décideurs et investisseurs Congolais et étrangers, M. ALAWUBA a exprimé sa gratitude envers Awakening Hub et le gouvernement de la RDC pour l’organisation de ce forum, visant à créer des opportunités d’investissement transformatrices dans l’une des nations les plus riches en ressources d’Afrique.UBA en RDC : Une Décennie de Croissance et de Développement DurableDans son allocution, le Directeur Général du groupe UBA a partagé l’expérience de l’institution depuis son installation en RDC en 2011. UBA opère en République Démocratique du Congo avec son siège social à Kinshasa et plusieurs succursales, dont Lubumbashi. Grâce à ses services financiers innovants, UBA a soutenu de grandes entreprises, les petites et moyennes entreprises (PME), renforcé le commerce transfrontalier et veillé à ce que les entreprises de la RDC aient accès au capital nécessaire pour prospérer.Exemples de Réalisations :Soutien à SONAHYDROC : UBA a soutenu la société pétrolière publique pour l’importation de produits pétroliers. Cela a permis de relancer la société pour qu’elle devienne l’un des principaux acteurs du marché de la RDC, aidant ainsi le gouvernement à respecter ses engagements envers les citoyens du pays.Appui à la SNEL : UBA a soutenu la Société Nationale d’Électricité pour exceller dans la production, la transmission et la distribution de l’électricité dans le pays, y compris dans les domaines de la santé et de l’éducation. La construction d’un poste à haute tension dans la ville frontalière de Kasumbalesa permettra de mieux desservir les clients miniers dans la région du Katanga.Soutien à la compagnie aérienne nationale, Congo Airways : UBA a facilité l’acquisition de deux nouveaux moteurs pour remplacer ceux endommagés, ainsi que la location d’un avion. De plus, grâce à notre infrastructure de paiement numérique, nous permettons à Congo Airways de proposer une billetterie sans numéraire, améliorant ainsi la transparence et l’expérience client.Partenariat avec Visa International et l’ANICNS : UBA et Visa International ont signé un accord tripartite avec l’Agence Nationale d’Ingénierie Clinique et du Numérique de la Santé pour améliorer les services de santé grâce à des solutions numériques innovantes.  Soutien Crucial aux Entreprises Minières et Infrastructures en RDC : UBA a joué un rôle déterminant en soutenant les entreprises minières moyennes et grandes autorisées en République Démocratique du Congo (RDC), tout en veillant à ce que nos principaux partenaires respectent strictement les réglementations applicables aux mineurs.En matière d’infrastructure : UBA finance Arab Contractors pour la construction de la route reliant Kananga à Kamuesha, ainsi que China Railway Seven (CREC 7) pour le projet Tshilejelu, visant à moderniser et étendre le réseau routier de Kinshasa, la capitaleSoutien aux PME : Au second semestre 2024, UBA également fourni un financement significatif de 6 milliards de dollars via l’accord de financement des PME avec le mécanisme de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Ce financement vise à soutenir les PME dans quatre secteurs clés en RDC : l’agro-industrie, l’automobile, l’industrie pharmaceutique, et le transport et la logistique.Le Directeur Général du groupe UBA a souligné l’importance cruciale du rôle du Gouvernement et du Cadre Politique pour le Développement Économique.Olivier ALAWUBA a noté les progrès significatifs réalisés par le gouvernement pour améliorer le climat des affaires. Des étapes essentielles ont été franchies pour créer un environnement favorable aux entreprises. Il a également lancé un appel à l’urgence et à l’action, soulignant que la RDC et UBA se trouvent à l’intersection de l’opportunité et de la responsabilité. En tant qu’investisseurs, chefs d’entreprise et décideurs politiques, il nous incombe d’agir rapidement et stratégiquement. L’avenir de la RDC - et par extension, l’avenir de l’Afrique - dépend de nos actions.La RDC : Prête pour les Affaires et les Opportunités“Mesdames et Messieurs, la RDC est prête. Elle est ouverte aux affaires et les opportunités sont vastes,” a déclaré le Directeur Général du groupe UBA, réaffirmant l’engagement de la United Bank For Africa envers la RDC, en soulignant les investissements continus et l’augmentation des ressources allouées.L’appel à l’action a été clair : “J’encourage chacun d’entre nous à se connecter avec les dirigeants, les entrepreneurs et les décideurs politiques présents aujourd’hui et, surtout, à agir.”“L’avenir de la croissance de l’Afrique, et même de l’économie mondiale, repose sur des partenariats tels que ceux que nous pouvons forger ici,” a-t-il ajouté, citant un proverbe africain : “Si tu veux aller vite, va seul. Si tu veux aller loin, allez-y ensemble.”En conclusion, Olivier ALAWUBA a souligné le potentiel immense de la RDC : “Ensemble, nous pouvons libérer le potentiel illimité de la République Démocratique du Congo et faire en sorte que notre avenir soit prospère.”
actualite.cd
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Kinshasa : entretien avec Nyota Buzilu Mihalina, co- créatrice de la sculpture "Kimpavita"
/2024/10/07/kinshasa-entretien-avec-nyota-buzilu-mihalina-co-creatrice-de-la-sculpture-kimpavita
Femme
Une exposition a eu lieu le 21 septembre 2024 dans le parc Kimpavita à Charleroi en Belgique. Il s'agit de la sculpture “ Kimpavita ”. Ce projet, fruit d'une collaboration avec l'association belge "I See You", est l'œuvre de trois étudiantes de l'académie des beaux arts, dont Nyota Buzilu Mihalina, artiste plasticienne et étudiante en peinture.Elle souligne l’importance de l’héritage culturel, à travers cette œuvre, dans un contexte où la génération actuelle semble parfois déconnectée de ses racines."À travers cette œuvre, nous voulons transmettre un message d’unité. Kimpavita est une icône de résistance et d’identité culturelle africaine. Il est crucial pour les Congolais, en particulier la jeunesse, de connaître leur histoire afin de mieux se définir. Comprendre notre culture nous permet de nous orienter dans le monde moderne".Le processus de création de cette sculpture a été méticuleux, explique-t-elle: "Nous avons commencé par rassembler des informations sur Kimpavita, étudier son histoire et conceptualiser comment la représenter. Ensuite, nous avons construit l’armature, modelé l’argile, moulé et finalement coulé l’œuvre."Pour l’artiste, l'exposition à Charleroi offre une visibilité internationale à leur création. Nyota et ses collègues espèrent, a travers cette statue, susciter des réflexions chez les visiteurs : "Nous voulons qu'ils s'interrogent sur la statue, sur son message et sur l'histoire qui s'y cache." Pour la plasticienne, ce questionnement est essentiel pour mieux appréhender la culture congolaise et africaine dans son ensemble.En plus d’enrichir leur parcours artistique, ce projet ouvre des portes pour de futures collaborations, soulève-t-elle. "C’est une validation professionnelle et une opportunité de développement de notre réseau."Elle  encourage cependant ses pairs à persévérer dans leur démarche créative : "Ne vous lassez jamais de créer et saisissez toutes les opportunités. On ne sait jamais où cela peut mener. Faites votre travail avec passion."En résonance avec le message de l’unité, la sculpture "Kimpavita" se dresse comme un symbole fort de la résilience et de l’identité culturelle, appelant chacun à se reconnecter à ses racines et à célébrer l’héritage collectif, a conclut Nyota Buzilu.Nancy Clémence Tshimueneka
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Kwamouth: les militaires accusés des tracasseries sur la RN 17 où une dizaine de barrières illicites sont érigées, l’armée annonce une enquête
/2024/10/07/kwamouth-les-militaires-accuses-des-tracasseries-sur-la-rn-17-ou-une-dizaine-de
Sécurité
Avec ou sans pièces d'identité, il faut payer pour passer à chacune des barrières érigées sur la RN 17, tronçon compris entre Mongata-Kwamouth et Bandundu.  Au total 11 barrières militaires ont été identifiées par la société civile de Bandundu, lors d'une enquête sur cette route nationale. Elles sont visibles de Kinsele à Etumba na Ngwakana, " parfois deux dans un même village";  précise la structure. Les éléments des Fardc commis dans la zone procèdent à la vérification d'identité des voyageurs et chaque véhicule est obligé de stationner. Après le contrôle, tout le monde est tenu de payer un montant allant de " 2000 à 3500 FC ". La société civile précise que les personnes qui n'ont pas de carte d'électeur sont parfois " humiliées, contraintes à payer des montants élevés". "Les voyageurs, déjà épuisés par des heures de route, sont contraints de verser des sommes allant de 2 000 à 3 500 francs congolais, voire davantage, en fonction de la situation. L’absence de carte d’électeur, document pourtant non obligatoire pour circuler, est systématiquement considérée comme une infraction. Les passeports ou cartes de service, pourtant des documents légaux et valides, sont rejetés par les militaires qui les considèrent comme non conformes, augmentant ainsi le montant de la rançon", mentionne le rapport. La 11e région militaire n'est pas restée silencieuse à ce propos. L'armée se propose de se rassurer sur la véracité de ces allégations. Le porte-parole militaire, le capitaine Anthony Mualushayi précise qu'une équipe est diligentée pour identifier les auteurs de ces acteurs et les déférer devant leur juge naturel. "Nous rassurons à la société civile que si ces allégations s'avèrent vraies, les responsables de ces actes condamnables seront transférés directement à la justice militaire pour répondre de ces actes. Nous sommes une armée républicaine au service de la population et nous ne pouvons jamais, alors jamais accepter que certains des éléments des Fardc ternissent l'image ", a déclaré le porte-parole de l'armée, le capitaine Anthony Mualushayi.L'armée est en opérations militaires dans la région depuis 2022. L'objectif est d'étouffer la milice Mobondo active dans la région, à la suite du conflit communautaire dit entre les " Teke et Yaka".D'après une évaluation rapide de la situation humanitaire effectuée par Ocha en août dernier, plus de 13 000 déplacés internes et plus de 7000 retournés en besoin d'aides humanitaires ont été identifiés sur ce tronçon du territoire de Kwamouth. Jonathan Mesa à Kikwit
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Gécamines : le mouvement citoyen "Kudia Talala" dénonce les 9,6 millions USD dépensés par le Comité de gestion pour des services liés aux voyages et frais de missions
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Économie
Un montant faramineux de 9,6 millions de dollars a été déboursé par Gécamines pour des services liés aux voyages et aux frais de missions de ses cadres, selon les révélations d’« Africa Intelligence » dans sa publication du 2 octobre 2024. Selon Africa Intelligence, c'est depuis avril 2023, que Gécamines a fait appel à l’agence de voyages Malabar Business Travel (MBT). Cette agence, dirigée par le Britannique Ritchie Callaghan et domiciliée à Lubumbashi, a facturé des prestations à plusieurs millions de dollars. La signature de ce contrat par le DG de la Gécamines, Placide Nkala, a donné lieu à l’émission d’une centaine de factures par MBT depuis une année et demi, incluant la location de véhicules, les nuitées d’hôtel, l’achat de billets d’avion, ainsi que l’affrètement d’un avion à huit reprises pour certains trajets.Les révélations de ce média africain ont conforté le mouvement citoyen "Kudia Talala" qui avait lancé une alerte dans deux points de presse à Lubumbashi, les 6 et 14 septembre 2024, en soulevant des préoccupations majeures concernant des dysfonctionnements et des cas probables de détournement de fonds au sein de cette entreprise minière. « La situation de la Gécamines est préoccupante. Après notre forum, des syndicats représentatifs de la société se sont également réunis et ont une nouvelle fois souligné les dysfonctionnements persistants. Aujourd'hui, nous souhaitons aborder les problèmes liés à l'incompétence des responsables de la Gécamines, ainsi que les conflits qui continuent de miner sa gestion. L'incompétence se manifeste de plusieurs façons, et il est important de noter que le DG Placide Nkala a été nommé administrateur à Primera, tout en continuant de gérer les finances de la Gécamines comme s'il s'agissait de sa propre caisse. Le comité de gestion est composé du DG et de deux directeurs généraux adjoints, l'un chargé des Finances et des partenariats, et l'autre des Mines. Dans une gestion normale, le DG devrait signer conjointement avec le DGA chargé des Finances pour effectuer tout retrait d'argent, conformément aux dispositions de l'OHADA. Malheureusement, le DG Nkala effectue des retraits directement à la caisse en donnant des injonctions au directeur financier. De plus, bien qu'il ait été nommé à un autre poste, il refuse de procéder à la remise et reprise. Nous pensons qu'il est impératif que le ministre donne des injonctions au président du conseil d'administration pour que cette remise et reprise se fasse. Nous accorderons quelques jours pour que cette situation soit régularisée ; à défaut, les travailleurs de la Gécamines, ainsi que tous les membres de notre mouvement « Kudia Talala », organiseront des actions pour empêcher M. Nkala de continuer à diriger cette société », a déclaré Jean-Pierre Muteba, président national de « Kudia Talala ».Pour « Kudia Talala », la situation actuelle dans la province du Lualaba, notamment dans le secteur minier, ne peut perdurer. Tout est orchestré pour semer la confusion avec le système de sous-traitance, au détriment des agents. Que ce soit dans le gardiennage, l'enseignement ou le service médical, aucune activité n'échappe à la sous-traitance, qui entraîne des pertes de millions.« De manière tout aussi étonnante, des remblais d'une valeur de 320 milliards (soit 29 millions de tonnes) sont vendus à des entreprises chinoises. Aujourd'hui, la Gécamines ne produit plus rien, mais elle perçoit près de 3 milliards de dollars de la part de ses partenaires (représentant 20 % de toutes les entreprises partenaires). Malgré cette somme, elle est incapable de remettre sur pied même l'usine de câbleries, qui ne nécessite qu'un investissement de 14 millions. », a dénoncé Jean-Pierre Muteba, estimant que ces dépenses, au lieu de contribuer à la relance de la Gécamines, creusent davantage son déficit financier.« Kudia Talala », est une plate-forme dédiée au contrôle citoyen qui évolue au sein de la société civile à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.Lire aussi: RDC : Le CREFDL qualifie de « détournement » la perception de 5,9 millions USD par certains services de l’État, dont l’IGF, auprès de la Sicomines      
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RDC : L'ONU dénonce 127 enlèvements et 66 cas de meurtre et mutilation d’enfants en trois mois, le M23 et d'autres groupes armés mis en cause
/2024/10/07/rdc-lonu-denonce-127-enlevements-et-66-cas-de-meurtre-et-mutilation-denfants-en-trois
Sécurité
Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a présenté fin septembre son dernier rapport sur la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), mettant en lumière des violations graves des droits de l'enfant dans le pays.Entre le 20 juin et le 31 août, la MONUSCO et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) ont vérifié 336 violations commises à l’encontre de 285 enfants, dont 203 garçons et 82 filles. Ces violations incluent 127 enlèvements, 66 cas de meurtre et de mutilation, 106 cas de recrutement et d'utilisation d’enfants par des groupes armés, ainsi que 32 cas de violences sexuelles. Quatorze groupes armés, principalement le M23, sont identifiés comme responsables de la majorité de ces actes. Par ailleurs, des éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont également mis en cause, avec 7 cas de violences sexuelles, 2 meurtres et 2 mutilations signalés.Le rapport souligne également les efforts de formation déployés par la composante Police de la MONUSCO entre le 8 juillet et le 9 août. Au total, 36 agents de la Police nationale congolaise (dont 3 femmes) ont été formés à la sécurité des sites de personnes déplacées, avec une attention particulière portée à la lutte contre les violences sexuelles et fondées sur le genre. En outre, 120 agents de police, incluant 34 femmes, ont reçu une formation spécialisée en techniques d’enquête judiciaire. La MONUSCO a mis l'accent sur la formation de formateurs pour garantir un transfert efficace des compétences.Antonio Guterres a réaffirmé l’engagement de l’ONU à soutenir la RDC dans la protection des droits de l’enfant et à renforcer les capacités locales pour faire face aux défis sécuritaires.
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Sommet de la Francophonie : Kamerhe dénonce l'oubli de la RDC dans l'énumération des conflits mondiaux par Macron
/2024/10/07/sommet-de-la-francophonie-kamerhe-denonce-loubli-de-la-rdc-dans-lenumeration-des
Sécurité
C'était une douche froide pour la diplomatie congolaise à Paris, en France, où Félix Tshisekedi, président de la République, s'était rendu pour le 19e sommet de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) ce week-end. Énumérant, dans son discours d'ouverture, les conflits qui secouent plusieurs pays à travers le monde, le président français, Emmanuel Macron, a omis de mentionner les exactions que subit la RDC dans sa partie est, de la part de son voisin le Rwanda, sous couvert du M23.Cette omission de la question de l'est de la RDC par le président français, qui, par ailleurs, tente sans relâche d'y trouver un dénouement, n'a pas enchanté les Congolais, à commencer par Félix Tshisekedi, qui a manifesté son mécontentement en déclinant les séances à huis clos prévues dans l'après-midi du samedi dernier. À Kinshasa, du haut de son perchoir, Vital Kamerhe, président de l'Assemblée nationale, n'a nullement digéré ce qui s'est passé à Paris. Néanmoins, l'ancien directeur de cabinet de Tshisekedi reste optimiste quant à une issue à cette guerre, appelant la population à être les ambassadeurs du pays.« Le Congo est frappé durement dans l'indifférence totale du monde entier. Dans sa partie est de façon horrible; la Tshopo, la même chose; Mobondo à l'ouest, nous avons le même problème. Mais ce qui est considéré comme agression, c'est le Nord-Kivu et l'Ituri. Quel que soit le temps que cela prendra, vu la détermination du peuple congolais, nous allons mettre un terme à cette guerre... Et c'est injuste lorsque nous entendons des discours lors des rencontres internationales, où l'on parle de l'Ukraine, de Gaza, de tout le monde, mais on ne parle pas de la République Démocratique du Congo. C'est scandaleux même ! » s'est-il offusqué.En réaction, M. Macron s'est défendu. « J'ai passé une heure et demie en tête-à-tête avec le président Tshisekedi hier, et une heure et demie avec le président Kagame ce matin, » a déclaré Macron. « La France et la Francophonie restent mobilisées pour résoudre cette crise qui affecte gravement la RDC. Nous condamnons fermement les violences perpétrées par les groupes armés et les atteintes à la souveraineté de la RDC », a-t-il ajouté, en précisant que l'absence de référence à ce conflit dans son discours d’ouverture ne reflétait en aucun cas un manque d'engagement.Le président français a également souligné l'importance de la médiation menée par l'Angola dans ce conflit, affirmant que la France soutient pleinement ce processus. « Nous encourageons la RDC et le Rwanda à parvenir à un accord, et l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) peut jouer un rôle de soutien dans ces efforts régionaux. »Contrairement au sommet en Chine, entre le pays du soleil levant et l'Afrique, où Tshisekedi et Kagame étaient très éloignés lors de la photo de famille, à Paris, les deux homologues étaient un peu plus proches, séparés par trois autres présidents. Cependant, la tripartite Macron-Tshisekedi-Kagame pour un accord de cessation des hostilités n'a pas eu lieu.Samyr LUKOMBO
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RDC: Cinq jours après le grave naufrage sur le lac Kivu, les recherches se poursuivent, au total 34 corps sont déjà repêchés
/2024/10/07/rdc-cinq-jours-apres-le-grave-naufrage-sur-le-lac-kivu-les-recherches-se-poursuivent-au
Société
Les opérations de recherche des personnes disparues suite au naufrage du bateau MV Merdi jeudi dernier se poursuivent dans le lac Kivu. Jusqu’ici, au total les corps de 34 personnes ont été repêchés, d’après les chiffres actualisés du gouvernement provincial du Nord-Kivu. 80 autres personnes ont été secourues, selon les mêmes chiffres.Cependant, le nombre de disparus n’est toujours pas précis. Le bateau qui reliait Minova (Sud-Kivu) et Goma transportait plusieurs dizaines de passagers et d’importantes quantités de marchandises.Depuis la matinée de ce dimanche, une équipe de plongeurs locaux s'est mise en activité dans les eaux troubles du lac Kivu, en étroite collaboration avec d'autres services de secours pour localiser l'épave du bateau. Toutefois, la mission s’avère très dangereuse. L’un des plongeurs a éprouvé des difficultés lors de son immersion, car victime d'une asphyxie liée à des dégagements de gaz carbonique dans le lac. Il a été secouru par ses coéquipiers qui ont réussi à le repêcher rapidement, et il a été transporté à l'hôpital pour des soins, son état de santé étant désormais sous contrôle.Malgré cet incident préoccupant, les recherches ne faiblissent pas, les plongeurs ont réussi à identifier l'épave du MV Merdi, qui repose au fond du lac. Ils s'organisent pour capturer des images sous-marines afin de confirmer l'état de la carcasse et d'évaluer les chances de retrouver d'éventuelles victimes coincées à l'intérieur.Les autorités, dont le vice-gouverneur du Nord-Kivu, le commissaire divisionnaire Romuald Ekuka Lipopo, coordonnent les efforts de recherche et fournissent des informations sur la situation. Les opérations de récupération des corps et de recherche des disparus se poursuivent, dans l'espoir de rendre justice aux victimes et de réconforter les familles touchées par cette tragédie.L'accident s'est produit près du port de Kituku à Goma, dans un contexte où la sécurité maritime est souvent remise en question dans la région. La nécessité d'améliorer les conditions de navigation et de renforcer les mesures de sécurité est plus pressante que jamais, afin d'éviter que de telles tragédies ne se reproduisent à l'avenir.Josué Mutanava, à Goma  
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RDC: Jacquemain Shabani présente le plan de travail de son ministère chiffré à près de 250 millions USD pour l’exercice 2024
/2024/10/07/rdc-jacquemain-shabani-presente-le-plan-de-travail-de-son-ministere-chiffre-pres-de-250
Politique
Le vice-premier ministre de l'Intérieur et Sécurité, Jacquemain Shabani, a présenté samedi à Kinshasa son plan de travail budgétisé annuel (PTBA) pour 2024, estimé à 248 171 547 USD, visant à mettre en œuvre l'un des six piliers du programme gouvernemental, à savoir « la protection du territoire national et la sécurisation des personnes et de leurs biens ».Devant les autorités de la police et d'autres services de sécurité, le patron de la territoriale a précisé que sur les 248 millions, 15 millions sont déjà disponibles pour ce plan, qui comprend 8 axes stratégiques, 8 programmes, 18 sous-programmes et 66 actions.« Le Plan de Travail Budgétisé Annuel 2024 du ministère de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières comprend 8 axes stratégiques, 8 programmes, 18 sous-programmes, et 66 actions pour un budget de 248 171 547 USD, dont 15 058 050 USD disponibles, tandis que 232 821 725 USD restent à rechercher », a expliqué M. Shabani.Ce PTBA, réalisé grâce aux documents du plan national stratégique de développement, du plan d'actions prioritaires mis à jour, ainsi que du programme d'actions quinquennal 2024-2028 du gouvernement, cible cinq administrations du ministère de l'Intérieur : le secrétariat général à l'Intérieur et Sécurité, le secrétariat général à la Décentralisation, le secrétariat général aux Affaires Coutumières, le secrétariat général aux Réformes Institutionnelles et le secrétariat général aux Relations avec les Partis Politiques.Selon le VPM chargé de l'Intérieur et de la Sécurité, ce plan est conçu comme un outil qui servira à la fois de guide pour l'action du ministère, de plaidoyer et d'évaluation de cette action. Il est constitué d'une partie narrative et d'une partie sous forme de tableau. Ce dernier comprend les références du plan national stratégique de développement et du plan d'actions quinquennal 2024-2028 du gouvernement, qui ont servi de base à ce PTBA. Pour le plan national stratégique de développement, il s'agit du domaine de concentration 3, relatif à l'amélioration de la gouvernance, tandis que pour le programme d'actions quinquennal 2024-2028 du gouvernement, il s'agit du pilier 2, relatif à la protection du territoire national et à la sécurisation des personnes et de leurs biens.« Le tableau comprend également des axes stratégiques, des programmes, des sous-programmes, des actions à mener, les tâches à accomplir, les coûts, le chronogramme de réalisation des actions, les structures responsables de la mise en œuvre de chaque action, les résultats attendus, les indicateurs de réalisation, les sources de vérification, ainsi que les observations. Parmi les actions planifiées, certaines ont déjà été lancées et se poursuivent, tandis que d'autres seront lancées et continueront probablement au-delà de 2024 », a indiqué ce membre du gouvernement.Jacquemain Shabani, reconnaissant que l'élaboration d'un plan est une chose et sa mise en œuvre en est une autre, a appelé les acteurs ayant contribué à sa réalisation à s'investir pleinement pour atteindre les résultats attendus. À l'issue de cette activité, tenue dans la salle Virunga au cabinet du ministère de l'Intérieur, des copies du PTBA ont été remises aux autorités de la police, de l'ANR et d'autres services nationaux chargés de la sécurité nationale.Samyr LUKOMBO
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Les vaccinateurs en mission à Malembankulu pour sauver des vies
/2024/10/07/les-vaccinateurs-en-mission-malembankulu-pour-sauver-des-vies
Santé
Dans la province du Haut-Lomami, un groupe de vaccinateurs dirigé par Héritier s'apprête à entamer une mission cruciale. Leur objectif : atteindre les enfants vivant dans des îlots isolés, souvent oubliés par le système de santé. Ce jour-là, ils doivent parcourir des kilomètres sur les rivières tumultueuses qui serpentent dans la région, un voyage rendu possible par la stratégie spéciale mise en place par le ministre de la Santé et le Programme de vaccination de base (PEV), avec le soutien de la Fondation Bill & Melinda Gates BMGF.« Chaque fois que nous partons en mission, nous savons que nous ne faisons pas que vacciner. Nous apportons de l'espoir », explique Héritier, vaccinateur. Dans son équipe, des hommes et des femmes passionnés se préparent avec des kits de vaccination, du matériel médical et un esprit de solidarité. Ils savent que les enfants qu'ils vont rencontrer n'ont souvent pas accès aux soins de base.La première étape est Kinkondja, un îlot situé à plus de 700 km et à au moins 6 heures de pirogue, où les familles vivent dans des conditions précaires, sans accès aux services de base, ou encore à un centre de santé. Ici, les habitants dépendent des rivières pour vivre et se déplacer. L'équipe de vaccinateurs accoste sur un îlot, accueillie par une communauté enthousiaste. « Nous attendons votre arrivée depuis  deux jours », déclare Marie, mère de quatre enfants. « C'est le seul moyen de faire vacciner nos enfants, et nous avons compris, grâce à la sensibilisation, que le vaccin sauve la vie de nos enfants ».Marie raconte que son fils de deux ans a souffert de fièvre pendant des jours. Incapable de se rendre à temps dans un centre de santé, elle avait peur de perdre son enfant. « Grâce à votre visite, je suis rassurée. Mes enfants vont pouvoir être vaccinés contre les maladies dangereuses », ajoute-t-elle en entonnant la joyeuse chanson de bienvenu en Kiluba, une langue locale.Les vaccinateurs se mettent rapidement au travail. Alors que les enfants se rassemblent, Héritier explique l'importance des vaccins. « Chaque injection protège contre des maladies évitables comme la polio. Votre santé et celle de vos enfants est notre priorité ». Les enfants curieux écoutent attentivement, tandis que les mères reconnaissantes regardent avec espoir.Au cours des quatre jours suivants, l'équipe traverse divers îlots, naviguant sur des rivières parfois déchaînées. Leur courage et leur détermination sont évidents. Dans l'un des villages, ils rencontrent Paul, un père de famille qui explique : « Nous n'avons jamais vu de médecin ici. Nous vivons dans la crainte d'une épidémie. Quand elle arrive, il nous faut des heures pour atteindre le centre de santé le plus proche ».L'équipe a vacciné près de 300 enfants en quatre jours, mais chaque vaccin n'est pas qu'un chiffre. C'est une promesse de protection. « Ce que nous faisons ici est bien plus qu'un simple travail. C'est notre engagement envers ces familles », déclare Claudine, l'une des vaccinateurs.Le dernier jour de leur mission, au coucher du soleil, elles se réunissent avec les familles pour une cérémonie de clôture dans la maison du chef de village. Les parents expriment leur gratitude. « Vous avez sauvé des vies ici. Vous êtes nos héros », déclare Marie, émue. Le sentiment d'accomplissement est palpable dans l'air.Le Dr Barclay Kadiebwe, médecin, est responsable du programme de lutte contre la polio et de la vaccination de routine de PATH. « La stratégie fluviale est essentielle pour atteindre les communautés les plus isolées de la République démocratique du Congo. Elle nous permet de surmonter les obstacles géographiques et logistiques qui rendent l'accès aux services de vaccination extrêmement difficile. Grâce au financement généreux de la Fondation BMGF, nous avons pu déployer des équipes de vaccinateurs dans des zones où les enfants n'ont pas eu accès aux soins de santé depuis des années ».La République démocratique du Congo est en épidémie de poliomyélite depuis plusieurs années, avec des cas signalés en 2021 et 2022. En 2022, la RDC a enregistré une augmentation des cas de poliomyélite, notamment dans des régions spécifiques, une maladie qui peut avoir des conséquences dévastatrices sur la santé des enfants. « Chaque cas de polio représente non seulement une souffrance individuelle, mais aussi un risque pour la santé publique. En vaccinant les enfants de ces régions reculées, nous brisons la chaîne de transmission et protégeons les générations futures ».Le Dr Barclay souligne également l'importance du Programme élargi de vaccination (PEV) : « Ce programme est essentiel pour garantir que chaque enfant, où qu'il vive, ait accès aux vaccins nécessaires. Grâce à nos efforts combinés, nous espérons réduire de manière significative l'incidence de la polio et d'autres maladies évitables ».Par Yves Ndjadi, Responsable de la communication de PATH, détaché au Programme élargi de vaccination  
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Le gouvernement adopte le projet de décret relatif à la gestion électronique des marchés publics
/2024/10/07/le-gouvernement-adopte-le-projet-de-decret-relatif-la-gestion-electronique-des-marches
Politique
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a adopté le projet de décret relatif à la gestion électronique des marchés publics. Ce texte a été présenté vendredi 4 octobre 2024 par le ministre d'État, ministre du Budget Aimé Boji Sangara, lors de la seizième réunion du conseil des ministres, tenue sous la direction de la première ministre Judith Suminwa Tuluka.En dépit des avancées significatives enregistrées au cours des dix dernières années dans la réforme de la commande publique en RDC, la mise en application de la réglementation reste marquée par certaines faiblesses, dont l'une des principales est le traitement manuel des dossiers de marchés publics."Cette situation fait peser d'énormes risques de corruption et ne garantit pas la traçabilité, la transparence, ni l'exhaustivité des informations dans la gestion de la commande publique", a déclaré Aimé Boji Sangara, selon le compte rendu de la réunion.Le projet de décret adopté vise donc à fixer les règles relatives à la gestion électronique, ou dématérialisation, des marchés publics, afin de répondre aux menaces identifiées et d'améliorer la transparence dans ce secteur.Selon plusieurs experts en économie et finances, le secteur des marchés publics en RDC est miné par des problèmes tels que l'absence de redevabilité, le favoritisme, l'opacité et la fraude. Cette mauvaise gestion entraîne pour l'État congolais des pertes financières importantes chaque année, sans que les acteurs impliqués ne soient toujours sanctionnés.Des appels répétés ont été lancés pour que le gouvernement et le parlement procèdent à des réformes dans ce secteur stratégique pour le pays.Clément MUAMBA
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RDC : adoption de 7 projets de textes financiers dont des décrets sur les allègements fiscaux pour les entreprises dans les provinces sous état de siège
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Politique
Le gouvernement congolais a adopté sept projets de textes relatifs aux finances publiques lors de la seizième réunion du Conseil des ministres, qui s'est tenue le vendredi 4 octobre 2024 à la Cité de l'Union Africaine. Ces textes ont été présentés et défendus par le ministre des Finances, Doudou Fwamba.Selon le compte rendu de la réunion, lu par le ministre des PT-NTIC, Augustin Kibassa Maliba, les projets de textes adoptés sont :• Projet de décret portant mesures d'allègement fiscaux, douaniers et des recettes non fiscales en faveur des entreprises opérant dans les provinces sous état de siège ;• Projet de loi autorisant la ratification de l'accord de crédit n°7536-ZR du 21 mai 2024 conclu entre la République Démocratique du Congo et l'Association Internationale de Développement (IDA) pour le financement du programme d'urgence sanitaire, de préparation, de riposte et de résilience utilisant l'approche programmatique multi-phases ;• Projet de loi autorisant la convention des crédits syndiqués signée le 28 août 2024 entre la République Démocratique du Congo, l'ABSA Bank Limited et la Development Bank of Southern Africa Limited ;• Projet de décret modifiant et complétant le décret n°13/050 du 6 novembre 2013 portant règlement général de la comptabilité publique ;• Projet de décret modifiant et complétant le décret n°23/17 du 31 mai 2023 fixant le périmètre, la structure et le fonctionnement du compte unique du Trésor (CUT) ;• Projet de décret modifiant et complétant le décret n°22/12B du 31 mars 2022 portant création, mission, organisation et fonctionnement de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) ;• Projet de décret fixant les procédures d'encaissement et de comptabilisation des recettes publiques, accompagné d'un manuel des procédures.Ces textes visent à renforcer la gouvernance des finances publiques et à respecter les engagements pris avec les partenaires économiques et financiers de la RDC. L’un des textes répond aux instructions du président Félix Tshisekedi, qui avait demandé au gouvernement de prendre des mesures pour soutenir les entreprises opérant dans les provinces placées sous état de siège.Lors de la 7e réunion du Conseil des ministres, tenue le 26 juillet 2024, Félix Tshisekedi avait exprimé ses préoccupations concernant la détérioration de la situation économique dans l'Est du pays, touché par la guerre d'agression menée par le Rwanda avec le soutien du M23. Il avait souligné l'impact dévastateur de ce conflit sur le tissu économique des provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, du Maniema et d'autres régions de l'ancienne Grande Orientale.Clément MUAMBA
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RDC : risque d'une année scolaire blanche à l'Ecole Nationale de l'Administration
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Politique
C’est en Octobre 2023, que le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi avait procédé à Fleuve Congo Hôtel , à l’ouverture solennelle d’une nouvelle année couplée avec la clôture de l’année scolaire 2022-2023, qui a produit 100 administrateurs civils, déjà affectés dans les administrations publiques Congolaises.Dès lors, bien que le processus de recrutement de la neuvième promotion soit arrivé à sa fin, les 100 nouveaux élèves de l’ENA n’ont toujours pas débuté les cours en salle, faute des moyens.Ils sont butés au problème des moyens dont cette école ne dispose pas.Il s’agit notamment de frais d’installation des élèves venant des provinces, la bourse de vie du premier mois à l’ENA, la prise en charge de la première activité contraignante de la Tradition des ENA,(l’organisation d’une retraite d’intégration ) ainsi que les frais de fonctionnement de l’ENA, une école d’administration par excellence au pays et dont le dernier paiement date du mois de juillet 2023.Le ministère des finances orchestrait cette situation ?« Il n’y a aucun blocage.Habituez-vous à une gestion saine des finances publiques basée sur la programmation des dépenses à travers un plan de trésorerie du secteur public. Nous devons tout faire pour préserver la stabilité du cadre macroéconomique. Ce dossier sera payé », peut-on lire dans une réaction du ministre des finances à ce sujet sur la page de communication officielle de son ministère.D’aucun s’interroge sur le pourquoi de ce dossier qui mettrait en péril tout un établissement public.Les futurs administrateurs civils impuissants face à la décision du ministère des finances, se courbent à la décision du ministre mais s’interrogent à quand ce dossier sera payé alors qu’une année risque d’être déclarée blanche.L’intervention personnelle du chef de l’État, garant du bon fonctionnement des institutions serait très attendue pour que cette situation qui risque de ternir l’image du pays soit décanter.Pour rappel, des sources renseignent que cette situation serait l’une des conséquences de la suspension abusive dont a été victime le Directeur Général. Une suspension durant 5 mois qui a causé un dysfonctionnement de l’École sans Maître à bord.
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L’actualité de la semaine vue par Bénédicte Banzila Pika
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Femme
De la sortie médiatique de Félix Tshisekedi en Hongrie au procès opposant la RDC au Rwanda à l'EAC en passant par la volonté exprimée du parti présidentiel de réviser la Constitution, la semaine qui vient de s’achever a été riche en actualités. Retour sur chacun de ces faits marquants avec Bénédicte Banzila Pika.Madame, pouvez-vous nous parler brièvement de vous?Bénédicte Banzila Pika: Je suis secrétaire générale de l’association les femmes de valeur, défenseure des droits de la femme, évoluant dans le secteur de la valorisation de la femme par la promotion des valeurs féminines notamment l’hygiène menstruelle, Médecin de formation, Mère et épouse.Devant la diaspora congolaise en Hongrie, Félix Tshisekedi a rejeté le dialogue proposé par l’opposition. Le chef de l’État a clairement indiqué qu’il ne considérait pas le pays en crise politique nécessitant la tenue d’un tel dialogue. Pensez-vous que cette position soit justifiée ?Bénédicte Banzila Pika: Sa position peut être justifiée si elle repose sur une évaluation optimiste de la situation politique, mais cela pourrait aussi être perçu comme un refus d'engager un dialogue nécessaire pour apaiser les tensions au moment où le pays traverse une période aussi cruciale avec une guerre interminable à l’Est.La crise  dans l'Est de la RDC était au centre du débat le 4 octobre à Paris, en marge du sommet de la Francophonie. A cet effet, Emmanuel Macron a programmé de rencontrer séparément ses homologues Paul Kagame et Félix Tshisekedi. Comment jugez-vous la gestion de cette crise par le gouvernement congolais?Bénédicte Banzila Pika: Le gouvernement congolais semble avoir des difficultés à gérer cette crise, notamment en matière de sécurité et de diplomatie régionale. On doit oublier d’abord cet aspect de coopération et outiller nos forces armées pour espérer reprendre l’intégrité de nos territoires.Appelant au dialogue dans l'est de la RDC, en proie à l’insécurité, Fridolin Ambongo, estime que précipiter le départ de la Monusco du Nord-Kivu et de l'Ituri serait une erreur. Que pensez-vous de ceci?Bénédicte Banzila Pika: Fridolin Ambongo a soulevé un point important. Ce départ précipité créée déjà un vide sécuritaire, exacerbant l’insécurité au Nord-Kivu et en Ituri. Le gouvernement doit mettre toutes les batteries en marche pour trouver des solutions.Lors du procès opposant la RDC au Rwanda à l'EAC, Kigali a demandé à la cour de se déclarer incompétente et l'affaire a été prise en délibéré. Quel impact cette situation pourrait-elle avoir sur les pays des grands lacs ?Bénédicte Banzila Pika: Si la cour se déclare incompétente, cela pourrait détériorer les relations entre les pays des Grands Lacs, affectant la stabilité régionale et freinant des initiatives de paix pour mettre fin à la guerre de l’Est. D’où l’EAC doit dire rien que la justice dans cette affaire, condamner le coupable et mettre en place des mécanismes pour restaurer la paix dans l’Est de notre pays.Augustin Kabuya, persiste dans la volonté du parti présidentiel de réviser la Constitution. Il a annoncé le lancement prochain d'une campagne pour atteindre cet objectif. Quel est votre avis sur les propositions de révision constitutionnelle ?Bénédicte Banzila Pika: Les propositions de révision doivent être examinées attentivement pour éviter des dérives autoritaires. Une révision doit viser le bien commun, pas des intérêts partisans.Le Gouvernement Français a décidé d'expulser des ressortissants de la RDC en situation irrégulière à Mayotte. Cette décision fait suite à une hausse significative des arrivées clandestines de migrants depuis l'Afrique des Grands Lacs. Quelle est votre opinion sur cette politique migratoire ?Bénédicte banzila pika: Cette décision souligne une problématique complexe de migration. On doit trouver un équilibre entre sécurité nationale et respect des droits humains des migrants. L’Etat congolais doit également œuvrer pour offrir des conditions de vie idéales aux congolais afin de leur permettre d’émerger et s’épanouir chez eux.Aménagement d'une piste d'aviation à Pweto, Katumbi soupçonné de complot contre la République. Quelles sont selon vous, les implications politiques que peuvent avoir ces  accusations portées contre Moïse Katumbi ?Bénédicte banzila pika: Ces accusations peuvent polariser le paysage politique, en augmentant les tensions entre le gouvernement et l’opposition, et en alimentant des suspicions d'intérêts cachés.Au moins 23 personnes ont perdu la vie dans le naufrage d'un bateau sur le lac Kivu, près de Goma. Le drame s'est produit alors que l'embarcation effectuait la traversée entre Minova et Goma. Quelles mesures supplémentaires pourraient être prises pour prévenir de tels drames à l'avenir ?⁠Bénédicte banzila pika: Renforcer la réglementation sur la sécurité maritime, sensibiliser les usagers et améliorer les infrastructures de transport sont quelques mesures essentielles qu’on peut envisager pour éviter de futurs drames.Conformément à l’arrêté, entré en vigueur le 3 octobre, le prix du litre de carburant à la pompe dans la zone Ouest de la RDC passe de 3 340 FC à 2 990,49 FC pour l'essence, soit une baisse de 13 %, et de 3 435 FC à 2979,73 FC pour le gasoil, soit également une réduction de 13 %. Comment avez-vous accueilli ceci?Bénédicte banzila pika: Cette baisse est une bonne nouvelle pour les consommateurs et pourrait alléger le coût de la vie, mais elle doit être durable et accompagnée de mesures pour stabiliser le marché.Maria Ntumba et Denise Mukendi ont été arrêtées la semaine dernière pour des propos tenus sur X et tiktok. Quelle lecture faites-vous faite de ces  arrestations?Bénédicte banzila pika: Ces arrestations soulèvent des questions sur la liberté d'expression et l'utilisation des réseaux sociaux. Elles peuvent être perçues comme une répression de la critique publique mais aussi comme un manque de gestion efficace des plateformes numériques en RDC.Quelle est votre position sur la liberté d'expression sur les réseaux sociaux dans le contexte actuel de la RDC ?Bénédicte banzila pika: Dans le contexte actuel de la RDC, la liberté d'expression doit être protégée, mais on doit trouver un équilibre pour éviter la désinformation et les discours incitant à la violence.Après l'attaque massive lancée le 1ᵉʳ octobre par l'Iran contre Israël à l'aide de missiles balistiques et la promesse d'Israël de représailles, l'armée israélienne continue d'affronter les combattants du Hezbollah dans la zone frontalière. Comment analysez-vous le conflit entre Israël et le Hezbollah ?Bénédicte banzila pika: Ce conflit complexe est alimenté par des tensions historiques et géopolitiques. La situation nécessite une approche diplomatique pour éviter une escalade militaire qui aurait des conséquences catastrophiques pour la région.Propos recueillis par Nancy Clémence Tshimueneka
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2024-10-06T20:08:00+00:00
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Naufrage sur le lac Kivu : c'est une des nombreuses conséquences malheureuses de l'occupation de notre territoire par les forces rwandaises (Gouvernement)
/2024/10/06/naufrage-sur-le-lac-kivu-cest-une-des-nombreuses-consequences-malheureuses-de
Politique
Lors de la seizième réunion de conseil des ministres vendredi, le gouvernement est revenu sur le naufrage survenu au cours de la semaine dernière sur le lac Kivu, tuant un total de 28 passagers et faisant des portés disparus. Pour Judith Suminwa, chef de l'exécutif national, de drame est une des conséquences de l'occupation du territoire de la RDC par le Rwanda.Ce drame, a-t-elle rappelé, est l'une des nombreuses conséquences malheureuses de l'occupation de notre territoire par les forces rwandaises et leur supplétif du M23."Car ces compatriotes qui venaient de Minova ne prenaient jamais le lac pour leur déplacement et l'évacuation de leurs produits vers Goma", a rapporté le ministre des PTNTIC, Kibasa Maliba, qui faisait le compte rendu.À l'en croire, la première ministre, considérant la gravité de ce naufrage, a enjoint le vice-premier ministre chargé des transports à procéder à l'ouverture des enquêtes devant aboutir l'établissement des responsabilités de cet incident malheureux.Pour Moïse Katumbi, cette tragédie démontre la défaillance des autorités à assurer les sécurité des Congolais dans les transports. LAMUKA, elle, fustige la corruption des commissaires fluviaux, le manque d'appareils météorologiques au sein de la Régie des Voies fluviales et au sein de la DGM. D'ores et déjà, le VPM Jean-Pierre Bemba est visé par une question orale débat au sénat, où ses explications sont attendues sur la récurrence des naufragés sur les cours d'eau en RDC.Pendant ce temps, une délégation du gouvernement vient d'arriver à Goma pour l'assistance des familles des victimes ce cas malheur.Samyr LUKOMBO
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2024-10-06T20:07:00+00:00
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Baisse du prix du carburant : le gouvernement appelé à encadrer la mesure afin que "les effets" attendus sur le social de la population et l'économie soient "effectifs"
/2024/10/06/baisse-du-prix-du-carburant-le-gouvernement-appele-encadrer-la-mesure-afin-que-les
Économie
La récente baisse du prix du carburant dans la zone Ouest a été abordée par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka lors de la seizième réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 4 octobre 2024 à la Cité de l'Union Africaine. Dans son intervention, Judith Suminwa a invité les membres de l'exécutif à accompagner cette mesure pour que ses effets soient réellement ressentis par la population."La Première ministre a rappelé que lors de la réunion du mercredi 2 octobre 2024, qu'elle a présidée, le comité de conjoncture économique du gouvernement a décidé de la révision à la baisse du prix du carburant à la pompe, suivant l'arrêté du VPM, ministre de l'Économie nationale. Elle a demandé aux ministères concernés d'assurer un bon encadrement de cette mesure afin que les effets attendus pour le social de la population et l'économie en général soient effectifs", rapporte le compte rendu de la réunion.Des instructions ont été données aux ministres de l'Intérieur et de l'Économie nationale pour veiller à la bonne exécution de cette mesure dans les provinces concernées par la zone Ouest, notamment Kinshasa, Équateur, Kongo-Central, Kwango, Kwilu, Mai-Ndombe, Mongala, Nord-Ubangi, Sud-Ubangi et Tshuapa."Le VPM, ministre de l'Économie nationale, en collaboration avec le VPM, ministre de l'Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, ont été encouragés à instruire les gouverneurs des provinces à convoquer dans les plus brefs délais les transporteurs et à organiser la commission tarifaire pour une application stricte de l'arrêté", ajoute le compte rendu.Le prix du litre d'essence dans la zone Ouest passe ainsi de 3 340 à 2 990,49 francs congolais, soit une baisse de 13 %. De même, le gasoil passe de 3 435 à 2 979,73 francs congolais, enregistrant également une réduction de 13 %. Cette réduction fait suite aux arrêtés signés le mercredi 2 octobre par le VPM, ministre de l'Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.La baisse du carburant répond aux instructions de Félix Tshisekedi lors de la 8e réunion du Conseil des ministres. Le président avait été informé que la structure des prix des produits pétroliers contenait des marges pouvant être comprimées pour permettre une baisse des prix à la pompe, au bénéfice de la population.Cette baisse s'inscrit également dans le cadre des "mesures urgentes" prises par le gouvernement pour lutter contre la vie chère. Ce dossier, présenté par Mukoko Samba lors de la 8e réunion du Conseil des ministres, contient une série de mesures quantitatives destinées à contrer la vie chère en RDC et à renforcer le pouvoir d'achat de la population.Clément MUAMBA 
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2024-10-06T19:23:00+00:00
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DRC-WEEK aux USA : Julien Paluku "optimiste" quant au changement de la perception des Américains sur la RDC, en la positionnant comme locomotive du développement africain
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Économie
La dernière étape de la DRC-WEEK aux États-Unis d'Amérique s'est déroulée au California Club à Los Angeles ce vendredi 4 octobre 2024. Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, y a été invité pour un dîner d'affaires organisé par ce cercle influent, sous la direction de Carl Dickerson. Lors de cette rencontre, Julien Paluku a présenté les six composantes du Plan Directeur d'Industrialisation de la République Démocratique du Congo, évalué à 58,4 milliards de dollars américains, tout en mettant en avant les indicateurs incitatifs. Il a également exhorté les consommateurs finaux de minerais congolais basés en Californie à traiter directement avec la RDC et non plus avec les "commissionnaires-pilleurs"."Nous avons détaillé les différentes composantes du plan, en commençant par le secteur énergétique, les zones économiques spéciales, les infrastructures routières, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires à reconstruire dans le pays, avec comme base l'agriculture, point central du développement économique de notre pays. Nous sommes heureux d'avoir pu présenter cela aux opérateurs intéressés par notre pays, ouvrant ainsi la voie à des partenariats gagnant-gagnant entre la RDC et les États-Unis", a déclaré Julien Paluku devant la presse.Le ministre a également souligné que la transformation de la perception de la RDC aux États-Unis et dans le monde entier est une priorité du Président Félix Tshisekedi, dans le but de promouvoir les investissements et les échanges commerciaux. Il a salué les résultats positifs obtenus lors de cette première édition du forum RDC-USA."Ce que je retiens de cette première édition de la semaine congolaise aux États-Unis, c'est que la perception des Américains sur la RDC est en train de changer, et les portes leur sont ouvertes pour qu'ils viennent nombreux soutenir la vision du Président de la République, qui vise à transformer la RDC en locomotive du développement africain. Nous avons déjà établi un lien solide entre les États-Unis et la RDC, notamment dans le secteur énergétique, où la demande dans le secteur minier est estimée à 2 000 mégawatts. Nous avons de nombreux partenaires potentiels prêts à s'impliquer", a affirmé le ministre.Le jumelage entre la ville de Los Angeles et Kinshasa, ainsi que d'autres villes congolaises, a également été discuté. À l'issue du dîner de travail, Julien Paluku a offert un tableau représentant les différents minerais congolais à Carl Dickerson, doyen du California Club. Pour le ministre, cette mission est un succès, illustrant la détermination de la RDC à promouvoir la diplomatie commerciale et économique sous le leadership du Président Félix Tshisekedi.Cette initiative, DRC WEEK, s'inscrit dans la perspective de l'organisation, en 2025 à Kinshasa, du Forum de coopération commerciale et économique entre les États-Unis et l'Afrique subsaharienne (Forum AGOA). La RDC a été choisie pour accueillir cet événement prestigieux, préférée à des pays comme le Nigéria, l'Île Maurice et le Rwanda. Julien Paluku a salué cette décision, précisant que la lettre de la Première ministre avait joué un rôle déterminant dans ce choix.Clément MUAMBA 
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2024-10-06T17:50:00+00:00
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COP29 : la RDC entend poursuivre son combat "ultime" pour faire bénéficier la population des dividendes liées aux services rendus à l'humanité
/2024/10/06/cop29-la-rdc-entend-poursuivre-son-combat-ultime-pour-faire-beneficier-la-population-des
Société
La 29ème Conférence des Parties sur le changement climatique (COP29) se tiendra en Azerbaïdjan, à Bakou, du 11 au 22 novembre 2024. En prélude à ce grand rendez-vous mondial, la République Démocratique du Congo se prépare à y participer activement pour faire entendre sa voix sur le rôle crucial qu'elle joue dans la protection de l'environnement à l'échelle internationale."Pour la République Démocratique du Congo, la COP29 est une opportunité supplémentaire de consolider son leadership régional et international sur les questions climatiques et forestières", rapporte le compte rendu de la seizième réunion du Conseil des ministres tenue le vendredi 4 octobre 2024.Selon la note d'information présentée par Aimé Boji Sangara au nom de sa collègue de l'Environnement et Développement durable, actuellement en mission, il a été mis un accent particulier sur "le fait que lors de ces assises, notre pays poursuivra son combat dont le but ultime est de faire bénéficier notre peuple en général, et nos communautés forestières et peuples autochtones en particulier, des dividendes dues aux services écosystémiques que rendent nos forêts, nos tourbières et nos mangroves à l'humanité tout entière", ajoute le compte rendu.La RDC possède un potentiel important dans la lutte contre le changement climatique. Le pays détient la moitié des forêts d'Afrique, d'importantes ressources en eau douce et des réserves minérales essentielles à la transition verte. Sa couverture forestière pourrait générer une valeur estimée entre 223 milliards et 398 milliards de dollars par an grâce au carbone stocké et aux services écosystémiques associés, nécessaires pour atténuer les impacts des catastrophes et renforcer la résilience des communautés.Se positionnant comme "Pays-Solutions" face au changement climatique, la République Démocratique du Congo doit renforcer ses institutions et augmenter ses investissements afin de jouer pleinement ce rôle. C'est la recommandation de la Banque mondiale dans un rapport publié en novembre 2023. Malgré les promesses des bailleurs de fonds et des pays pollueurs, la RDC peine encore à obtenir les compensations qui lui sont dues.Clément MUAMBA 
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2024-10-06T16:20:00+00:00
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Grève des enseignants : Judith Suminwa appelle Raïssa Malu à prendre en compte les revendications et à intensifier les négociations
/2024/10/06/greve-des-enseignants-judith-suminwa-appelle-raissa-malu-prendre-en-compte-les
Société
Intervenant lors de la seizième réunion du conseil des ministres tenue vendredi 4 octobre 2024, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a signalé avoir été informée des appels à la grève dans quelques provinces de la République. Et ce, malgré, selon elle, une rentrée scolaire globalement "apaisée", notamment grâce à l'accord trouvé entre le gouvernement et l'intersyndicale des enseignants de l'éducation nationale.Cette grève, déclenchée en dehors des procédures habituelles, semble, selon ses dires, ignorer les avancées "notables" enregistrées dans le secteur, notamment l'augmentation du taux d'exécution des engagements des accords de Bibwa, qui est passé de 29 % à 70 %, reflétant ainsi les efforts significatifs du gouvernement dans la mise en œuvre desdits accords."Des mesures ont en effet été prises pour améliorer les conditions socioprofessionnelles, notamment le paiement progressif des arriérés de primes et l'augmentation de l'enveloppe salariale des enseignants", a-t-elle déclaré dans son intervention, rapportée dans le compte rendu de la réunion.Face à cette situation, Judith Suminwa a encouragé Raïssa Malu, ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale et de l'Initiation à la Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC), à écouter et à prendre en compte les doléances des grévistes."La Première ministre a encouragé la ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale et de l'Initiation à la Nouvelle Citoyenneté à prendre en compte les préoccupations exprimées par ce mouvement et à approfondir les échanges en cours. Un rapport circonstancié assorti de propositions devra lui être soumis dans les plus brefs délais", ajoute le compte rendu de la réunion.Malgré le lancement de la rentrée scolaire depuis le lundi 2 septembre 2024 dans plusieurs provinces du pays, des mouvements de grève persistent malgré la récente signature des accords de Bibwa. Les grévistes estiment que le montant ajouté aux salaires des enseignants à la suite de ces accords est insuffisant et demandent encore plus de la part du gouvernement.Clément MUAMBA 
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2024-10-06T14:02:00+00:00
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RDC : Le PAM lance un atelier pour élaborer son plan stratégique pays 2026-2030 face à la crise alimentaire et nutritionnelle
/2024/10/06/rdc-le-pam-lance-un-atelier-pour-elaborer-son-plan-strategique-pays-2026-2030-face-la
Société
Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a lancé ce jeudi 3 octobre 2024 à Kinshasa les travaux de l'atelier préparatoire en vue de la formulation de son Plan Stratégique Pays (PSP) 2026-2030, qui remplacera celui couvrant la période 2019-2025.Dès l'entame des travaux, le directeur pays du PAM en RDC, Peter Musoko, a précisé que le plan stratégique actuel et ses hypothèses, élaborés en 2020, n'avaient pas anticipé certains événements majeurs, notamment l'aggravation du conflit dans l'est du pays, les impacts du changement climatique et la pandémie de COVID-19.« Le Plan Stratégique Pays actuel a été prolongé d'un an. Nous devons donc déjà réfléchir au prochain plan qui s'étendra jusqu'en 2030 », a-t-il déclaré dans son discours d'ouverture.Prévu pour durer deux jours, du jeudi 3 au vendredi 4 octobre, cet atelier a pour objectif principal de discuter de la réponse du PAM face à la crise humanitaire et à la malnutrition en RDC.Pour faire face aux crises, incluant les conflits, les chocs climatiques et les épidémies, le PAM prévoit de fournir une assistance alimentaire inconditionnelle, des interventions nutritionnelles, ainsi que des actions de communication pour le changement de comportement et la protection. L'organisation met en place un système d'alerte précoce, des actions anticipatives ainsi qu'une réponse en milieu urbain. Le PAM envisage également de développer des plans de contingence pour les catastrophes naturelles, telles que les inondations, en soutenant les services nationaux de météorologie et d'hydrologie.Concernant la malnutrition en RDC, le PAM a souligné que 35 % des décès d'enfants de moins de cinq ans sont dus à la malnutrition, entraînant une perte estimée à 4,6 % du produit intérieur brut (PIB). Pour l'année 2024, le PAM concentrera ses efforts dans les provinces du Tanganyika, du Kasaï, du Kasaï Central et du Kasaï Oriental, avec pour cible 34 territoires, 102 zones de santé et 1 600 centres de santé. L'objectif est de sauver des vies à court terme et d'améliorer durablement l'accès à une alimentation abordable, nutritive et saine pour les groupes les plus vulnérables.Les efforts du PAM pour lutter contre la malnutrition se concentrent sur deux activités principales : la réponse nutritionnelle d'urgence intégrée et le soutien aux régimes alimentaires appropriés. Cela inclut la supplémentation préventive pour les enfants, les femmes enceintes et allaitantes, la promotion des bonnes pratiques alimentaires pour les nourrissons et les jeunes enfants, ainsi que des campagnes de sensibilisation pour encourager le changement de comportement social.La deuxième activité porte sur le renforcement de la résilience afin de réduire durablement la malnutrition. Celle-ci implique la supplémentation préventive, l'autonomisation des femmes et la nutrition communautaire, ainsi que le soutien à la fortification alimentaire à grande échelle et au développement des chaînes de valeur nutritives.Les défis restent énormesEn République Démocratique du Congo, le PAM a recensé depuis janvier 2024 quelque 23,4 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire aiguë, 7,3 millions de déplacés internes dont 940 000 depuis janvier de cette année, et 25,4 millions de personnes ayant besoin d'une assistance multisectorielle pour subvenir à leurs besoins essentiels. Parmi les enfants, 6 millions (soit 40 %) souffrent de malnutrition chronique, tandis que 6,3 millions d'enfants, de femmes enceintes et de jeunes mères souffrent de malnutrition aiguë.Samyr LUKOMBO 
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2024-10-06T10:56:00+00:00
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RDC: les Compagnons de la liberté du MLC exigent la démission du SG Babala notamment pour insuffisance des résultats électoraux
/2024/10/06/rdc-les-compagnons-de-la-liberte-du-mlc-exigent-la-demission-du-sg-babala-notamment-pour
Politique
Les Compagnons de la liberté du MLC ont exigé, ce samedi 5 octobre, la démission Fidèle Babala, actuel Secrétaire général du Mouvement de Libération du Congo. Les membres de cette structure qui déplorent le dysfonctionnement au sein de leur formation politique reprochent à  M. Babala notamment le relâchement dans la conduite des activités du parti et la décroissance des résultats électoraux entre 2018 et 2023.« Cependant,  les Compagnons de la Liberté déplorent le dysfonctionnement du parti qui risque de le désorienter face aux objectifs de départ,  notamment : Le relâchement manifeste dans la conduite des activités du parti; La cacophonie et la  guerre de leadership dans l'espace 1+4; Les faibles taux des  résultats allant décroissant à l'issue des élections 2018 et 2023; Le refus du secrétariat général d'organiser le renouvellement du mandat devant le Congrès de 2018 et 2023, conformément à l'article 39 des statuts du MLC; », dit José Ngoto co-fondateur du parti , lisant la déclaration des Compagnons de la liberté du MLC.D’où, demandent -ils après consultation de la base du parti, le remplacement de l’actuel Secrétaire général du parti.« De ce qui précède, les Compagnons de la Liberté, en contact avec la base ainsi que les structures du parti,  exigent la démission de l'actuel Secrétaire Général et se fondant sur la jurisprudence ayant prévalu à la désignation de l'actuelle équipe en dehors du Congrès,  demandent la désignation d'un nouveau Secrétaire Général pour anticiper sur les prochaines échéances de 2028 », exigent-ils.Ce corps propose la voie à suivre dans la désignation du nouveau n•2 de leur formation politique.« Dans le cas où le Président National se trouverait embarrassé dans le choix d'un SecrétaireGénérale, la base du parti se propose de désigner des candidats à la stricte discrétion du leader du Mouvement de Libération du Congo », suggèrent-ils.Ces membres du MLC sont convaincus qu’après le renouvellement du mandat de leur Président national au congrès de 2023, il est nécessaire d’alterner pour laisser émerger les nouvelles énergies.Ils sollicitent en outre, la réintégration de leur Corps dans le statut comme organe comme ce fut le cas avant 2023.Les Compagnons de la liberté demandent  enfin à tous les organes du parti de tirer les conséquences de cette prise de position. Ceci, estiment-ils , donnerait la possibilité d’une nouvelle perspective à leur parti qu’ils chérissent tant.
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2024-10-06T08:33:00+00:00
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RDC : la ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant propose l’institutionnalisation de la date du 6 février pour la commémoration de la Journée nationale de la masculinité positive
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Femme
Léonnie Kandolo Omoyi, ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant, a présenté deux notes d’information relatives à son secteur lors de la seizième réunion du Conseil des ministres. Selon le compte rendu de la réunion, tenue le vendredi 4 octobre 2024 sous la présidence de la Première ministre, la première note portait sur l’adoption de la stratégie nationale de promotion de la masculinité positive.Dans son intervention, elle a indiqué que son ministère, à travers la cellule technique mixte de la masculinité positive, a élaboré une stratégie nationale visant à promouvoir la masculinité positive, constituant ainsi un cadre de référence fédérateur pour tous les acteurs impliqués dans ces thématiques en RDC.« Cette stratégie a pour vocation de concrétiser la volonté politique du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République et champion de la masculinité positive. Il a fait de la promotion des droits et de la protection de la femme une de ses priorités. La stratégie est assortie d’un plan d’actions détaillant les activités à mener sur une période de cinq ans. Sa mise en œuvre nécessite l’accompagnement du gouvernement, et la ministre a invité celui-ci à s’approprier cette stratégie », rapporte le compte rendu lu par Augustin Kibassa Maliba, ministre des PT-NTIC.Concernant la deuxième note, la ministre a proposé l’institutionnalisation et la commémoration d’une Journée nationale de la masculinité positive, fixée au 6 février, date à laquelle le Président de la République avait été désigné champion africain du programme de la masculinité positive par ses pairs de l’Union africaine, lors de son mandat à la tête de cette institution.Elle a précisé que cette journée vise à « matérialiser les engagements de la Déclaration de Kinshasa et l’appel à l’action des chefs d’État de l’Union africaine sur la masculinité positive, et à inciter les hommes et les garçons à s’engager dans la promotion des formes positives de la masculinité dans notre pays. »Le Conseil des ministres a pris acte de ces deux propositions et recommandé leur approfondissement au sein de la commission interministérielle compétente avant leur adoption à la prochaine réunion.À l’issue de son mandat à la présidence de l’Union africaine (UA) en février 2022, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a été désigné à l’unanimité Champion africain de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Le Chef de l’État avait initié ce combat tout au long de l’année 2021, organisant à Kinshasa une Conférence panafricaine sur la masculinité positive. Depuis lors, il a également œuvré pour améliorer la représentation des femmes dans les postes de responsabilité et au sein des institutions du pays.Clément MUAMBA
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Assemblée nationale: de 50 postes des commissions permanentes, l’UDPS et sa mosaïque s’emparent de 16 avec notamment la présidence de la PAJ, l’Ecofin, la Défense et sécurité
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Politique
L’Assemblée nationale a procédé , ce samedi 5 octobre,  à la validation de la répartition des postes des responsabilités et l'affectation des députés dans des commissions permanentes.Les commissions Politique administrative et juridique (PAJ), Économique financière et contrôle budgétaire(Écofin), Défense et sécurité, Genre famille et enfant sont attribuées à l'UDPS/Tshisekedi et sa mosaïque.A/A-UNC et AFDC-A présideront respectivement les commissions Environnement et Relations extérieures.Le bureau d’une commission permanente a cinq postes : Président, 1er vice-président,  2e Vice-président , Rapporteur et Rapporteur adjoint.Voici les dix commissions et les groupes parlementaires qui vont les présider :* PAJ: UDPS/Tshisekedi;* Écofin : 2A/TDC ( mosaïque UDPS);* Défense et sécurité : UDPS/ Tshisekedi;* Environnement : A/A-UNC;* Relations extérieures : AFDC-A;* Aménagement du territoire : MLC-A;* Sociale et culturelle : Dynamique Agissons;* Suivi et évaluation : AAAP-Code et alliés ;* Droit de l’homme : Ensemble(opposition);* Genre, famille et enfant: UDPS/Tshisekedi;Outre les commissions permanentes, l’UDPS-Tshisekedi va encore présider le Comité des sages.Ce Comité est un organe de règlement des différends des élus entre eux d’une part, et des élus avec les tiers d’autre part.Pour finaliser ce processus, les groupes parlementaires sont appelés à faire des ajustements dont l’affectation des membres dans les différentes commissions  et les autres postes dans les bureaux de ces organes techniques de la chambres basse du parlement.Le président de l’Assemblée nationale a exhorté les présidents des groupes parlementaires à privilégier la compétence et l'expérience dans la designation des dirigeants de différentes commissions permanentes, organes technique de la chambre.C’est dans de des commissions que se déroulent le gros du travail parlementaire.
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Le 1ᵉʳ vice-président de l’Assemblée nationale s’exprime sur la loi fondamentale : « La Constitution ne doit pas être traitée comme quelque chose de sacré et immuable »
/2024/10/06/le-1r-vice-president-de-lassemblee-nationale-sexprime-sur-la-loi-fondamentale-la
Politique
Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, Premier Vice-président de l'Assemblée nationale, a tenu une conférence de presse vendredi, au cours de laquelle il a abordé la question de la révision de la Constitution en RDC. Dans son discours, il a noté sur la nécessité d'envisager une évolution de la Constitution sans fétichisme, tout en respectant les réalités politiques et sociales actuelles du pays.« Moi, je n'ai pas de fétichisme. La Constitution ne doit pas être traitée comme quelque chose de sacré et immuable », a déclaré Tshilumbayi, rappelant que le texte fondamental a déjà connu des révisions, notamment l'article 220 modifié en 2011. « Même dans sa version la plus radicale, la Constitution a pris des révisions, comme l'article 220 qui a été modifié. »Le vice-président a également évoqué l’introduction de nouvelles dispositions dans la loi, telles que la possibilité pour le chef de l'État de révoquer les gouverneurs de province, une mesure qui, selon lui, modifie l’équilibre des pouvoirs dans les provinces. « Auparavant, les gouverneurs étaient élus et révoqués par l’Assemblée provinciale. »Tshilumbayi a affirmé qu’il est naturel pour le peuple de remettre en question les institutions et que la révision de la Constitution n'est pas un tabou, si cela se fait dans le respect de la volonté populaire. « Un peuple qui veut aller de l'avant doit avoir le courage de regarder les choses en face et de décider de ce qui doit être modifié. »Il a également souligné que l'objectif initial de la Constitution était de mettre fin à l'usage des armes pour la conquête du pouvoir, mais que cet objectif n'a pas été pleinement atteint. « Est-ce que cette Constitution a réussi à mettre fin à cette tendance de conquête par les armes ? Non, ça c'est clair », a-t-il concédé.Le Premier Vice-président a mis en garde contre le fait que les décisions judiciaires, notamment en matière électorale, sont souvent contestées, ce qui fragilise les institutions. « Chaque fois que les institutions fonctionnent, il y a des débats tragiques, des contestations des décisions des juges », a-t-il ajouté.Tshilumbayi a conclu en appelant à un débat serein sur l'évolution de la Constitution pour l'adapter aux défis actuels, tout en réitérant que « la révision de la Constitution est possible et prévue par les constituants si elle est approuvée par le peuple. »Ce discours s'inscrit dans un contexte de débat national sur la nécessité ou non de réviser la Constitution de 2006 pour répondre aux exigences actuelles du pays, notamment en matière de gouvernance et de maintien de la paix. 
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Kinshasa et Luanda renforcent leur coopération pour lutter contre la contrebande dans le secteur pétrolier
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Société
Le ministre congolais  des hydrocarbures, Aimé Molendo Sakombi, et son homologue angolais chargé des ressources minérales, pétrole et gaz se sont accordés pour lutter « efficacement »  contre la contrebande de produits pétroliers. Cette décision est intervenue après les échanges entre les deux personnalités, qui ont pris part à la conférence Internationale Angola Oil & Gas (AOG), organisée du 02 au 03 octobre 2024 par le Gouvernement angolais.Selon Aimé Molendo Sakombi, la contrebande dans le secteur pétrolier constitue un manque à gagner énorme en termes des  recettes fiscales et parafiscales pour les deux pays.La création d'un comité de suivi bilatéral a été annoncée à l'issue de cette rencontre, pour notamment traquer et démanteler les réseaux de contrebandiers opérant le long de la frontière commune.Longue de 2511 km, la frontière entre la RDC et l’Angola est l’une des plus longues d'Afrique. Elle regorge 50 points d’entrées, rien que dans la province congolaise du Kongo-central.  Bruno Nsaka 
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Assemblée nationale: 21 groupes parlementaires entérinés dont l’UDPS-T, AFDC-A, A/A-UNC,MLC-A, Ensemble
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Politique
L’Assemblée nationale a mis en place ce samedi 5 octobre, les groupes parlementaires pour cette législature. Au total, 21 groupes constitués d'au moins 20 députés.Par la même occasion, la plénière a entériné les bureaux de ces différents groupes.Voici les différents groupes et ceux qui les président:AFDC-A  : Vital BanywesizeA-A/UNC: Claude Misare;AAAP-CODE et alliés : Steve Mbikayi;UDPS-T:  Augustin KabuyaDynamique Agissons: Serge ChemboTrois alliances: Fonsthi SergeBonne gouvernance : Toussaint Kisimba;Consolidons les acquis : Paul Tshilumbu;Ensemble : Christian Mwando;MLC-A: Alexis Lenga wa Lenga;Le peuple d’abord : Crispin MbinduleLes Patriotes: Theodore Kazadi Mwayila;2A/TDC: Banza Lunda John;Bâtissons le Congo: RemyxonMumbere Mukweso; A/B50- AVK/2018: présidente Jeanine Kavira Katasohire;AE-AUN- AMSC-Palu: Lambert Mende;AACPG-A: Meschack Mandefu Mwela;Congo Uni : Lambert Osango;AACRD/Palu-A: Willy Makiashi;Alternative divine: Eddy Mundela;Le peuple souverain: Freddy Bonzeke;Aussi, huit députés non-inscrits ont été entérinés. Il s’agit des élus de Dypro de Constant Mutamba, du Nouvel élan d’Adolphe Muzito, de Matata Ponyo et de Gratien de Saint-Nicolas d’Ensemble pour la République qui d’être ne pas appartenir au groupe parlementaire du parti qui l’avait emmené aux élections.À près ce processus, Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale a rappelé qu’après cet entérinement, aucun autre changement n’est admis. Le député qui quitte son groupe parlementaire devient non-inscrit. C’est ce que prévoit le règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
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Sommet de la Francophonie : condamnation ferme des violations de la souveraineté de la RDC et soutien aux efforts de paix
/2024/10/05/sommet-de-la-francophonie-condamnation-ferme-des-violations-de-la-souverainete-de-la-rdc
Politique
Lors de la 45e session du Sommet de la Francophonie, qui s'est tenue les 4 et 5 octobre à Paris, les chefs d'État et de gouvernement ont condamné avec fermeté les violations du droit international, de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC, perpétrées par des groupes armés dans l'est du pays.Dans une résolution adoptée à l'issue de ce sommet, les dirigeants ont exprimé leur profonde préoccupation face à la dégradation continue de la situation sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la RDC. Ils ont dénoncé les violences contre les populations civiles, les institutions nationales et les missions internationales présentes dans le pays, telles que la MONUSCO et la SAMIRDC, tout en appelant au respect du droit international humanitaire.Le sommet a également condamné toutes les interventions militaires étrangères non autorisées sur le territoire congolais, exigeant le retrait immédiat de ces forces, une référence implicite au Rwanda, bien que cette mention n'ait pas été validée par Kigali. Les participants ont réitéré leur soutien aux négociations de paix en cours, notamment les processus de Luanda et de Nairobi, sous l'égide de l'Union africaine.Les chefs d'État et de gouvernement ont réaffirmé leur attachement au respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la RDC, tout en exprimant leur solidarité au peuple congolais. Ils ont condamné l'utilisation systématique du viol comme arme de guerre, le recrutement d'enfants-soldats et l'exploitation illégale des ressources naturelles du pays, dont les conséquences dévastatrices touchent également les aires protégées du Bassin du Congo, un patrimoine mondial de l'UNESCO.Les efforts de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour soutenir la médiation régionale en cours ont été salués, avec l'annonce d'une mission d'information en RDC, répondant à l'appel du gouvernement congolais.Lire aussi: Sommet de la Francophonie : Macron échoue à réunir Kagame et Tshisekedi et justifie l'absence de la crise congolaise dans son discours inaugural
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Sommet de la Francophonie : Macron échoue à réunir Kagame et Tshisekedi et justifie l'absence de la crise congolaise dans son discours inaugural
/2024/10/05/sommet-de-la-francophonie-macron-echoue-reunir-kagame-et-tshisekedi-et-justifie-labsence
Politique
Lors du 19e Sommet de la Francophonie à Paris, le président français Emmanuel Macron a réaffirmé l'engagement de la France dans la résolution du conflit qui oppose la RDC au Rwanda, en particulier concernant l'insécurité dans l'est de la RDC causée par les activités du M23. Félix Tshisekedi, président de la RDC, a quitté le sommet plus tôt que prévu, exprimant son mécontentement face à l'absence de mention du conflit dans le discours inaugural de Macron.« J'ai passé une heure et demie en tête-à-tête avec le président Tshisekedi hier, et une heure et demie avec le président Kagame ce matin », a déclaré Macron. « La France et la Francophonie restent mobilisées pour résoudre cette crise qui affecte gravement la RDC. Nous condamnons fermement les violences perpétrées par les groupes armés et les atteintes à la souveraineté de la RDC », a-t-il ajouté, en précisant que l'absence de référence à ce conflit dans son discours d’ouverture ne reflétait en aucun cas un manque d'engagement.Le président français a également souligné l'importance de la médiation menée par l'Angola dans ce conflit, affirmant que la France soutient pleinement ce processus. « Nous encourageons la RDC et le Rwanda à parvenir à un accord, et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) peut jouer un rôle de soutien dans ces efforts régionaux. »Macron a clarifié que la France appelle au « retrait du M23 et des troupes rwandaises » ainsi qu'au « démantèlement des FDLR et de tous les groupes armés en RDC », tout en appelant à « l'arrêt des discours de haine » et à la « reprise d'un processus politique inclusif ».Bien qu'une réunion à trois entre Macron, Tshisekedi et Kagame n'ait pas pu être organisée, Macron a insisté sur le fait que « des efforts des deux côtés » sont nécessaires pour une avancée. « Le cessez-le-feu en place montre des signes d'amélioration par rapport aux mois précédents, mais la situation demeure très précaire », a-t-il ajouté.Le président français a conclu en réitérant que la France reste attachée à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de tous les États, y compris la RDC, et qu'il n'y a « aucun double standard » dans la diplomatie française à ce sujet.
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Nord-Kivu : le partenariat France-UNICEF offre un accès durable à l’eau potable à plus de 150 000 déplacés
/2024/10/05/nord-kivu-le-partenariat-france-unicef-offre-un-acces-durable-leau-potable-plus-de-150
Société
L'UNICEF, en partenariat avec le gouvernement français, a inauguré mercredi 2 octobre à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, la seconde phase de l'extension du réseau d'eau municipal de Goma, offrant ainsi un accès à l'eau potable à plus de 150 000 personnes.Ce projet, qui s'inscrit dans un contexte humanitaire complexe marqué par les conflits et les déplacements massifs, a déjà permis d'importantes avancées lors de sa première phase. Il a notamment réduit la dépendance des populations aux solutions d'approvisionnement en eau d’urgence, comme le camionnage, et contribué à prévenir la propagation de maladies hydriques, telles que le choléra.« Grâce à l'installation d'un réseau d'eau s'étendant sur environ 5 kilomètres, nous avons pu fournir un accès durable à l'eau potable à plus de 100 000 personnes. Plus qu'une simple infrastructure, c'est un symbole d'espoir, de santé et de dignité pour les communautés, en particulier les femmes et les enfants qui en bénéficieront », a déclaré Grant Leaity, Représentant de l’UNICEF en République Démocratique du Congo, dans un communiqué partagé à la presse par la cellule de communication de l'ambassade de France en RDC.Selon cette source, la deuxième phase du projet, rendue possible grâce à une nouvelle contribution de la France, a permis l’installation de 14 bornes-fontaines additionnelles, chacune équipée de quatre robinets, sur l’axe Kanyaruchinya-Munigi, fournissant de l'eau potable à 50 000 personnes supplémentaires. Parallèlement, dans le territoire de Rutshuru, la réhabilitation de trois réseaux couvrant près de 45 kilomètres a permis d’offrir de l’eau à plus de 63 000 personnes. Les fonds alloués ont également permis des avancées significatives dans la province de l’Ituri, où des projets similaires ont apporté un accès à l’eau potable à 23 000 personnes. Ces efforts facilitent également le retour des populations déplacées dans leurs zones d’origine.« L’eau est un droit fondamental, et c’est pourquoi la France en fait une de ses priorités. Chaque goutte distribuée est le symbole de notre engagement collectif en faveur des populations déplacées et des communautés hôtes de l’Est de la RDC », a déclaré Rémi Maréchaux, Ambassadeur de France en République Démocratique du Congo, en séjour dans cette partie du pays.Par la même occasion, l'UNICEF a appelé à un soutien continu pour mener à bien la troisième phase de ce projet, qui permettra de renforcer encore davantage la résilience des communautés face aux crises sanitaires, et de garantir à chaque enfant un accès à l'eau potable, à l'hygiène et à l'assainissement, pour qu'ils puissent grandir dans un environnement sain et sécurisé.La province du Nord-Kivu est confrontée à l'activisme de groupes armés locaux et étrangers. Plusieurs territoires de la province sont sous le contrôle des rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, provoquant un déplacement massif des populations vers les environs de la ville de Goma, où elles vivent souvent dans des conditions précaires. Cette action du gouvernement français, en collaboration avec l'UNICEF, représente un effort positif visant à soulager cette population vulnérable.Clément MUAMBA 
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2024-10-05T14:02:00+00:00
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RDC face au Monkeypox : 31 000 cas et 988 décès enregistrés depuis début 2024, 70% des victimes sont des enfants (Ministère de la Santé)
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Santé
Le ministre de la Santé, Hygiène et Prévention, Roger Kamba, a dressé un bilan alarmant de l'épidémie de Mpox qui sévit en République Démocratique du Congo, appelant la population à respecter les gestes barrières pour limiter la propagation du virus.« Nous sommes à 31 000 cas aujourd'hui avec un peu plus de 988 décès, et ce depuis le début de l'année 2024. Nous avons des cas signalés dans presque toutes les provinces, avec certaines plus touchées que d'autres. Il y a deux types de virus qui circulent : le virus de type 1 (Clade 1 A), que nous connaissons depuis toujours, qui évolue dans les zones péri-forestières, notamment dans le Nord, et puis il y a cette mutation avec le virus 1B qui évolue plutôt dans la zone de l'Est. Ce dernier, qui se transmet davantage par voie sexuelle, a une capacité de propagation beaucoup plus rapide en raison de symptômes très discrets au début, ce qui fait que les gens ne s'en rendent pas compte avant de contaminer les autres. Autre fait très important, ce sont les enfants qui sont les plus touchés, souvent contaminés par des adultes, et malheureusement, ce sont eux qui meurent le plus. On constate que près de 70% des décès concernent des enfants de moins de 5 ans », a déclaré Roger Kamba.Et d’ajouter :« Cela met une pression énorme sur notre système de santé, car il est essentiel de sauver nos enfants le plus rapidement possible. Au-delà des gestes barrières que nous connaissons – se laver régulièrement les mains, se désinfecter avec des produits hydroalcooliques, éviter tout contact rapproché avec des personnes malades, surtout le partage d'objets tels que les vêtements, les draps – il y a une protection active qui est la vaccination, afin de limiter la propagation du virus », a-t-il conclu.Le ministre de la Santé a également annoncé que la campagne de vaccination contre le Mpox débutera ce samedi 5 octobre dans les provinces de l'Est, notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, avec les adultes en première ligne pour la vaccination.Le ministre de la Santé a également annoncé le pays attend la réception de 4 500 tests de dépistage de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et 3 500 tests d'Africa CDC. Ceci pour améliorer l'identification des cas de mpox et différencier la maladie d'autres affections.Actuellement, les 26 provinces de la RDC sont touchées par le Mpox, avec un taux de létalité particulièrement élevé dans les provinces de l’Équateur, du Sud-Kivu, du Sud-Ubangi, du Sankuru, de la Tshuapa, de la Mongala et de la Tshopo.En août dernier, le gouvernement congolais avait annoncé le déblocage d’un fonds d'urgence, estimé entre 6 et 10 millions de dollars américains, pour soutenir la lutte immédiate contre l'épidémie de Mpox.Pour rappel, l'Agence de Santé de l'Union Africaine (CDC Africa) a officiellement déclaré l'épidémie de variole du singe (Mpox) une "urgence de santé publique" en raison de l'augmentation rapide des cas en Afrique.Grâce Guka 
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RDC-SOKIMO : Pistis Bonongo promet d'appurer les arriérés de 118 mois
/2024/10/05/rdc-sokimo-pistis-bonongo-promet-dappurer-les-arrieres-de-118-mois
Politique
Les cadres et agents de la SOKIMO (Société minière de Kilo-Moto ) peuvent compter sur la détermination du DG Pistis Bonongo ainsi que de toute son équipe afin d'obtenir les solutions aux problèmes d'arriérés de salaire. Conformément à la vision impulsée par le chef de l'État et à la nouvelle dynamique amorcée depuis l'année dernière pour le paiement de salaire au sein de la SOKIMO, le DG Pistis Bonongo appelle les uns et les autres à la retenue.Vivement préoccupé pour l'amélioration des conditions socio-économiques des agents et cadres de la SOKIMO, Pistis Bonongo rappelle que les arriérés de 118 mois auxquels font mention la délégation syndicale de cette entreprise remontent depuis 2012 au mois de juin." C'est un passif que nous avons hérité. Comme vous le savez, nous sommes dans les principes de la continuité de l'état. Les 118 mois signalés ce sont les arriérés de plusieurs années qui datent depuis l'année 2012 au mois de juin. Je voudrais rassurer tous les agents et cadres que la Direction et moi-même sommes engagés pour  éponger tous les arriérés de salaire", a-t-il expliqué.Il se félicite dès lors de la nouvelle dynamique impulsée à la tête de cette entreprise minière. " En 2023, nous avons payé neuf mois sur 12. Un rythme de paiement que nous avons maintenu. Nous voulons même aller au-delà ".Faut-il souligner que c'est depuis le mois d'août dernier que la SOKIMO a repris les activités de production, après plus de 20 ans d'interruption. " Cette relance a permis l'achat des nouveaux engins et la réhabilitation du laboratoire de l'usine de production...Nous comptons avec cette relance pour pallier les problèmes sociaux des agents", a-t-il rajouté.En quête des solutions durables pour le décollage de cette société, le DG Pistis Bonongo annonce les démarches en cours avec son équipe afin de présenter à la première ministre Judith Suminwa le Lingo d'or produit au mois d'août dans l'usine de Djugu en Ituri.
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2024-10-05T12:27:00+00:00
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RDC : une trentaine de jeunes agri preneurs bénéficient de financements pour lancer leurs entreprises
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Société
Le Projet de l'Entreprenariat des Jeunes dans l'Agriculture et l'Agro-Business (PEJAB), mis en œuvre par le ministère de l'Agriculture et financé par la Banque africaine de développement (BAD), se félicite d'avoir contribué à la création de 1004 entreprises agricoles, dont 11 ont déjà reçu un financement. De plus, 20 autres entreprises ont obtenu l'approbation d'un prêt d'un montant de 120 000 dollars américains, en attente de la signature de leurs contrats. Ces entreprises sont intégrées dans des filières agro-pastorales porteuses grâce à un partenariat avec EquityBCDC, après avoir bénéficié d'une formation technique, managériale et en éducation financière dans des centres d'incubation partenaires du PEJAB, comme AGROMAF.« Nous avons, à ce jour, mille et quatre entreprises déjà créées. Parmi celles-ci, onze ont déjà reçu leur financement. Vingt autres ont obtenu l'approbation du prêt et attendent la signature de leur contrat avec la banque pour accéder aux ressources », a déclaré Richard Kialungila, coordonnateur national du PEJAB.Lors d'une conférence de presse, deux jeunes entrepreneurs ayant réussi à obtenir un prêt ont été présentés comme exemples. Il s'agit de Grégory Angboma Nzemoti, dont l'entreprise Mycomoti est spécialisée dans la production de champignons de plusieurs espèces, et de la docteure Grâcia Tasinda, fondatrice de Rehoboth Trading sarl, spécialisée dans la production et la commercialisation de poulets de chair.Lancé le 30 janvier 2018, ce projet cible 8 provinces et intervient à travers 11 centres d'incubation. Il s'adresse aux jeunes diplômés, chômeurs ou actifs, désireux d'investir dans l'agriculture et l'Agro-Business. Ces jeunes bénéficient d'une formation et d'un accompagnement dans des centres d'incubation pendant plusieurs mois.« Il n'y a jamais eu détournement de fonds au PEJAB »En début de semaine, un groupe de jeunes avait manifesté devant le siège du parlement et le bureau du ministre d'État chargé de l'Agriculture, dénonçant un prétendu détournement de 42 millions de dollars destinés aux agripreneurs. Richard Kialungila a démenti ces accusations, qualifiant ces allégations de « rumeurs ». Il a précisé que le processus de financement du projet est conçu de manière à éviter tout détournement, puisque les fonds sont directement versés aux entrepreneurs. Ceux qui n'ont pas encore été contactés doivent patienter, car l'analyse et la finalisation des dossiers se poursuivent à la banque.Kialungila a rappelé que la BAD avait mis à la disposition du PEJAB 40 millions d'unités de compte, soit environ 57 millions de dollars, dont 32 millions étaient destinés aux garanties, et 25 millions à d'autres charges et activités. Il a donc remis en question l'origine des prétendus 42 millions détournés et a mis en garde contre la propagation de cette « désinformation », se réservant le droit de poursuivre en justice les auteurs de ces rumeurs.Samyr LUKOMBO 
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19e Sommet de la Francophonie : dernier jour décisif sur le conflit Rwanda-RDC
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Sécurité
Ce samedi 5 octobre 2024 est un jour déterminant pour le conflit entre la RDC et le Rwanda. C’est le dernier jour du 19e sommet de la Francophonie, qui réunit à Paris les deux pays voisins, actuellement en relations tendues en raison de la guerre dans l’est de la RDC.Pour la délégation congolaise, conduite par le président Félix Tshisekedi, ce sommet est l’occasion d’obtenir des sanctions contre le Rwanda, accusé d’agresser la RDC à travers les activités de la rébellion du M23 dans le Nord-Kivu.« Nous ne devrions pas laisser les milices du M23, soutenues par le Rwanda, poursuivre leur marche macabre sur Goma (…) la francophonie doit retrouver sa place prépondérante sur la scène internationale en prenant fermement position pour la paix. Liban, RDC, Gaza : nous ne pouvons pas rester spectateurs », a déclaré le député français Aurélien Taché après son échange avec Félix Tshisekedi lors de l’ouverture du 19e sommet de la Francophonie.Dans la même logique, un tête-à-tête est prévu aujourd’hui entre Emmanuel Macron et son homologue rwandais Paul Kagame. Cette rencontre fait suite aux discussions que le président français avait déjà entamées hier avec son homologue congolais Félix Tshisekedi. L'objectif est d’amener les deux chefs d’État africains à un accord pour mettre fin aux affrontements dans l’est de la RDC.Du côté de l’Organisation internationale de la Francophonie, la secrétaire générale Louise Mushikiwabo reste réservée sur toute question liée aux crises dans les États membres de l’organisation qu’elle dirige.« En termes d'influence justement, nous restons une organisation modeste, qui n'est pas en mesure de résoudre les crises compliquées du monde, mais peut faire avancer les choses », avait-elle déclaré hier lors de son discours d’ouverture du sommet.En attendant la séance publique de restitution de ce sommet, une plénière entre Emmanuel Macron, Louise Mushikiwabo et les délégations présentes est en cours au Grand Palais, dans le 8e arrondissement de Paris, où l’événement se poursuit. 
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2024-10-05T11:09:00+00:00
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RDC : Le CREFDL qualifie de « détournement » la perception de 5,9 millions USD par certains services de l’État, dont l’IGF, auprès de la Sicomines
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Économie
Dans un communiqué publié ce vendredi 4 octobre 2024, le Centre de Recherches en Finances Publiques et Développement Local (CREFDL) accuse l'Inspection Générale des Finances (IGF) de détournement de fonds publics à hauteur de 5,9 millions USD.Selon le CREFDL, l'IGF aurait perçu « indûment » ces fonds auprès de la Sicomines, en guise de paiement des jetons de présence du comité restreint chargé de la renégociation de la convention du 22 avril 2008, ainsi qu’à titre de bonus de signature payé aux signataires de l'avenant 5 à ladite convention de collaboration.Évoquant une circulaire du ministre du Budget relative aux instructions sur l’exécution de la Loi de finances en vigueur, le CREFDL estime que « ce comité n’a pas besoin de recevoir une gratification de la Sicomines amputée des fonds négociés pour financer les infrastructures routières ».Cette pratique, qualifiée de « rétro-commission » par le CREFDL, constitue « un détournement de fonds publics et reste irrégulière au sens des articles 11 alinéa 3, 16 lit.1 et 17 du Décret-loi n°017/2002 du 3 octobre 2002 portant code de bonne conduite de l’agent public de l’État », renseigne le communiqué.Le Centre de Recherches appelle le président Félix Tshisekedi à prendre des sanctions exemplaires à l'encontre de tous les responsables impliqués dans cette affaire, qu’il s’agisse des membres de l'IGF, de la Sicomines ou de tout autre bénéficiaire de ces fonds.Le CREFDL demande également au ministre de la Justice de saisir les autorités judiciaires compétentes « pour l’ouverture d’une enquête contre les bénéficiaires et les auteurs des décaissements effectués par la Sicomines ».Le ministère des Finances est, quant à lui, sommé de rendre compte à l'opinion publique de l'origine exacte de ces fonds, qui ont été transférés sur un compte de l'IGF à la Rawbank.Selon les informations fournies par le CREFDL, l'IGF avait initialement sollicité un montant total de 15,5 millions USD auprès de la Sicomines, en date du 19 mars 2024. Suite à plusieurs échanges de courriers entre les deux entités, dont ceux référencés N°0471/PR/IGF/IG-CS/JAK/NMM/2024 ; 0539/PR/IGF/IG-CS/JAK/NMM/2024 ; 0975/PR/IGF/IG-CS/JAK/BCO/2024 et 0152/DG/SCM/2024, un versement de 5,9 millions USD a été effectué sur le compte de l'IGF à la Rawbank.Déjà en juillet dernier, l’IGF avait été citée dans un autre dossier avec la Générale des Carrières et des Mines (Gécamines). Ce service public avait converti une mission officielle de contrôle de 90 jours en un contrat de consultance privée, en formant des agents et cadres de la Gécamines, moyennant des honoraires de 750 000 USD pour des prestations allant de novembre 2023 à février 2024. Cette situation avait provoqué un bras de fer entre l’IGF et le Parquet général près la Cour des comptes.Bruno Nsaka
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RDC : le DG et la DGA de Congo Airways suspendus pour soupçon de mauvaise gestion
/2024/10/05/rdc-le-dg-et-la-dga-de-congo-airways-suspendus-pour-soupcon-de-mauvaise-gestion
Société
Dans un arrêté du Ministre du Portefeuille, Jean-Lucien Busa, rendu public dans la soirée de ce vendredi 4 octobre, il a été acté la suspension de José Lueya Dubier, Directeur général de Congo Airways, et de Marie Pontshi Lobo, Directrice générale adjointe. Cette décision fait suite à des audits révélant des “indices suffisamment graves et concordants d'inobservance des résolutions du Conseil d'Administration, de mauvaise gestion financière et des ressources humaines”.Les conflits internes au sein de la direction de la compagnie aérienne nationale, ainsi que les retards dans le renouvellement de la flotte, ont motivé cette mesure. Un chargé de mission et deux adjoints seront chargés d'assurer l'intérim à la tête de Congo Airways en attendant les décisions du gouvernement.Les audits en cours devraient permettre de faire la lumière sur les dysfonctionnements constatés et de proposer des solutions pour redresser la situation de la compagnie.Kuzamba Mbuangu  
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RDC: après échanges avec la Première ministre, Kasongo Kabwik annonce la mise en place d'un nouveau programme triennal pour accroître les activités du Service national
/2024/10/05/rdc-apres-echanges-avec-la-premiere-ministre-kasongo-kabwik-annonce-la-mise-en-place-dun
Société
Le Général-Major Jean-Pierre Kasongo Kabwik a été reçu mercredi 02 octobre 2024 par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka. Au menu des discussions, il était question d'examiner la possibilité d’accroître les activités du Service national (S.N.).Jean Pierre Kasongo Kabwik a, au cours des échanges, informé la Cheffe du Gouvernement que le S.N. élabore un plan triennal de sa redynamisation, qui sera mis en place dans un bref délai. Ce plan triennal vise à améliorer les activités de cet organisme public spécialisé sur l'ensemble de la République."Le Service National a plusieurs centres mais qui sont de faibles ampleurs faute de moyens, c'est pourquoi je venais de vous dire tout à l'heure, nous sommes entrain selon les instructions que je venais de recevoir de la part de son Excellence Madame la première ministre, cheffe du gouvernement Judith Suminwa Tuluka nous allons élaborer un plan triennal pour trois ans. Qu'est ce qui doit être fait Un plan bien, les objectifs à atteindre, les moyens et nous allons développer d'autres centres qui vont être des centres de grand ampleur, vous verrez que l'engagement que le gouvernement, l'engagement que son Excellence Madame la première ministre a vont permettre à ce qu'on aille de l'avant" a dit devant la presse le numéro Un du Service National après échange avec la première ministre Judith Suminwa Tuluka.Selon cet officier des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, ce nouveau plan triennal permettra au Service National de monter en puissance dans la production de ses activités sur l'ensemble du territoire national."Nous essayons de mettre tout en œuvre pour que celà soient exécutées dans le meilleur délai, je dirais, nous sommes entrain d'élaborer un plan de montée en puissance du Service National, un plan triennal de montée en puissance du Service National dans tous les domaines dans la production agricole, l'élevage, l'encadrement de la jeunesse, dans la reconstruction parceque vous savez que le Service National est un organe paramilitaire qui a comme mission de canaliser les efforts de tous les jeunes pour contribuer à la reconstruction et développement de la nation" a indiqué le Général Major numéro Un du Service National.L'hôte de Judith Suminwa Tuluka estime que tout ce que le service national a déjà eu à réaliser depuis sa redynamisation par Félix-Antoine Tshisekedi est encore "minime"."S'ils n'étaient pas contents, ils n'allaient pas demander d'accroître ou d'amplifier les activités que nous sommes en train de faire au niveau du Service National mais on est toujours pas satisfait parceque ce qu'on fait nous nous considérons que c'est très minime, la jeunesse congolaise, il y a beaucoup de jeunes qui ont besoin de cet encadrement, nous sommes encore à un échelle, nous voudrions vraiment monter nous serons très contents le jour où on encadre 100.000 jeunes par an par exemple préparés à la reconstruction de leur pays. Les besoins sont énormes, nous avons besoin de travailler encore plus", a-t-il martelé dans son intervention. L'intérêt de Judith Suminwa Tuluka au travail réalisé par le Service National (SN) est conforme au programme du Gouvernement exécuté par la première ministre Judith Suminwa. Le programme du gouvernement (PAG 2024-2025) prévoit dans son pilier 1 de développer les secteurs de l'agriculture, de la pêche et de l'élevage, en éliminant les poches d'insécurité alimentaire et nutritionnelle permanente ou transitoire à travers le territoire national.Le Service national a plusieurs missions, entre autres la création des centres de production à travers le pays. Il est un organe paramilitaire d’éducation, d’encadrement et de mobilisation des actions civiques et patriotiques en vue de la reconstruction du pays.À ce titre, il est chargé notamment d’organiser sur l’ensemble du territoire national, des centres d’encadrement de jeunes filles et garçons désoeuvrés, de jeunes finalistes d’enseignement secondaire ou universitaire ; en vue de leur inculquer une éducation civique et patriotique, de les initier aux travaux de production agricole, suivi d’une professionnalisation éventuelle, et de leur donner une formation paramilitaire et d’autodéfense.Clément MUAMBA 
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Kinshasa : lancement de la formation sur la prévention du terrorisme, lutte contre la radicalisation et l'extrémisme violent en milieu carcéral
/2024/10/04/kinshasa-lancement-de-la-formation-sur-la-prevention-du-terrorisme-lutte-contre-la
Politique
Le Commissaire divisionnaire Vital Awachango Umiya, directeur général des Ecoles de formation de la Police Nationale Congolaise (DGEF) a procédé, mercredi 2 octobre, à l'ouverture de la session de formation sur la prévention du terrorisme, lutte contre la radicalisation et l'extrémisme violent en milieu carcéral en RDC au profit des acteurs intervenant dans la chaîne pénale notamment la Police, la Justice et l'administration pénitentiaire.Réalisée par la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco), cette formation de 10 jours, soit du 2 au 12 octobre, vise à renforcer les capacités opérationnelles de ces acteurs à lutter " efficacement" contre ce fléau dans le milieu carcéral. Selon les organisateurs, cette formation lancée à Kinshasa se déroule également à l'intérieur du pays." La présente formation tombe à point nommé dans la mesure où son organisation coïncide avec la dernière tentative d'évasion massive survenue au Centre Pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, ex-Prison Centrale de Makala, la nuit du 1er au 2 Septembre de cette année en cours et dans tant d'autres Prisons à travers le pays (Beni, Butembo, Bunia, Isiro, Kalemie, etc.). Le renforcement des capacités opérationnelles du personnel de la chaîne pénale de notre Pays, aussi bien de la Police nationale que celui de la magistrature et de l'administration pénitentiaire tant civiles que militaires, leur permettra d'acquérir les connaissances, les compétences et les réflexions à même d'aider à accroître la résilience face au phénomène terroriste, de la radicalisation et de l'extrémisme violent en milieu carcéral ", a déclaré Vital Awachango Umiya, au nom du Commissaire général de la PNC, Benjamin Alongaboni.À l'en croire, plusieurs objectifs sont visés par la présente formation parmi lesquels l'appropriation de la problématique de la prévention de la radicalisation et de lutte contre l'extrémisme violent en milieu carcéral, la mise en œuvre des outils et méthodes de recension des signes de radicalisation en milieu carcéral, la connaissance et la maîtrise des dispositions pertinentes de la loi en vigueur, sans oublier la constitution d'une base de données relatives à la criminalité en la matière." Vous avez été sélectionnés pour cogiter sur ce phénomène d'actualité, alors vous devez prendre à cœur les échanges et la valeur ajoutée qui s'en sortiront pour qu'il soit bénéfique pour toute la Nation en générale et particulièrement pour chacune de composante concernée. Les objectifs préalablement fixés en amont de l'organisation de cette session de formation doivent constituer l'effort principal de votre participation. Ainsi, j'exhorte chacun de vous de s'y investir à volonté et avec abnégation car, au sortir de cette formation, un travail immense vous attend pour la rénovation de nos services pénitentiaires" a recommandé Vital Awachango Umiya, Directeur général des Écoles de formation de la police nationale congolaise.Pour le commissaire divisionnaire Emmil Nana, représentant du chef de la Police Monusco, la formation conjointe des acteurs de la chaîne pénale est un investissement essentiel pour améliorer l'efficacité de la justice pénale en priorisant l'adoption d'une vision commune des enjeux liés aux problématiques citées dans cette session de formation." La présente formation pour UNPOL constitue un levier stratégique pour consolider les acquis du soutien du Système des Nations Unies sur la question et le renforcement de l'expertise technique tout en mettant l'emphase sur l'appui durable et l'augmentation de l'expertise nationale autosuffisante en matière de lutte contre le terrorisme. Un tel soutien doit être complété par la concertation et la coordination dans la chaîne pénale sont également nécessaires dans le contexte de l'intégration de l'itinéraire pénale en vue de briser le cycle du radicalisme et, remédier aux insuffisances du système de justice pénale ", a souligné Emmil Nana, représentant du Chef de la Police MonuscoEt de poursuivre :" Le renforcement des capacités opérationnelles des PNC, des magistrats, et des personnels de l'Administration pénitentiaire est aujourd'hui un enjeu majeur pour la consolidation de la paix. Il s'inscrit dans un cadre plus large dans l'agenda onusien des opérations de maintien de la paix et du processus de pacification de la RDC en particulier pendant cette phase cruciale du désengagement progressif de la mission. C'est pourquoi la composante police de la MONUSCO reste activement engagée à appuyer les efforts de prévention de la radicalisation des détenus et l'extrémisme violent en milieu carcéral". Cette formation bénéficie du soutien du bureau de l’état de droit et des institutions de sécurité (OROLSI) sur financement de United Nations Peace and Development Trust Fund (UNPDF). La tenue de ces travaux fait suite aux réunions, colloques des chefs de Police organisées au pays et au niveau international.Clément MUAMBA
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Haut-Uele : le président de l’Assemblée provinciale décrit la situation catastrophique d’une entité riche en ressources minières
/2024/10/04/haut-uele-le-president-de-lassemblee-provinciale-decrit-la-situation-catastrophique-dune
Politique
Depuis les élections présidentielle et législatives de décembre 2023 suivies de celles des sénateurs, gouverneurs et vice-gouverneurs en avril 2024, la province du Haut-Uele semble faire une rotation autour d'elle-même. La vie devient de plus en plus chère tant dans la ville d'Isiro son chef-lieu, que dans les territoires. Lors de son discours à l’occasion de l’ouverture de la session de septembre en début de semaine, le président de l'Assemblée provinciale du Haut-Uele n’a pas caché son mécontentement et a appelé le gouvernement provincial nouvellement installé à se mettre au travail. “Je ne peux passer sous silence le calvaire que notre population est en train de subir avec la hausse vertigineuse des prix sur le marché à cause du délabrement total de nos routes qui desservent le chef-lieu de la province. L'état actuel de nos routes est une honte pour le Haut-Uele, une province riche à diverses potentialités. C'est ainsi que j'invite le gouverneur de province à prendre toutes les dispositions nécessaires pour relever ces défis majeurs de réhabilitation de principales routes qui desservent notre province. C'est la priorité des priorités”, a indiqué Justin Zamba, président de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele.Les routes dans le Haut-Uele sont en état défectueux, les véhicules transportant les marchandises ont du mal à atteindre la destination sur des tronçons de 200 à 300 kilomètres où il faut des dizaines de jours. De plus, les tracasseries liées notamment à la persistance des barrières illégales à travers la province mettent en mal la libre circulation des personnes et des biens.À ce jour, le petit sachet de sel de table qui s'achetait entre 500 et 700 FC il y a près de deux mois, se négocie actuellement entre 1500 et 2000 FC. Joël Lembakasi
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Célébration de la Journée mondiale des enseignants : hommage aux héros de l’éducation
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Société
Communication Par Sunil TaldarAujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale des enseignants, nous nous réunissons pour célébrer les contributions inestimables des enseignants du monde entier. Le thème de cette année, « Les enseignants dont nous avons besoin pour l’éducation que nous voulons : l’impératif mondial de remédier à la pénurie d’enseignants », met l’accent sur un défi à la fois crucial et urgent : garantir à chaque enfant l’accès à une éducation de qualité encadrée par des éducateurs dévoués et autonomes.Chez Airtel Africa, nous apprécions profondément le rôle essentiel que jouent les enseignants dans la construction de notre avenir. Ils sont l’épine dorsale de la société, dotant nos enfants des connaissances, des compétences et des valeurs nécessaires pour évoluer dans un monde en constante évolution. Les enseignants ne sont pas seulement des instructeurs ; ils sont des mentors, des modèles et des catalyseurs d’innovation et de changement. En effet, pour qu’un apprentissage efficace ait lieu, il doit y avoir des enseignants engagés, formés et motivés dans la chaîne de valeur.Le pouvoir de l’éducationL’éducation est la pierre angulaire de la croissance sociale et de l’autonomisation des individus. Elle ouvre des perspectives, brise le cycle de la pauvreté et favorise le progrès économique. Au cœur de ce pouvoir transformateur se trouvent les enseignants, des professionnels dévoués qui suscitent la curiosité, nourrissent la créativité et insufflent la confiance à la prochaine génération.Cependant, les enseignants sont souvent confrontés à des défis de taille, notamment des contraintes de ressources, des classes surchargées et un accès limité à la technologie et à la formation. Malgré ces obstacles, ils font preuve de résilience et d’engagement envers leurs élèves, allant souvent au-delà de leurs fonctions.L’engagement d’Airtel Africa en faveur de l’éducationChez Airtel Africa, nous croyons au pouvoir de l’éducation pour changer des vies et nous nous engageons à soutenir les enseignants et les étudiants à travers le continent. Grâce à nos initiatives, telles que le programme « Airtel Africa Free Education » en partenariat avec l’UNICEF, nous offrons à des millions d’enfants un accès à des contenus d’apprentissage numériques gratuits et de qualité. Nous comprenons que la technologie peut être un formidable outil d’éducation, en comblant les lacunes en matière d’accès et en améliorant l’expérience d’apprentissage.Nous sommes également fiers de soutenir les enseignants en leur fournissant des outils numériques et des formations qui les aident à s’adapter aux besoins évolutifs des salles de classe du 21e siècle. Notre objectif est de donner aux éducateurs les ressources dont ils ont besoin pour offrir des expériences d’apprentissage efficaces et engageantes. Depuis le lancement du partenariat Airtel Africa-UNICEF, nous avons formé plus de 15 000 enseignants à travers l’Afrique et 8 500 autres seront formés au cours de la troisième année. De manière générale, nous avons jusqu’à présent connecté 1 900 écoles à Internet et mis à disposition 28 sites Web gratuits, permettant à près d’un million d’enfants dans 13 de nos marchés d’accéder à l’éducation numérique, un luxe autrefois réservé aux plus privilégiés.Donner du pouvoir aux éducateurs de demainInvestir dans les enseignants ne signifie pas seulement reconnaître leur travail acharné, mais aussi les préparer à l’avenir. Nous devons donner la priorité à la formation des enseignants, au développement professionnel et à l’accès à la technologie. En investissant dans nos éducateurs, nous investissons dans l’avenir de nos enfants et, en fin de compte, dans la prospérité de nos nations. Comme indiqué ci-dessus, nous avons investi des ressources importantes dans la formation et le perfectionnement des enseignants pour qu’ils soient mieux à même de s’acquitter de leurs responsabilités envers leurs élèves.Les gouvernements, les partenaires du secteur privé et les communautés doivent travailler ensemble pour créer des environnements favorables où les enseignants peuvent s’épanouir. Il est impératif de remédier à la pénurie d’enseignants, d’améliorer les conditions de travail et d’offrir des possibilités de développement professionnel continu. Il est impératif que les enseignants soient pris en compte de manière ciblée dans la planification et la budgétisation de l’éducation en tant qu’élément essentiel de l’écosystème. Alors que le monde continue de se développer sur le plan technologique, les enseignants doivent être en mesure de faire face aux complexités émergentes et de devenir à l’épreuve du temps pour atteindre leurs objectifs personnels et leurs obligations collectives envers les élèves et leurs parents.Un appel à l’actionAlors que nous célébrons la Journée mondiale des enseignants, réaffirmons notre engagement à soutenir les enseignants et à veiller à ce qu’ils disposent des ressources, du respect et de la reconnaissance qu’ils méritent. Les enseignants sont les architectes de notre avenir et il est de notre responsabilité collective de veiller à ce qu’ils soient équipés, autonomes et inspirés.Au nom d’Airtel Africa, je tiens à exprimer ma profonde gratitude envers tous les enseignants pour leur dévouement, leur passion et leurs efforts inlassables. Vous êtes les héros de l’éducation et aujourd’hui, nous vous rendons hommage. Continuons à travailler ensemble pour créer un monde où chaque enseignant se sent valorisé, où chaque élève a accès à une éducation de qualité et où chaque communauté prospère grâce au pouvoir de l’apprentissage. Nous continuerons à renforcer notre engagement à soutenir les différents gouvernements et institutions pour améliorer la vie des enseignants et, en fait, les normes d’enseignement et d’apprentissage.À nos enseignants, je vous remercie pour tout ce que vous faites et vous souhaite une bonne Journée mondiale des enseignants !Sunil Taldar est le Directeur général d’Airtel Africa.
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Semaine du Service Client : Airtel réaffirme son engagement en faveur de l'excellence de l'expérience client
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Société
Communication Airtel Africa Plc « Airtel Africa »Dubai, le 4 octobre 2024 : Airtel, l'un des principaux fournisseurs de télécommunications, célèbre la Semaine du Service Client avec un engagement renouvelé à offrir une expérience client exceptionnelle. Cette célébration annuelle d'une semaine souligne l'engagement d'Airtel à reconnaître et à apprécier ses clients, qui sont au cœur des opérations de l'entreprise. S'exprimant lors du lancement de la Semaine du Service Client, au cours d'une séance de discussion avec les employés à l'échelle du Groupe, le DG d'Airtel Afrique, Sunil Taldar, a réaffirmé l'engagement de l'entreprise à fournir une expérience supérieure et à améliorer le parcours du client à travers tous les points de contact. « Chez Airtel, nos clients sont au cœur de tout ce que nous faisons ; ils sont notre raison d'être. Notre engagement à fournir une expérience client d'excellence est inébranlable, et nous continuons à investir dans des solutions innovantes et des équipes dévouées pour répondre aux attentes des clients et les dépasser », a déclaré M. Taldar. Au cours de cette Semaine, tous les collaborateurs, quelle que soit leur fonction, sont encouragés à se rendre sur le terrain pour dialoguer avec nos clients afin de comprendre leurs attentes et de dialoguer avec les équipes en contact avec la clientèle afin de savoir comment les aider au mieux à servir les clients. Des initiatives clés pour l’Excellence du Service Client : 1. Amélioration des plateformes numériques : Airtel continue d'améliorer ses plateformes numériques, facilitant ainsi l'accès des clients aux services, la résolution des problèmes et l'apport de commentaires. 2. Assistance à la clientèle 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 : l’entreprise a renforcé son équipe de service client, fournissant une assistance 24 heures sur 24 par le biais de plusieurs canaux, notamment le téléphone, le chat et les médias sociaux. 3. L’aide personnalisée des clients : Airtel exploite les données et les analyses pour offrir des solutions personnalisées, en veillant à ce que les besoins de chaque client soient satisfaits rapidement et efficacement.4. Intégration des commentaires des clients : l'entreprise écoute activement les commentaires de ses clients et intègre leurs suggestions dans l'amélioration de ses services, renforçant ainsi son approche axée sur le client. « Notre objectif est d'être l'entreprise de télécommunications la plus centrée sur le client, dans laquelle chaque interaction laisse nos clients satisfaits et valorisés. Cette Semaine du Service Client ne vise pas seulement à célébrer nos clients, mais aussi à nous réengager à respecter les normes les plus élevées en matière d'excellence du service », a ajouté le DG. Alors qu'Airtel continue d'innover et d'étendre ses offres, l’entreprise reste concentrée sur la construction de relations durables avec ses plus de 160 millions de clients dans ses 14 marchés en Afrique, en s'assurant qu'ils restent au cœur de ses décisions stratégiques.-FIN-Renseignements À propos d'Airtel Afrique Airtel Africa est l'un des principaux fournisseurs de services de télécommunications et d’argent mobile, présent dans 14 pays d’Afrique, principalement en Afrique de l’Est, en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest.Airtel Africa offre à ses abonnés une suite intégrée de solutions de télécommunications, y compris des services mobiles de voix et de données, ainsi que des services d'argent mobile, tant au niveau national qu'international. Le Groupe a pour objectif de continuer à offrir une expérience client simple et intuitive grâce à des parcours clients rationalisés. www.airtel.africa                                              
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Lualaba : des cas de viols et cambriolage se multiplient dans la commune de Fungurume
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Sécurité
En l’espace de trois mois (soit de juillet à septembre de l’année en cours), la commune de Fungurume localisée dans le territoire Lubudi a déjà recensé une centaine de maisons visitées par des hommes non autrement identifiés. L'alerte vient d'être lancée par les acteurs de la société civile de cette partie du Lualaba.La dernière agression concerne deux couples hommes et femmes tués par balle et un corps sans vie retrouvé dans l'un de bloc de l'entité. À ceci s'ajoutent deux cas des présumés voleurs lynchés par la population en colère.« Dans certaines maisons, des vols et viols sont répertoriés. Il y a de cela une semaine, deux voleurs ont subi la justice populaire, œuvre des habitants en colère. Les malfrats opèrent avec des armes à feu et armes blanches », explique  Gauthier Kavwamba, Président du cadre de concertation de la société civile. Gauthier Kavwamba souligne que “ces évènements se sont déroulés dans les quartiers non pourvus en électricité”. Par ailleurs, il appelle la police nationale congolaise à surveiller la population et leurs biens afin de permettre un bon déroulement des activités dans la commune de Fungurume. Il plaide également pour que les autorités provinciales puissent desservir cette contrée en électricité afin de lutter contre l’insécurité. Timothée Prince ODIA 
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Assemblée nationale: consensus trouvé notamment pour la répartition des responsabilités au sein des commissions permanentes
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Politique
Accompagné du Rapporteur Jacques Djoli, le Président de l'Assemblée nationale Vital Kamerhe a échangé jeudi 03 octobre avec les présidents de différents groupes parlementaires qui composent la chambre basse du parlement. Au menu, l'organisation et la composition de commissions permanentes, qui vont accompagner les activités de l'hémicycle tout au long de cette législature. A en croire Jacques Djoli, des accords ont été trouvés entre différentes parties prenantes pour la mise en place des commissions. Il soutient que leurs compositions et constitutions des bureaux seront à l'ordre du jour de la prochaine plénière prévue à l'Assemblée nationale.“Nous avons retenu et nous avons conclu ensemble sur les principes qui vont nous aider à structurer les 10 commissions qui sont les organes techniques de travail de l'Assemblée nationale. Vous comprenez que si jusqu'à présent nous n'avons pas encore commencé les travaux au-delà des plénières c'est parce qu'il faut mettre en place les groupes techniques que nous appelons les commissions permanentes. Donc cet après-midi, les principes sont acquis, les orientations données, les accords sont obtenus de part et d'autre. Je crois que dans un très bref délai, il y aura une plénière conformément à l'article 47 de notre règlement intérieur. Nous allons procéder à la présentation des différents groupes parlementaires et leurs bureaux et en même temps à la répartition” a-t-il rapporté à l'issue de la réunion.Jacques Djoli, député national, élu de Boende ( Tshuapa) précise qu'il était important pour le bureau de l'Assemblée nationale de faire les arbitrages et d'encourager le consensus pour la réussite de cette étape importante du fonctionnement de l'Assemblée nationale.“L'Assemblée nationale comprend 500 députés et aucune commission ne peut avoir moins de 40 membres. Donc le bureau est appelé à faire des arbitrages pour qu'aucun groupe parlementaire ait plus de 5 si pas 4 députés et au plus tard en début de la semaine prochaine, les travaux en profondeur vont commencer dans les commissions qui auront déjà mis leurs bureaux en place. L'Assemblée nationale est issue d'un scrutin type proportionnel, donc il y a à la fois fragmentation des Forces mais les forces se retrouvent autour des groupes parlementaires” a indiqué Jacques Djoli dans son compte rendu Depuis l'ouverture de la session ordinaire de septembre 2024, l'Assemblée nationale n'a pas encore commencé son plein exercice suite à l'absence des commissions permanentes. Exceptée la plénière consacrée à la prorogation de l'état de siège, il n'y a pas eu de plénière au niveau de la chambre basse du parlement.L'UDPS et ses mosaïques, première force politique au sein de l'Assemblée nationale, revendiquent la part du lion dans la répartition des directions des commissions permanentes. Cette réunion, pour nombre d'observateurs, valait la peine pour harmoniser les vues pour le bon fonctionnement de l'Assemblée nationale.Clément MUAMBA
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RDC: l'IGF salue la réduction "drastique" des dépenses en mode "urgence" et insiste sur la mise en place rapide des mécanismes renforcés de mobilisation des recettes
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Économie
En tant que service d'audit supérieur du gouvernement et conformément à ses attributions, l'Inspection Générale des Finances (IGF) suit de près les opérations financières de l’État, des entités administratives décentralisées, des établissements publics et organismes paraétatiques ainsi que des organismes ou entreprises de toute nature bénéficiant du concours financier de l’État, des entités administratives décentralisées et des établissements publics ou organismes para étatiques sous une forme de participation en capital, de subvention, de prêt, d’avance ou de garantie.Dans un message publié ce vendredi 4 octobre sur son compte X, ce service rattaché à la première institution du pays, félicite le président de la République et la Première ministre pour avoir mis en place une gouvernance financière et budgétaire "responsable" à la base de la réduction des dépenses en mode "urgence" et rappelle au gouvernement la nécessité de mettre en place des mécanismes capables d'atteindre les assignations prévues dans le projet de budget 2025."L'Inspection Générale des Finances (IGF) félicite le président de la République, chef de l’Etat et la Première ministre, cheffe du gouvernement pour la mise en place d’une gouvernance financière et budgétaire responsable, transparente au travers du respect de la chaîne de la dépense publique et la réduction drastique des dépenses en urgences. L'IGF recommande au gouvernement de mettre en place rapidement des mécanismes renforcés de mobilisation des recettes publiques pour l’atteinte des objectifs du budget 2025 évalué à 18 milliards de usd ", plaide ce service dirigé par Jules Alingete Key, chef de service.Depuis l'avènement de Félix Tshisekedi à la tête de la RDC et la nomination de Jules Alingete Key à la tête de l'Inspection Générale des Finances, ce service rattaché à la Présidence de la République joue un grand rôle dans la mobilisation des recettes publiques avec sa patrouille financière. Grâce à la patrouille financière générale dans les finances publiques, elle a permis à l’Etat d’atteindre un niveau de mobilisation des recettes publiques propres jamais atteint auparavant.En date du mercredi 18 septembre dernier, Jules Alingete Key a été reçu à la cité de l'Union Africaine par le chef de l'État Félix Tshisekedi. Selon lui, le chef de l’Etat, à travers ses instructions "claires" et "précises", souhaite que l'IGF travaille "activement" afin d'appuyer la mobilisation des recettes publiques.Clément MUAMBA
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Expulsion des Congolais en situation irrégulière à Mayotte : un accord entre la RDC et la France par l’entremise de la DGM et du ministère de l’Intérieur français
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Société
La Vice-ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie, Gracia Yamba Kazadi, a reçu ce vendredi 4 octobre 2024, Didier Larroque, Chargé d'affaires intérimaire à l'ambassade de France en République Démocratique du Congo. Ils ont discuté du retour des ressortissants congolais présents à Mayotte.Selon le diplomate français, ces rapatriements s'inscrivent dans le cadre d’un accord signé entre la République Démocratique du Congo et la France le 17 avril 2022, par l’entremise de la Direction Générale de Migration (DGM) et du ministère de l’Intérieur français."Je remercie Madame la Vice-ministre des Affaires Étrangères Kazadi Yamba d'avoir bien voulu me recevoir pour clarifier la situation des vols de retour de certains ressortissants congolais de Mayotte. La première chose à souligner est que ces vols s’inscrivent dans le cadre d’un mémorandum d'entente signé entre les deux pays le 17 avril 2022, entre la Direction Générale de Migration (DGM) et le ministère de l’Intérieur français. Deuxièmement, ces retours interviennent après une mission d’identification menée par des agents de la DGM à Mayotte pour identifier exclusivement des ressortissants congolais. Plusieurs d'entre eux ont été identifiés et embarquent donc dans ces vols de retour", a expliqué Didier Larroque à l'issue de l’audience.Didier Larroque a également mis en avant les bonnes relations qui existent de longue date entre la France et la RDC."En troisième lieu, je tiens à rappeler que nous entretenons une collaboration exemplaire dans tous les domaines avec la République Démocratique du Congo. Comme vous le savez, la France se félicite également de la participation du Chef de l'État congolais au sommet de la Francophonie qui commence aujourd'hui. Cela illustre la relation forte, confiante et profonde entre nos deux pays", a ajouté le diplomate.Cette rencontre fait suite à l'annonce du ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, qui a déclaré que le gouvernement français procéderait au rapatriement massif des ressortissants congolais en situation irrégulière à Mayotte. Des vols charters ont été organisés pour désengorger le centre de rétention administrative de l'île. Cette décision fait suite à une hausse significative des arrivées clandestines de migrants en provenance de la région des Grands Lacs, notamment par kwassa-kwassa.Le gouvernement français justifie ces expulsions par la nécessité de contrôler l'immigration irrégulière et de préserver l'ordre public. Cependant, les ONG critiquent une politique migratoire jugée trop restrictive, qui met en danger la vie de milliers de personnes. Depuis début 2023, quatre vols groupés ont déjà été organisés, et au moins trois autres sont prévus en octobre. La coopération avec la RDC est qualifiée "d’excellente" par les autorités françaises. Par ailleurs, des "accords de sécurité bilatéraux" ont été signés avec d'autres pays de la région pour tenter de juguler les flux migratoires.Les expulsions massives de Congolais de Mayotte ont ravivé un débat sur la gestion des flux migratoires dans l’océan Indien. Au-delà des chiffres, une véritable crise humanitaire et politique est en jeu sur cette île française.Clément MUAMBA
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RDC : la campagne de vaccination contre le Mpox débute ce samedi
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Santé
La campagne de vaccination contre le Mpox en République Démocratique du Congo sera officiellement lancée ce samedi 5 octobre à Goma dans la province du Nord-Kivu.  C'est le ministre de la santé publique, hygiène et prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba, qui l'a annoncé lors d'un point de presse, vendredi 4 octobre, à Kinshasa. L'objectif était de présenter la situation globale de cette épidémie en RDC.« Nous lançons à partir de demain, le 5 octobre, la campagne de vaccination. Bien sûr, nous allons lancer en tenant compte des doses dont nous disposons et en tenant compte de la stratégie que nous avons prise, c'est-à-dire de toucher d'abord les zones les plus impactées par le virus. Voilà pourquoi cette campagne va commencer dans l'est. Nos équipes sont déjà sur place, d'autres vont encore se déplacer aujourd'hui et demain. Elle va être lancée à partir de Goma parce que les vaccins sont gardés dans des frigos à moins de 20 degré et ensuite ils sont amenés au lieu d'utilisation où on sait que dès qu'on ouvre les frigos, il faudra qu'ils tournent autour de -2 degré. Ce qui fait que de Goma quand on lance, on amène immédiatement les doses dans le Sud-Kivu, parce que le Sud-Kivu est la province la plus touchée », a déclaré Roger Kamba. D'après le ministre de tutelle, cette vaccination concerne en premier lieu les adultes au regard notamment du nombre de doses disponibles pour l’instant. « On va essayer de vacciner d'abord les adultes parce que le vaccin que nous avons reçu est déjà homologué pour les adultes. Il y a des recherches qui nous font penser qu'on peut l'utiliser aussi chez les enfants de moins de 17 ans mais pour l'instant étant donné le nombre de doses que nous avons, nous allons commencer par les adultes. Ça ne sera pas une vaccination de masse  parce que nous n’avons que 265.000 doses », a ajouté Roger Kamba. Parmi les personnes ciblées pour cette vaccination l'on retient : les personnes en contact direct avec les malades ;   les prestataires de soins ; les personnes qui ont des problèmes de santé. Aussi , l'équipe du ministre de la santé va tenir une campagne de sensibilisation autour des villages qui sont les plus impactés. Par ailleurs, le ministre de la santé annonce l'arrivée imminente de 3 millions de doses de vaccins Bavarian Nordic provenant du gouvernement japonais ainsi que 100 milles autres de la France .Actuellement, la situation du MonkeyPox en RDC est de 31.000 milles cas et 988 décès depuis le début de l'année 2024. Le pays compte vacciner au total 2,5 millions de personnes avec 3,500.000 millions de doses de vaccins.Grâce GUKA
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2024-10-04T13:25:00+00:00
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Le conflit dans l'est influence la participation de la RDC au 19e sommet de la Francophonie
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Politique
L'arrivée de Félix Tshisekedi le jeudi soir à Paris marque la participation de la RDC au 19e sommet de la Francophonie. Cette rencontre qui réunit les États membres notamment autour des questions de gouvernance dans l'espace francophone, sera également une occasion pour le gouvernement congolais de réitérer son appel aux sanctions contre le Rwanda accusé de soutenir la rébellion du M23 dans le Nord-Kivu. Une semaine après son allocution lors de l'Assemblée générale de l'ONU où il a appelé à des sanctions contre Kigali. La participation de Félix Tshisekedi à ces assises est aussi perçu comme une opportunité de plaider une nouvelle fois pour un soutien international face aux agressions rwandaises.Avant le lancement des travaux de ce 19e sommet de la Francophonie, une rencontre a eu lieu cet avant-midi entre Félix Tshisekedi et son homologue français Emmanuel Macron. Ce dernier devra par la suite rencontrer Paul Kagame qui s'est également déplacé à Paris pour le même événement. D'après des sources, ces entretiens qu'organise le président français visent à faciliter un accord entre la RDC et le Rwanda dans le but de rapidement mettre fin aux affrontements armés entre les FARDC et les M23.Normalisation des relations avec l'OIFLa participation de la RDC au 19e sommet de la Francophonie symbolise en même temps une décrispation entre Kinshasa et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Dirigée par la Rwandaise Louise Mushikiwabo, l'OIF est largement critiquée par les autorités congolaises qui l'accusent de ne pas jouer pleinement son rôle dans le conflit qui oppose la RDC et le Rwanda. Ces tensions avaient amené la RDC à boycotter au mois de mars dernier, la journée internationale de la Francophonie. L'autre fait marquant c'était aussi l'absence de Louise Mushikiwabo à Kinshasa en juillet dernier lors des 9e jeux de la Francophonie que la RDC avait accueillis. Sans oublier la frustration exprimée par le président de l'Assemblée nationale congolaise lors de la 49e session de l'assemblée parlementaire de la Francophonie à Montréal. Vital Kamerhe avait en effet, accusé Louise Mushikiwabo de jouer de l'hypocrisie sur la question de l'agression de la RDC par le Rwanda. Ce 19e sommet de la francophonie s'annonce donc comme un cadre idéal pour la RDC d'engager des discussions constructives principalement sur des défis sécuritaires et diplomatiques qu'elle rencontre.Will Cleas Nlemvo, à Paris
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Kinshasa: la baisse du prix du carburant saluée, mais les habitants demandent au gouvernement d’œuvrer pour que le coût d’autres produits diminue aussi
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Société
A la suite de l'annonce du  ministre de l'économie nationale Daniel Mukoko de réduire les prix des produits pétroliers dans les zones Ouest de la République Démocratique du Congo, certain.es kinois.es interrogé.es par Actualite.CD saluent l'initiative du gouvernement et d'autres estiment que cette mesure est insignifiante d'autant plus que le pays fait face à une hausse généralisée des biens et services, particulièrement les produits de première nécessité. “Je suis satisfait de la baisse des prix du carburant. Avant, 5 litres me coûtaient environ 16.700 Fc contre 14.950 Fc  actuellement. Cette mesure va non seulement m' aider à épargner mais aussi baisser le prix de transport. J'invite mes collègues chauffeurs des bus et taxis bus à s'approvisionner en carburant parce que c'est le  moment de faire le plein et revoir à la baisse leurs prix de transport”, a déclaré Fiston Mampa, conducteur de moto.   Au quartier Kinsuka-Pêcheurs dans la commune de Ngaliema, la baisse des prix du carburant à la pompe est effective: " C'est depuis 10h que cette mesure est entrée en vigueur, nous saluons la décision des autorités ", dit un pompiste. C'est aussi l'avis d'Israëlla qui invite les autorités à veiller au respect des prix fixés dans les différentes stations-services.  “Je suis très contente de cette nouvelle. Nous appelons juste les autorités à stabiliser les prix dans les autres stations-services et d’assurer un approvisionnement conséquent en carburant pour éviter la pénurie après cette baisse”, a soutenu Israëlla King, conductrice.Par contre, Dimitri conducteur de taxi appelle les autorités congolaises à la constance et à pouvoir prendre en compte les autres secteurs. “Cette initiative du gouvernement vient calmer la situation mais l'on se demande aussi combien de temps cette baisse va durer.  Ne tardera-t-elle pas à  revenir à la hausse comme d'habitude. Pour ma part, je serai satisfait que lorsqu’il y aura également baisse du taux de dollars et des denrées alimentaires. Mais comme il n'y a eu que la baisse du carburant, je pense qu'il y aura moins d'impact”, a souligné Dimitri Olenga.Pour rappel, le prix du litre de carburant dans la zone Ouest passe désormais de 3 340 à 2 990,49 francs congolais pour l’essence, soit une baisse de 13 %. Et le gasoil passe de 3 435 à 2 979,73 francs congolais, une réduction de 13 % aussi.Selon le Ministre de l'économie nationale qui a signé cet arrêté, cette mesure vise à lutter contre la vie chère de la population congolaise. Grâce GUKA
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Assemblée nationale : une question orale avec débat adressée au VPM de l'Intérieur à propos des arrestations arbitraires, tracasseries policières et présence des éléments fictifs au sein de la PNC à Kinshasa
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Sécurité
Le député national Venance Eyenga Mboyo a saisi, jeudi 3 octobre, le bureau exécutif de l'Assemblée nationale pour déposer une question orale avec débat adressée au Vice-premier ministre, ministre de l'Intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Jacquemain Shabani. Son initiative est relative aux arrestations arbitraires, les tracasseries policières et la présence des éléments non pris en charge par l'Etat congolais au sein de la Police nationale congolaise (PNC). « (...) Lors de mes vacances parlementaires, il a été constaté, avec grande inquiétude, une recrudescence de ces pratiques dans plusieurs communes de la ville de Kinshasa notamment dans celles de la circonscription de Mont-Amba », explique le député Eyenga Mboyo. Face à cette situation “alarmante”, il formule son questionnaire de la manière suivante : 1. Quelles sont les mesures concrètes et spécifiques prises par votre ministère pour lutter contre les arrestations arbitraires, les tracasseries policières, et assurer que toute privation de liberté soit effectuée en stricte conformité avec les procédures légales en vigueur dans notre pays?2. Quelles initiatives prévoyez-vous pour renforcer la supervision et le contrôle des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) afin de garantir leur professionnalisme, le respect des droits humains et de leur engagement à servir la population avec intégrité ?3. Pourriez-vous fournir des éclaircissements sur la présence des éléments fictifs ou non identifiés ou encore non prise en charge par l'Etat au sein de la  P.N.C?4. Existe-t-il un mécanisme d'audit interne pour évaluer régulièrement les effectifs de la police et débusquer les agents fictifs ou non enregistrés ?Ci-dessous, le document complet :
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RDC : Le ministre de l'Agriculture dément les accusations de détournement de fonds liés au projet PEJAB
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Économie
Le ministre d’État à l’Agriculture, Grégoire Mutshail Mutomb, et le coordonnateur national du Projet d’Entreprenariat des jeunes dans l’Agriculture et l’Agro-business (PEJAB), Richard Kialungila, n’ont joué aucun rôle dans le décaissement de fonds publics destinés aux jeunes agripreneurs, selon un communiqué de presse publié ce mercredi.Cette déclaration fait suite à des manifestations ayant eu lieu le 1er octobre devant le Parlement et le cabinet du ministre, où un groupe de jeunes présentés comme agripreneurs a protesté, accusant les responsables du PEJAB de détournement de fonds.Le communiqué précise que ni le ministre d’État ni le coordonnateur national du PEJAB n'ont été impliqués dans la gestion des fonds. Il est souligné que les financements en question sont directement gérés par les banques commerciales qui établissent des contrats individuels avec les bénéficiaires.L’unité de coordination du PEJAB a également annoncé la tenue d’une conférence de presse le 4 octobre afin d'apporter des clarifications sur le processus de création et de financement des entreprises des jeunes agripreneurs, dans le but de contrer la désinformation et de restaurer la confiance dans le projet.Le communiqué souligne que la mésinformation entourant ce dossier pourrait être l’œuvre de personnes cherchant à discréditer le ministre et à saper les efforts en faveur de la promotion de l'entrepreneuriat agricole en République Démocratique du Congo (RDC).Richard Kialungila, coordonnateur national du PEJAB, a fermement démenti les allégations, précisant que le projet est en pleine conformité avec les procédures en vigueur et s’inscrit dans la vision du chef de l’État pour le développement de l’agriculture et l’autonomisation des jeunes en RDC.
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RDC: le manque du calendrier des activités et le retard dans la constitution des commissions parlementaires bloquent le débat sur le projet de loi des finances 2025
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Économie
Alors que la session parlementaire de septembre, dédiée aux questions budgétaires, a été ouverte depuis le 16 septembre 2024, le débat autour du projet de loi de finances pour l’exercice 2025 est entravé. Le projet de loi, déposé par la Première ministre Judith Suminwa le 10 septembre 2024, conformément à l’article 126 de la Constitution, n’a pas encore été débattu en plénière.Contacté par ACTUALITE.CD, Augustin Mulumba Kanza, député national, élu de l’UDPS dans la circonscription de Ngandajika (Lomami) a souligné que ce retard est principalement dû au manque de calendrier pour les activités parlementaires de la session  en cours,  et les tractations autour de la constitution des commissions parlementaires permanentes. Parmi ces commissions, celle chargée de l’ Économie et des finances devait s’occuper de toutes les questions liées au projet du budget après débat. Selon plusieurs observateurs, un calendrier des activités devrait être établi dès mars, ce qui aurait permis à l’assemblée nationale d’anticiper cette session de tous les enjeux.Les explications à ce retard sont à trouver au sein même de l’Union sacrée de la nation, la famille politique du président Félix Tshisekedi. « Il y a un malentendu qui sera bientôt levé pour faire avancer les choses. La majorité hétérogène issue des élections de décembre dernier nous a compliqué la situation, chaque regroupement cherchant à obtenir une part de lion du gâteau», a déclaré à ACTUALITE.CD le député.Côté de la société civile, l’inquiétude gagne le terrain. Valéry Madianga, coordonnateur du Centre de recherches en finances publiques et développement local (Crefdl) exprime sa crainte quant à la qualité du débat qui pourra  s’en suivre. « Le projet de loi de finances  dispose de 40 jours pour être débattu à l’assemblée nationale, et 20 jours au sénat. Là, nous avons perdu près de 20 jours sans discussion. Ce manque de temps pourrait conduire à un examen superficiel, empêchant ainsi les députés de déceler les faiblesses du projet et d’établir des priorités claires pour le pays», a-t-il affirmé. Cette crainte se justifie également par le fait que, au cours de la même session, l’assemblée nationale est censée débattre sur la reddition des comptes et la loi des finances rectificative pour l’exercice 2024.Selon l’article 126 de la constitution, si le projet de loi de finances, déposé dans les délais constitutionnels, n’est pas voté avant l’ouverture du nouvel exercice, il est mis en vigueur par le Président de la République, sur proposition du gouvernement délibérée en Conseil des ministres, compte tenu des amendements votés par chacune des deux chambres du Parlement. Bruno Nsaka 
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Naufrage sur le Lac Kivu à Goma: Félix Tshisekedi enjoint à Bemba de diligenter une enquête
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Société
Le Président Félix Tshisekedi dit avoir appris avec "consternation" le naufrage du bateau d’un bateau ce jeudi 3 octobre sur le lac Kivu près du port de Kituku à Goma, dans la province du Nord-Kivu. Le bateau avait à son bord plusieurs dizaines de passagers et d’importantes quantités de marchandises. Selon le bilan officiel provisoire, 23 corps ont été repêchés, 58 rescapés sont pris en charge dans les hôpitaux locaux, alors que des dizaines de personnes sont encore introuvables. Tshisekedi a demandé à Jean Pierre Bemba, vice-premier ministre des transports, de diligenter une enquête sur ce drame. "Une enquête a été ouverte sous l'autorité du vice-Premier ministre, ministre des Transports en vue d'élucider les causes de cet accident malheureux et de prendre des mesures strictes afin que pareil drame ne se reproduise plus", a précisé le communiqué de la direction de communication de la présidence. Les cas de naufrage sont récurrents à travers le pays. Le secteur de transport semble échapper au contrôle de l’autorité, estiment certains observateurs. Ce qui explique d’ailleurs une démarche parlementaire au Sénat où une question orale avec débat est adressée à Jean Pierre Bemba. Lire ici: Naufrage à répétition en RDC : une question orale avec débat adressée à Jean-Pierre Bemba au SénatClément MUAMBA
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Naufrage à répétition en RDC : une question orale avec débat adressée à Jean-Pierre Bemba au Sénat
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Politique
Jean-Pierre Bemba, Vice-premier ministre, Ministre des transports et voies de communication est attendu au perchoir de la chambre haute du parlement. Il devra s'expliquer notamment sur la récurrence des naufrages sur toute l'étendue de la République démocratique du Congo, principalement au Nord-Kivu et dans les provinces de l'Ouest de la République (Equateur, Mai-Ndombe et Kwango) . L'initiative parlementaire est du sénateur Anicet Babanga qui juge anormal que des pertes en vies humaines, et d'importants dégâts matériels puissent s'enregistrer presque chaque mois sans disposition pour arrêter l'hémorragie. L'élu de Mai-Ndombe veut obtenir des explications sur la politique gouvernementale à ce propos. "Il y a une récurrence des cas d'accidents à travers tout le pays. Que ça soit sur la route ou sur la voie fluviale. Nous voulons savoir pourquoi tous ces accidents et qu'est-ce que le gouvernement central ou le Ministère ayant la charge des transports et voies des communications est en train de prévoir pour mettre un terme à ces accidents qui ne font qu' endeuiller la population congolaise", a déclaré le sénateur Anicet Babanga. L'autre intérêt de sa démarche, ce sont les explications sur la destination de 8 millions de dollars destinés aux travaux de réhabilitation de l'aéroport de Lodja, ainsi que la situation de l'aéroport de Ndolo à Kinshasa. "Que le Vice-premier ministre nous dise exactement, où sont passés les 8 millions de dollars relatifs au contrat que le pays a signé avec la société Adi Construction. En dehors de cela, vous savez qu'à l'aéroport de Ndolo, il y a des constructions tout autour de l'aéroport. Qu'on nous dise le bien-fondé de ces contrats ", conclut-il. La question orale avec débat a été déposée au bureau du sénat dans l'après-midi de ce jeudi, jour où un grave naufrage a eu lieu sur le lac Kivu à Goma. Un bateau avec à son bord plusieurs dizaines de passagers a chaviré à quelques mètres du port de Kituku. Le bilan provisoire est de 23 corps repêchés et 58 rescapés. Cependant, plusieurs dizaines de personnes restent disparues, les recherches se poursuivent. Jonathan Mesa, à Kikwit
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RDC: pour les élus pro-Katumbi, le "muselement" de l'opposition se fait dans l'optique du changement de la Constitution en vue de prolonger "indument" le mandat de Félix Tshisekedi
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Politique
Les députés nationaux, membres du groupe parlementaire Ensemble pour la République dénoncent le rétrécissement de l’espace démocratique dans le pays mais aussi tout " complot" contre son leader Moïse Katumbi Chapwe. Dans une déclaration faite ce jeudi 03 octobre 2024, ces élus considèrent cette attitude du régime Tshisekedi comme une stratégie d'intimider l'opposition en vue de matérialiser le projet de la révision constitutionnelle pour maintenir Félix-Antoine Tshisekedi à la tête du pays au-delà de ses deux mandats constitutionnels."A l'affût des motifs d'arrestations des opposants les plus farouches, pour museler la classe politique en prévision du changement de la Constitution, et prolonger indument le mandat du Président Félix TSHISEKEDI, le pouvoir en place dans sa logique d'intimidations, entend faire taire Moïse KATUMBI CHAPWE. C'est ainsi que, des troupes lourdement armées, envoyées à Pweto, ont investi sa concession et procédé à l'arrestation de ses travailleurs en emportant plusieurs biens de valeurs", ont-ils dénoncé dans leur déclaration dont une copie est parvenue à ACTUALITE.CD.Pour les députés nationaux de l'opposition, membres du groupe parlementaire Ensemble, le pouvoir en place en République Démocratique du Congo, doit mettre fin à la terreur qu'il instaure sans ménagement ni respect aux droits prescrits par la constitution et les lois de la République, en arrêtant systématiquement les opposants."Le Gouvernement doit œuvrer au renforcement de la cohésion nationale, aux fins de mettre un terme à l'occupation depuis plusieurs années d'une partie du territoire national, plutôt que de concentrer ses efforts à se maintenir au pouvoir par la terreur et la violence", ont-ils plaidé dans leur déclaration.Depuis quelques semaines, le parti présidentiel, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi) a relancé le débat autour du projet de révision constitutionnelle au moment ou le président Félix-Antoine Tshisekedi est à son deuxième et dernier mandat constitutionnel. Le secrétaire général et président intérimaire du parti l’a publiquement déclaré dimanche au cours d’un échange avec les militants de cette formation politique.Dans une autre sortie médiatique, Augustin Kabuya justifie cette démarche par le fait qu'après le référendum qui a conduit au vote de l'actuelle constitution, sa famille politique qui la contestait avait promis de la réviser une fois que l'UDPS sera au pouvoir.Clément MUAMBA
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RDC : suspension de la grève des chauffeurs poids lourds de la RN1
/2024/10/03/rdc-suspension-de-la-greve-des-chauffeurs-poids-lourds-de-la-rn1
Société
La grève des conducteurs de gros camions œuvrant sur la route nationale numéro un, sur le tronçon Kinshasa-Matadi, est suspendue. Après deux semaines de crise, le vice-premier ministre chargé des transports et désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a dû faire le déplacement du Kongo central, mardi dernier, où il a rencontré et échangé avec l'intersyndicale et les associations affiliées.Dans un procès verbal, parvenu à ACTUALITÉ.CD, mercredi 2 octobre, les parties aux échanges, à savoir le gouvernement, la province du Kongo central, le patronat, les syndicats et les associations affiliées, sont tombées d'accord sur le salaire de 350$ sur les 400 exigés, somme qu'ils toucheront au premier palier.Les négociations avaient également tourné autour des engagements pris lors de la tripartite de Caritas de novembre 2023, dont les parties ont pris l'engagement d'appliquer.« Après des négociations intenses, sous la haute direction du vice-premier ministre, ministre des transports Transports, voies de communication, désenclavement, les parties dont le gouvernement, la province du Kongo central, le patronat, les syndicats et associations affiliées, se sont mises d'accord en signant ce PV portant suspension de la grève débutée depuis le 16 septembre 2024, avec comme recommandation, l'application intégrale des accords de Caritas de la tripartite de novembre 2023. En conséquence, les salaires des chauffeurs seront payés au premier palier de 350$, dont le taux sera fixé par le comité de suivi créé par l'arrêté interministériel N°VPM/MTVCD/CAB/018/2024 du 27 septembre 2024 et N°001/CAB/VPM/MIN /ECONAT/DMS/MMN/aby/2024 du 27 septembre 2024 portant création et Organisation du Comité permanent de suivi des engagements du 19 Janvier 2013 souscrits par les différents partenaires sociaux du secteur de transport routier sur camions poids lourds », peut-on lire dans ce document.S'agissant de la persistance des barrières, les tracasseries et les coupeurs de routes, le secrétaire général des associations des chauffeurs mécaniciens, convoyeurs et chargeurs, Blaise Sese, présent dans ces négociations, a fait savoir que le gouvernement a pris toutes dispositions nécessaires. « Ça va commencer à Muanda, Boma, Matadi, Kinshasa, Kikwit, Kenge, Tshikapa, Kamwesha et une grande partie du Katanga », a-t-il confié à notre rédaction.Ce mouvement de grève aura duré  plus de 15 jours et a donné un coup dur à plusieurs marchés qui sont ravitaillés par des produits provenant de ce coin de la RDC. Les effets de cette décision des chauffeurs étaient ressentis dans le domaine pétrolier. Quelques stations de la capitale avaient connu un déficit de stock en raison des camions citernes restés bloqués. Samyr LUKOMBO
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Naufrage sur le lac Kivu à Goma: au total 23 corps repêchés ce jeudi (Bilan provisoire)
/2024/10/03/naufrage-sur-le-lac-kivu-goma-au-total-23-corps-repeches-ce-jeudi-bilan-provisoire
Société
Le gouvernement provincial du Nord-Kivu a annoncé ce jeudi soir le repêchage de 23 corps après le naufrage d’un bateau dans la journée sur le lac Kivu. Le bateau en provenance de Minova (Sud-Kivu) avec à son bord plusieurs dizaines de passagers de d’importantes quantités des marchandises a chaviré à quelques mètres du port de Kituku, à l’ouest de la ville de Goma.  Les autorités parlent de 58 rescapés qui sont actuellement pris en charge dans des hôpitaux de Goma. Le nombre total des passagers n’est pas connu. Plusieurs personnes ne sont toujours pas retrouvées.Des vidéos d’horreur de cet accident font le tour de la toile. Le secours a été mené notamment par des militaires des FARDC, de Force de la SADC et des pêcheurs locaux.  La majorité de passagers étaient des commerçants qui s’approvisionnent en vivres à Minova au Sud-Kivu. Depuis la coupe de la route Sake-Minova à la suite de la guerre du M23, la seule voie d’usage reste le lac Kivu.Les cas de naufrage sur le lac Kivu ne sont pas rares, mais l’incident de ce mercredi souligne une fois de plus les dangers inhérents à la navigation sur ses eaux au pays, surtout lors de conditions météorologiques défavorables. Les communautés locales, déjà éprouvées par des difficultés économiques et sociales, doivent maintenant faire face à la douleur et à l'angoisse causées par cette tragédie. 
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Une seule marque, une influence mondiale
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Économie
COMMINIQUE DE PRESSEKinshasa, le 30 septembre 2024 – Depuis 75 ans, la United Bank for Africa (UBA) a évolué d’une modeste graine de moutarde à une puissance mondiale florissante, laissant une empreinte indélébile dans 24 pays et stimulant le succès à travers le mondePrésence mondialeAvec une présence dans 20 pays africains et 4 représentations mondiales stratégiques à Londres, New York, Paris et Dubaï, UBA s’est imposée comme une véritable institution financière mondiale. Notre réseau étendu nous permet de répondre aux besoins de nos clients où qu’ils se trouvent, en leur offrant des services bancaires de classe mondiale avec une touche locale.Les valeurs de notre marqueNotre marque repose sur trois valeurs fondamentales : l’entreprise, l’excellence et l’exécution. Nous favorisons une culture de l’innovation et de l’excellence, stimulant la croissance par des initiatives stratégiques et un service exceptionnel. En transformant les idées en solutions réalisables, nous fournissons constamment des résultats de haute qualité dans les délais impartis, établissant les normes les plus élevées dans toutes nos activités.Personnes, entreprises et communautésDepuis 75 ans, UBA est votre partenaire de confiance, reliant les pays et stimulant le progrès à travers l’Afrique et le marché financier mondial. Nous avons constamment assuré la croissance et la création de valeur, démontrant ainsi notre capacité à nous adapter, à innover et à prospérer dans un environnement dynamiquePrix et réalisationsAu fil des ans, UBA a été reconnue pour son excellence et son innovation, remportant de nombreux prix prestigieux et établissant de nouvelles normes dans le secteur bancaire. Nous célébrons ces réalisations tout en continuant à nous engager à offrir des services financiers de premier ordre à nos clients à travers le mondeVoici quelques-unes de nos récompenses les plus notables : Meilleure banque régionale - Afrique de l'Ouest 2024 Banque africaine de l'année – 2023Pour plus d’informations, veuillez consulter notre site : https://www.ubagroup.com/one-brand/Comminique de Presse_campag... by Infos Actualite.cd
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DRC Week à Californie: les atouts économiques de la RDC mis en évidence, Julien Paluku encourage la constitution d’un cadre "US-Congo Fédération" pour interagir avec le gouvernement américain
/2024/10/03/drc-week-californie-les-atouts-economiques-de-la-rdc-mis-en-evidence-julien-paluku
Économie
Les 2e et 3e journées de DRC Week à Californie aux États-Unis se sont poursuivies avec la constitution des équipes d'américains et de congolais d'origine en vue de la création d'une fédération d'américains toutes tendances confondues qui doivent porter la cause de la République Démocratique du Congo auprès du secteur privé, des institutions publiques comme le Sénat, le gouvernement et les États fédérés. Cette option proposée par le ministre congolais du Commerce Extérieur, Julien Paluku a été levée mardi 1er octobre lors d'un dîner d'affaires avec les investisseurs américains basés à Californie et œuvrant dans plusieurs domaines dont le commerce, l'agro-business, l'industrie des batteries et véhicules électriques."Je dirais à la diaspora congolaise qu'il faut créer US Congo Fédération, ça vous permettra d'être l'interface de la République Démocratique du Congo ici aux États-Unis d'Amérique et d'aider le pays à capter suffisamment d'investissements", a suggéré Julien Paluku.En présence d’hommes d'affaires qui ont exprimé leur désir de venir investir en RDC, Julien Paluku a présenté les différentes opportunités d'affaires."Notre pays est entouré par des pays qui ensemble, forment plus de 250 millions de consommateurs et donc dans ce pays peuvent se faire les grandes affaires. Nous avons le volume des importations chaque année qui s'élève à près de 7 milliards USD et essentiellement pour le secteur agroalimentaire nous importons pour près de 3 milliards USD, je donne ces statistiques pour vous montrer combien il y a un marché qui existe déjà, un marché intérieur des consommateurs. Donc si les entrepreneurs américains s'installent au Congo, ils ont un marché capable de gagner entre 3 et 7 milliards USD chaque année et je ne sais pas si ce business existe ici en Californie", a illustré le ministre du Commerce Extérieur. Profiter du Plan Directeur d'industrialisationAutrefois ministre de l'industrie, M. Paluku a présenté à l'assistance les différentes composantes du plan directeur d'industrialisation."Nous avons un déficit énergétique pour l'ensemble du pays qui peut se chiffrer autour de 3000 mégawatts et la seule province du gouverneur Kyabula (Haut-Katanga), province minière a besoin entre 1000 ou 1500 mégawatts, l'Afrique du Sud a un problème de coupure du courant chaque jour, elle a besoin de 5.000 mégawatts, l'Angola a déjà fait une demande de près de 2500 mégawatts. Donc, s'il y a des investisseurs ici intéressés par les centrales hydroélectriques ou le système solaire, voilà un marché disponible avec des milliards entre les mains que vous pouvez gagner très facilement. Pourquoi l'argent dort aux USA alors qu'il y a des endroits où on peut les utiliser", s’est-il interrogé. Et de poursuivre :"Il y a aussi les infrastructures routières, on a évalué les types des routes qu'il faut construire pour évacuer les produits vers les grands centres de consommation, assurer une interconnexion avec toute l'Afrique c'est autour de 9 milliards USD, on a examiné également la troisième composante constituée des chemins de fer évaluée également à près de 9 milliards USD. Si chaque véhicule paie un paysage de 5 USD pour 50 millions de véhicules ça vous fait 250 millions USD, ceux qui sont intéressés, peuvent venir au Congo construire ces infrastructures ils vont créer un écosystème économique qui va leur permettre de rembourser très facilement leur investissement"Négocier directement avec le gouvernement sans passer par les commissionnairesLes délégués congolais ont appelé à traiter directement avec la RDC au lieu de continuer à passer par les commissionnaires qui s'illustrent dans le pillage systématique des minerais congolais en déstabilisant l'Est du pays."Tous les pays de la région ont transformé ce pays comme théâtre d'affrontements, tout le monde veut venir en République Démocratique du Congo pour puiser les richesses par les armes. La RDC qui a 9 voisins son rôle a toujours été de protéger la sécurité de tous ses 9 voisins, elle n'a jamais attaqué un seul pays voisin, ce sont ces pays qui viennent nous attaquer à cause de nos richesses. Mais vous allez remarquer que ces pays-là viennent dans les instances politiques ici aux USA au parlement ou Sénat dire qu'ils sont victimes de xénophobie", a indiqué pour sa part, Ève Bazaiba, ministre d’Etat de l’environnement et développement durable qui fait partie de la délégation congolaise. Peu avant, rapporte la cellule de communication de Julien Paluku, le Ministre du Commerce Extérieur accompagné du Gouverneur du Haut-Katanga, Jacques Kyabula s'est rendu au County of Administration Building où  il a été reçu par son superviseur,  David Haubert. Sur place, Julien Paluku Kahongya a convaincu les entrepreneurs Californiens de venir participer en juillet prochain à Kinshasa au Forum AGOA 2025 pour ainsi découvrir les opportunités qu'offre la RDC.C'était aussi l'occasion pour le Gouverneur du Haut-Katanga de vendre les potentiels de sa province qui regorge des minerais stratégiques. Également la visite du Department of Food and Agriculture où  il a décroché le partenariat dans le cadre du transfert des technologies pour aider la RDC à développer son agriculture a été au rendez-vous. Clément MUAMBA   
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Journée mondiale de la contraception : CAFCO sensibilise de jeunes et adolescents sur l'accès aux services de SSR
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Femme
Le Cadre Permanent de Concertation de la Femme Congolaise (CAFCO), en partenariat avec le projet Sharp, a organisé ce jeudi 3 octobre une journée de réflexion avec les parties prenantes à la planification familiale, afin d'améliorer les services et l'accès aux produits de santé sexuelle et reproductive pour les adolescents et jeunes (SSRAJ). Cet événement s'inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la contraception 2024, dont le thème national est : « La liberté de choisir la planification familiale pour une autonomisation effective de la fille et de la femme en RDC ».L’objectif de cette activité est de contribuer à l'amélioration des services et produits de santé sexuelle et reproductive destinés aux adolescents et jeunes.Mimy Mopunga, cadre du CAFCO et responsable du projet Sharp en RDC, a déclaré : « Nous sommes ici parce que nous avons constaté que les jeunes et les adolescents ont un faible accès aux services de SSR. C’est pourquoi, à l’occasion de cette journée, nous souhaitons sensibiliser les parties prenantes afin de développer des stratégies permettant de mener un plaidoyer auprès des décideurs pour qu’ils prennent cette question à cœur. »Parmi les résultats attendus de cette sensibilisation, elle souligne que le plus grand objectif est que le gouvernement congolais commence chaque année à allouer des fonds pour l'achat de contraceptifs.« Le premier résultat, c’est que les jeunes et adolescents sont impliqués. Aujourd’hui, nous parlons sans tabous ni détours de la question de la SSR. Nous avons également réussi à rassembler les confessions religieuses et les chefs coutumiers, qui, jadis, évitaient d'aborder ce sujet, mais qui sont désormais engagés à promouvoir cette question, tout comme les établissements de santé. Concernant ce projet, la RDC reste le seul pays à le mener de manière appropriée et à impliquer les jeunes, mais la majeure partie des contraceptifs est actuellement achetée par des partenaires techniques et financiers. Nous avons également besoin du soutien de notre pays, car si un pays n’a pas le contrôle de sa croissance démographique, son développement sera compromis. Il est essentiel de développer des stratégies pour sensibiliser le gouvernement afin qu’il prenne des engagements sur cette question », a-t-elle précisé.Le projet Sharp, lancé en 2022, se poursuivra jusqu’en 2026. Il est axé sur les services de SSR pour les jeunes et adolescents et s'exécute dans six pays de la région des Grands Lacs (Burundi, Kenya, Zambie, Tanzanie, Rwanda, RDC).Nancy Clémence Tshimueneka
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Kinshasa : la directrice du village bondeko/Libanga appelle l’Etat congolais à réserver un quota d'emploi aux personnes vivant avec un handicap
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Femme
Dans le cadre de la journée mondiale des sourds, le Desk Femme d’Actualite.cd s’est entretenu avec Chantal Matumona, directrice du village Bondeko/Libanga, sur les conditions des filles sourdes et de leur prise en charge.La responsable souligne que le village Bondeko s’occupe de la scolarisation de ces enfants. Elles étudient normalement et décrochent leur diplôme d'État. « Nous les formons pour qu'elles deviennent des enseignants, capables d'enseigner à leurs petites sœurs et petits frères sourds. »Malgré les efforts du village Bondeko/Libanga, de nombreux défis entravent la scolarisation des filles sourdes. Le manque de reconnaissance du handicap par les familles pousse de nombreux parents à refuser de scolariser leurs enfants, les privant ainsi d'un accès à l'éducation. Les difficultés d'apprentissage liées à la surdité nécessitent des enseignants spécialement formés, mais ces derniers font face à des conditions de travail précaires et à un manque de ressources pédagogiques adaptées. De plus, l'absence d'infrastructures adaptées et de moyens de transport sécurisés complique les déplacements des élèves et augmente le risque de déscolarisation.« Nous manquons cruellement de locaux adaptés. Dans certaines classes, il y a fusion de niveaux, ce qui complique encore davantage l'enseignement », a expliqué la directrice.Chantal Matumona insiste également sur la nécessité d’une prime pour les enseignants dans les écoles spécialisées, conformément à l'arrêté 16/17-16/18 du 30 mai 2018.« Les enseignants doivent bénéficier de ces primes, et des frais de fonctionnement doivent être alloués aux écoles spécialisées. Cependant, malgré nos démarches, nous n'avons pas encore obtenu de résultats concrets. De plus, les perspectives d'emploi pour les enfants vivant avec un handicap en RDC sont problématiques. Bien qu'ils étudient, quel en est l'aboutissement ? Le village Bondeko fait de son mieux pour que certains enfants qui excellent puissent revenir ici et devenir enseignants. Nous demandons à l’État de s'organiser pour réserver un quota d'emploi aux personnes vivant avec un handicap. »Comment aider ces enfants à mieux s’intégrer dans la société pour une vie meilleure ?Crispin Bwila, psychothérapeute appelle à une sensibilisation de la société sur les capacités et les droits des personnes en situation de handicap. « Des campagnes d'information pourraient aider à changer les mentalités. De plus, il faut établir des partenariats avec des entreprises pour garantir des stages et des emplois adaptés. Enfin, un soutien psychologique et éducatif pour les familles serait bénéfique afin de les accompagner dans l'acceptation du handicap de leurs enfants. La collaboration entre l'État, les ONG et la communauté est essentielle pour construire un environnement inclusif et favorable », a-t-il conclut.Nancy Clémence Tshimueneka
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Kwilu : un ministre provincial déclaré déserteur et interdit d'engager la province
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Politique
Le ministre provincial de la jeunesse, sports et affaires sociales du Kwilu, Cédric Fumumapanda est interdit d'engager la province. Le gouverneur intérimaire a pris acte de sa désertion après avoir passé quatre mois sans justification, à Kinshasa, pourtant, l'autorisation de sortie obtenue n’était que d’une durée d’un mois. La décision précise que cette "absence prolongée" du poste "confirme d'office" la désertion du ministre avec toutes les "conséquences". Contexte de la décision Le ministre provincial Cédric Fumumapanda a été porté au gouvernement par l'UDPS qui n’a aucun siège à l'assemblée provinciale du Kwilu. Il apparaissait, en 2021-2022, comme un des trois bras droits du secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya dans le Kwilu. Quand bien même hors délai d'autorisation officielle, le ministre provincial continuait de bénéficier de ses avantages au sein de l'équipe gouvernementale. A l'effondrement des rapports au sein du parti présidentiel, Cédric Fumumapanda a pris position pour Deogratias Bizibu comme secrétaire général intérimaire de l'UDPS.  C'est alors que sa politique de chaise vide va lui coûter son fauteuil. La décision du gouverneur intérimaire signée depuis le 06 septembre a été rendue publique le 1er octobre alors que le concerné dit ne pas être officiellement saisi, jusqu'au matin du 2 octobre. Ce que l'on en sait, c'est qu'à son retour à Bandundu, l'UDPS qui est toujours dirigé par Kabuya avait appelé à sa révocation, l'accusant de délinquance politique après qu'il a mobilisé pour le soutien au secrétaire général intérimaire Deo gratias Bizibu. Jonathan Mesa, à Kikwit 
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Rencontre avec Esther Badinabu Katambwa, créatrice de la marque Mond'Est
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Femme
Fraîchement diplômée, Esther Badinabu Katambwa a décidé de mettre son savoir-faire au service de l’hygiène en créant Mond’Est, sa propre marque de produits de nettoyage. Née le 3 mai 2024, sa marque reflète son désir de qualité et son expertise en matière de nettoyage.Esther n'avait jamais envisagé de créer sa propre entreprise avant de suivre une formation sur les produits de nettoyage. Son insatisfaction face aux produits disponibles sur le marché l'a poussée à se lancer dans l'entrepreneuriat. « Je n’avais jamais été satisfaite de ce que j’achetais sur le marché. J’avais réalisé qu’il y avait un besoin de qualité et d'efficacité chez presque toutes les personnes que je connaissais et qui utilisaient la marque de produit que j’utilisais avant. Tout ceci m'a motivée à développer Mond'Est » explique-t-elle.La fabrication des produits chez Mond'Est commence par une sélection rigoureuse des matières premières. Esther utilise des produits chimiques de haute qualité, tels que le savon liquide, l'hydroxide de sodium, des colorants et des parfums, qu'elle mélange pour créer des solutions efficaces. « Ce mélange me donne de meilleurs résultats et je reçois un retour toujours positif des utilisateurs ».Une fois la production terminée, les produits sont conditionnés dans des bidons de différentes tailles, prêts à être distribués. Les produits Mond’Est séduisent déjà les particuliers et les professionnels. Hôpitaux, salles de fêtes, grandes entreprises... la clientèle d’Esther est variée et lui rapportent un revenu d’au moins 300$ de bénéfice le mois. « Ce qui distingue mes produits, c’est leur parfum et leur efficacité », souligne-t-elle fièrement.Malgré son succès, Esther fait face à plusieurs défis. Le manque de machines adaptées et de moyens de transport freine sa capacité de production et de livraison. « Je rêve d'acquérir une moto Guzzi pour améliorer nos livraisons et disposer d’étiquettes personnalisées pour renforcer l’image de marque de Mond’Est", confie-t-elle. Cependant, ces obstacles ne l'empêchent pas de voir l'avenir avec optimisme. Elle souligne que la qualité de ses produits, particulièrement leur parfum et leur efficacité, lui permet de se distinguer sur un marché concurrentiel. « Mond'Est a su se faire un nom grâce à une large distribution, non seulement dans des salles de fêtes et des hôpitaux, mais aussi par le biais de l'e-commerce », explique-t-elle.Esther envisage d'implanter des points de vente dans chaque commune de Kinshasa, un projet ambitieux qui pourrait propulser sa marque vers de nouveaux sommets.Avec une vision claire et de la détermination, Esther Badinabu Katambwa est convaincue que Mond'Est a un avenir radieux. « Je suis persuadée que notre marque est vouée à réussir », affirme-t-elle. Son engagement pour la qualité et son sens des affaires témoignent d'une entrepreneur qui pourrait bien révolutionner le secteur des produits de nettoyage en République Démocratique du Congo.Nancy Clémence Tshimueneka
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RDC-lac Kivu: naufrage d’un bateau avec plusieurs dizaines de personnes à bord, au moins 16 corps déjà repêchés
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Société
Un grave naufrage est survenu ce jeudi 3 octobre sur le lac Kivu à Goma. Un bateau, « Merveille de Dieu » avec à son bord, plusieurs dizaines de personnes a chaviré à quelques mètres du port de Kituku, à l’ouest de la ville de Goma où il devait accoster. Plusieurs dizaines de passagers se sont noyées. Le secours constitué notamment des militaires de l’armée congolaise, ceux de Force de la SADC et des pêcheurs locaux, a été lancé.  Quelques rares personnes ont été sauvées et sont prises en charge à l’hôpital de Kyeshero. Un reporter d’ACTUALITE.CD qui est arrivé sur place à Kituku a dénombré au moins 16 corps repêchés des eaux du lac. Le service de protection civile est à pied d'œuvre. La Croix-Rouge locale a déployé ses secouristes qui récupèrent les corps dans des sacs mortuaires pour déposer à la morgue de l’hôpital provincial du Nord-Kivu.  Le bateau transportait également d'importantes cargaisons. Selon les sources locales, la surcharge et un vent violent ont précipité l’accident. « Les rescapés disent qu’il y a eu des problèmes techniques mais à part ça, le bateau était surchargé », a dit à ACTUALITE.CD, Pierre Habamungu, président du marché Kituku.La majorité de passagers étaient des commerçants qui s’approvisionnent en vivres à Minova au Sud-Kivu. Depuis la coupe de la route Sake-Minova à la suite de la guerre du M23, la seule voie d’usage reste le lac Kivu.Les cas de naufrage sur le lac Kivu ne sont pas rares, mais l’incident de ce mercredi souligne une fois de plus les dangers inhérents à la navigation sur ses eaux au pays, surtout lors de conditions météorologiques défavorables. Les communautés locales, déjà éprouvées par des difficultés économiques et sociales, doivent maintenant faire face à la douleur et à l'angoisse causées par cette tragédie.Josué Mutanava, à Goma 
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RDC : en 10 ans, le FPM a donné des crédits de l'ordre de 120 millions USD
/2024/10/03/rdc-en-10-ans-le-fpm-donne-des-credits-de-lordre-de-120-millions-usd
Économie
Le Fond Pour l'Inclusion Financière en RDC( FPM)  a célébré, mardi 1er octobre 2024, ses 10 ans d'existence depuis sa création. Dans cette décennie, entreprise a réalisé des prouesses à travers ses partenariats, passant d'un capital initial de 11,9 millions de dollars à 33,4 millions, avec un décaissement de 120 millions USD au titre des crédits.Le directeur général, Patrick Nkongo Mambu, s'est félicité de ses partenariats avec la banque mondiale, la banque européenne d'investissements, qui ont accompagné le FPM SA à soutenir ses inclusions financières.D’un capital initial de 11,9 millions USD, nous avons pu développer des partenariats pour accroître notre capital jusqu’à 23,4 millions USD et actuellement on est à 33,4 millions de dollars américains et le total de fonds suggestions s’élèvent à 120 millions dollars. Dix (10) ans après, nous avons pu tisser des partenariats avec la Banque mondiale qui nous a accompagnés à mettre en place plusieurs projets et la Banque européenne d’investissement qui nous a accompagnés avec une ligne de financement pour soutenir les inclusions financières. A la création, la société le FPM SA n’avait qu’un seul instrument financier pour soutenir la liquidité à moyen et long terme au niveau des institutions financières. 10 ans après, le FPM a diversifié son portefeuille d’instruments financiers grâce au partenariat tissé avec le Gouvernement congolais, à travers les ministères de l’Industrie, des PME et des finances. », a-t-il déclaré.En outre, le FPM a, grâce au financement de la banque, lancé la garantie partielle du portefeuille public permettant aux institutions financières de dérisquer leurs portefeuilles de crédits et d’octroyer des crédits aux MPMEs exclues du secteur financier classique. »Sur la liste des avancées réalisées par ce fonds dans durant cette décennie, il y a aussi l'atteinte d'une couverture de crédit évalué à 200 millions USD représentant 50%, des encours de crédit des institutions de micro-finance.Durant cette année en cours, la coopération Allemagne à travers la KFW est venue soutenir ce guichet de fonds de garantie et aujourd’hui nous sommes fiers de noter que le FPM SA à travers ces partenariats à une capacité de couverture de crédit évalué à 200 millions USD représentant 50%, des encours de crédit des institutions de micro-finance. Cet instrument financier va contribuer à soutenir l’inclusion financière et à développer les financements spécialisés. L’inclusion financière en RDC suivant la stratégie d’inclusion financière à l’horizon 2028, nous devons attendre un taux de 65%. Le FPM SA a développé un encours de crédit dont 75% est détenu par les micro-finances. », a-t-il indiqué.Pour les années à venir, le DG Patrick Nkongo Mambu a dévoilé les perspectives du FMP SA, qui sont notamment la diversification du portefeuille avec l’offre de produits dédiés aux femmes, aux jeunes entrepreneurs et aux startups, aux secteurs agricoles et des énergies renouvelables, aux financements de l’habitat, du leasing et du factoring. Cette entreprise entend, par ailleurs, à continuer le soutien aux institutions financières par l’augmentation du volume des crédits afin de mieux répondre aux besoins d’un marché en pleine expansion.De son côté, Dimitry Van, président du conseil d'administration de cette entreprise souhaite que le FPM SA soit un instrument de lutte contre la pauvreté des Congolais, qu'elle joue sa partition pour aider les entrepreneurs pour réaliser mener cette lutte.Créé en 2010 sous le statut d'un association sans but lucratif puis en 2014 comme assureur de refinancement des institutions financières en RDC à la suite de son agrément par la Banque Centrale du Congo, le FPM est un fonds qui a pour vision la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations en République Démocratique du Congo. Il vise à soutenir la construction et le développement d’un système financier inclusif et responsable, en offrant des services d’assistance technique, de refinancement et de garantie de portefeuille adaptés aux institutions financières qui servent les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et des populations actives à faibles revenus qui présentent un réel potentiel de développement.
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2024-10-03T13:03:00+00:00
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RDC: le gouvernement officialise la baisse des prix des produits pétroliers dans la zone ouest
/2024/10/03/rdc-le-gouvernement-officialise-la-baisse-des-prix-des-produits-petroliers-dans-la-zone
Économie
Le prix du litre de carburant dans la zone Ouest passe de 3 340 à 2 990,49 franc congolais pour l’essence, soit une baisse de 13%. Il en est de même pour le gasoil qui passe de 3 435 à 2 979,73 franc congolais, une réduction de 13% également. Cette réduction du coût de carburants à la pompe fait suite aux arrêtés signés mercredi 2 octobre par le VPM, ministre de l'économie nationale, Daniel Mukoko Samba." Le gouvernement rassure les opérateurs du secteur qu’il suit de près l’évolution des cours du pétrole sur le marché mondial, déterminé à préserver le pouvoir d’achat des Congolais, en ligne avec les engagements du Chef de l'Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, qui en a fait l’une des priorités de son second mandat. Dans cette optique, les réformes entamées dans le secteur de la distribution des produits pétroliers se poursuivront, avec pour objectif de maintenir une dynamique de baisse sur le marché des biens et services dépendants de ces ressources énergétiques ", explique le communiqué du ministère de l'économie nationale.  Par ailleurs, pour assurer un approvisionnement régulier du pays en produits pétroliers, poursuit la source citée, le ministère de tutelle a commencé à rembourser les manques à gagner supportés par les opérateurs de la filière, tout en veillant à ce que cet effort financier n’alourdisse pas excessivement le Trésor public.Dans la même dynamique, Mukoko Samba annonce également une baisse prochaine des prix de huit biens de grande consommation, à la suite de la signature récente par la Première ministre du décret portant sur des mesures urgentes de lutte contre la vie chère. " Parmi les produits concernés figurent les viandes et volailles surgelées, les poissons surgelés et salés, le lait en poudre, le riz, le maïs et le sucre. Le secteur privé ayant été associé à chaque étape de ces réformes, le gouvernement attend une application rigoureuse des réductions de prix convenues. En tant que régulateur, et suivant les instructions du président de la République, le ministère de l’Économie nationale lancera, au cours de ce dernier trimestre de l’année, des missions de contrôle économique visant à identifier et à réprimer sévèrement les pratiques illicites en matière de fixation des prix et de concurrence déloyale ", a prévenu le cabinet de Daniel Mukoko Samba. La baisse du carburant fait suite aux instructions de Félix Tshisekedi lors de la 8e réunion du conseil des ministres. Dans sa communication, il dit avoir été saisi des informations indiquant que la structure des prix des produits pétroliers contient des niches ou des efforts de compression sont possibles pour permettre la baisse des prix à la pompe pour le bien de la population.Cette baisse s'inscrit également dans la droite ligne des “mesures urgentes" prises par le gouvernement pour lutter contre la vie chère. Ce dossier, présenté lors de la huitième réunion du conseil des ministres par Mukoko Samba, contient une série de mesures quantitatives urgentes envisagées pour contrer la vie chère en RDC et, de ce fait, renforcer le pouvoir d'achat.Clément MUAMBA
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2024-10-03T12:43:00+00:00
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Grève à l'EPST: des journées “écoles sans inspecteurs” prolongées dans la province éducationnelle Kwilu 3
/2024/10/03/greve-lepst-des-journees-ecoles-sans-inspecteurs-prolongees-dans-la-province
Société
Les inspecteurs et agents administratifs de l'enseignement primaire et secondaire de la province éducationnelle Kwilu 3 (Gungu et Idiofa) ont décidé de maintenir leur mouvement de grève. Des journées “écoles sans inspecteurs” ont été prolongées jusqu'à nouvel ordre par l'assemblée générale tenue mercredi 2 octobre à Idiofa, lors de l'évaluation de la grève. Les grévistes notent que les préalables posés pour la reprise des activités n'ont pas été rencontrés par le gouvernement. Il s'agit notamment de l'octroi de la prime d'itinérance, la prime de fonction de l'inspecteur, le barème uniformisé et tout autre avantage dû aux inspecteurs et administratifs de l'inspection. Pendant ce temps, les écoles sont fermées à Gungu et Idiofa depuis le 2 septembre. Les enseignants en colère, ont prolongé leur mouvement de grève jusqu'à trouver satisfaction à leurs revendications, dont la majoration du salaire à 500$, la paie des nouvelles unités, etc. Jonathan Mesa à Kikwit
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2024-10-03T11:05:00+00:00
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RDC: les médecins du Sylimed annoncent une grève dès le 8 octobre
/2024/10/03/rdc-les-medecins-du-sylimed-annoncent-une-greve-des-le-8-octobre
Santé
Les médecins affiliés au syndicat libre des médecins (SYLIMED) annoncent une grève dès ce 8 octobre pour une durée de 15 jours sur toute l’étendue du territoire national, pour non-respect des engagements pris par le gouvernement en ce qui concerne l’amélioration de leurs conditions salariales. Ils l’ont signifié à la Première ministre Judith Suminwa, à travers une correspondance, ce mercredi 2 octobre. « Force est de constater, avec une amertume croissante, que le silence du gouvernement frôle un sabotage manifeste à l'encontre des professionnels de santé de notre pays. Ce silence, en dépit de nos nombreuses sollicitations, nous contraint à prendre des mesures d'urgence. En conséquence, nous avons décidé, à compter du lundi 8 octobre 2024, d'observer un arrêt de travail d'une durée de quinze jours. Cette décision, bien que difficile, est un acte de désespoir face à l'inaction persistante des autorités compétentes. Nous espérons qu'elle saura susciter une prise de conscience et une réaction immédiate de votre part », explique le communiqué du Sylimed.Par ailleurs, le syndicat se dit ouvert à tout dialogue tendant à maintenir la paix sociale au sein de la corporation médicale.Pour rappel, ces hommes en blouse blanche revendiquent entre autres, la mise sous statut des médecins non mécanisés, l’alignement de plus 6.000 médecins non bénéficiaires de la prime de risque, ainsi que la prise en compte de l’indemnité de transport et de logement.Grâce GUKA
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Denis Mukwege déplore la non adoption jusqu'à ce jour de la politique nationale de justice transitionnelle et insiste sur l'effectivité du travail du FONAREV
/2024/10/03/denis-mukwege-deplore-la-non-adoption-jusqua-ce-jour-de-la-politique-nationale-de
Société
Dr Denis Mukwege a exprimé ses vives "inquiétudes" au sujet de la non évolution de l'agenda relatif à la justice transitionnelle en République Démocratique du Congo. Dans un message intitulé : "Rapport Mapping 14 ans", le Prix Nobel de la paix dit avoir noté beaucoup de promesses du gouvernement mais peu d'avancées concrètes sur terrain."Alors que le Président Félix Tshisekedi avait suscité l’espoir en 2020 suite à l’expression d’une volonté politique de placer la justice transitionnelle à l’agenda du gouvernement lors de son premier mandat, force est de constater que seul un mécanisme non judiciaire, le Fonds national de réparations – le FONAREV –  a été installé sous l’égide du Bureau de la Première Dame, mais n’est pas encore opérationnel et effectif, ce qui engendre beaucoup de déceptions dans le chef des victimes", a déploré le Denis Mukwege qui interpelle les autorités congolaises au lendemain de la 79e Assemblée générale des Nations-Unies.Il a ajouté :"De plus, malgré le lancement d’un processus de consultation populaire sur la justice transitionnelle sous l’impulsion du ministre des Droits humains en 2022 et la mise en place d’un Comité scientifique chargé de l’élaboration du projet de politique nationale de justice transitionnelle en RDC, cette politique n’a toujours pas été adoptée 14 ans après la publication du rapport par les Nations unies".Le Prix Nobel de la Paix note que la non prise en charge de cette question dans le programme d'actions du gouvernement Suminwa démontre l'absence de volonté politique pour faire avancer cette question."Nous déplorons que le programme d’actions du gouvernement pour 2024-2028 ne contienne qu’une mention cosmétique à la justice transitionnelle, ce qui démontre qu’il n’y a pas une réelle volonté politique du régime en place pour faire avancer la justice transitionnelle en RDC, ce qui est très regrettable lorsque l’on sait que l’impunité pour les crimes du passé alimente la répétition des atrocités jusqu’à a ce jour", a fait remarquer le gynécologue.Il y a quelques années déjà, le pays s'était doté d'une loi fixant les principes fondamentaux relatifs à la protection des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes en République démocratique du Congo.  Cette loi avait prévu la signature du décret N•22/38 du 6 décembre 2022 fixant le statut d'un établissement public dénommé "Fonds National de Réparation des Victimes des Violences Sexuelles liées aux conflits et d'autres crimes contre la paix et la sécurité de l'humanité en République Démocratique du Congo" (FONAREV). Ces initiatives s'inscrivent dans le cadre du combat de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi afin de valoriser les femmes victimes des violences sexuelles.La mise en place de ces textes a permis une approche à long terme centrée sur la justice, la réconciliation et le développement durable essentielle pour permettre aux victimes de se reconstruire et de retrouver une vie digne. C'est dans ce cadre que le gouvernement de la République a décidé d'institutionnaliser la journée du 2 août, journée du GENOCOST dédiée aux victimes des crimes perpétrés par des rebelles soutenus par des multinationales et des États de la région.Clément MUAMBA 
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2024-10-03T09:01:00+00:00
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Idiofa: un activiste des droits de l'homme arrêté après avoir dénoncé la détention irrégulière des mineurs à la prison
/2024/10/03/idiofa-un-activiste-des-droits-de-lhomme-arrete-apres-avoir-denonce-la-detention
Société
Le point focal de la nouvelle société civile au territoire d'idiofa est aux arrêts. Arsène Kasiama est détenu au parquet près le tribunal de paix depuis vendredi dernier pour avoir dénoncé la détention irrégulière des enfants mineurs depuis plusieurs mois sans être jugés. Le coordonnateur national de la nouvelle société civile parle d'un musèlement de la liberté d'expression. Jonas Tshiombela annonce des démarches pour mettre fin à ce qu'il qualifie d'acharnement contre un activiste des droits de l'homme. "Est-ce un crime, le fait d'avoir annoncé la présence, depuis plusieurs mois, des mineurs sans être jugés ? Et ceux qui l'ont arrêté, je crois qu'ils se trompent d'époques. Je suis actuellement en train de travailler activement pour rencontrer le Ministre de la justice pour poser ce cas, cet acharnement et cette détention illégale et arbitraire. Les magistrats qui le détiennent ne sont pas au-dessus de la loi. Nous allons travailler pour qu'ils se retrouvent aussi devant la justice et répondent de leurs forfaitures. C'est vraiment un musèlement de la liberté d'expression", a dit Jonas Tshiombela.En mai dernier, le même activiste des droits de l'homme avait passé six jours en détention, car accusé d'avoir tenu des propos discourtois envers un cadre local de la police, faits qu'il n'avait jamais reconnu. Jonathan Mesa à Kikwit
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2024-10-03T08:06:00+00:00
2024-10-18T11:34:27+00:00
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RDC : Les ADF, le M23 et la CODECO parmi les groupes armés les plus meurtriers, selon un rapport de l’ONU
/2024/10/03/rdc-les-adf-le-m23-et-la-codeco-parmi-les-groupes-armes-les-plus-meurtriers-selon-un
Sécurité
Les ADF, le M23 et la CODECO sont parmi les groupes armés les plus meurtriers en RDC, selon le dernier rapport de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO). Entre juin et septembre 2024, ces groupes ont été responsables de nombreuses violations des droits humains et d'attaques meurtrières contre des civils dans les provinces touchées par les conflits, principalement en Ituri et au Nord-Kivu.Les ADF, groupe armé ougandais actif en RDC, auraient causé le plus grand nombre de victimes, avec 467 civils tués, dont des femmes et des enfants. Le M23, un groupe rebelle soutenu par le Rwanda, est responsable de la mort de 71 civils, tandis que la CODECO, une milice basée en Ituri, a tué au moins 61 personnes. Les factions Maï-Maï, des groupes locaux opérant principalement dans le Nord-Kivu, ont également été impliquées dans des violences, ayant causé la mort de 36 civils.Le rapport met également en lumière les violations des droits humains perpétrées par les forces de sécurité congolaises, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC), qui sont accusées d’exécutions sommaires de 346 personnes au cours de la même période.Cette montée de la violence a exacerbé la situation humanitaire déjà critique dans les régions affectées par les conflits. Des attaques contre des civils, des travailleurs humanitaires et des infrastructures ont également forcé la suspension des opérations humanitaires dans certaines zones, notamment après l'attaque meurtrière contre un convoi humanitaire près de Butembo, qui a coûté la vie à deux travailleurs humanitaires.Le rapport de la MONUSCO souligne l'urgence d'une action concertée pour mettre fin aux violences des groupes armés et assurer la protection des civils dans les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu, où la situation sécuritaire continue de se détériorer.
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2024-10-03T07:16:00+00:00
2024-10-18T11:34:28+00:00
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RDC : au moins 663 civils tués en trois mois dans les violences en Ituri et au Nord-Kivu
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Sécurité
Entre le 20 juin et le 19 septembre 2024, la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a recensé 440 atteintes à la sécurité en Ituri et au Nord-Kivu, causant la mort de 663 civils, dont 104 femmes et 50 enfants, selon un rapport du Secrétaire général de l'ONU.Les violences ont également fait 229 blessés parmi la population civile, dont 26 femmes et 41 enfants. D'après les informations recueillies, les Forces démocratiques alliées (ADF) sont responsables de la majorité des violences, ayant tué 342 civils dans ces deux provinces. La Coopérative pour le développement du Congo (CODECO) a pour sa part tué 71 civils en Ituri, où elle continue de se disputer le contrôle du territoire et des sites miniers avec le Front populaire d'autodéfense en Ituri (groupe Zaïre).Dans le Nord-Kivu, les territoires de Rutshuru et de Lubero ont vu la présence du mouvement rebelle M23 se renforcer, malgré une trêve humanitaire observée en juillet et un cessez-le-feu entré en vigueur le 4 août. Les affrontements entre le M23 et d'autres groupes armés se sont néanmoins poursuivis durant cette période.La situation reste tendue dans l'est de la RDC, malgré le respect global du cessez-le-feu entre les Forces armées de la République démocratique du Congo et la Force de défense rwandaise, précise le rapport de la MONUSCO.
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2024-10-03T07:02:00+00:00
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ESU: l’ISP Kisangani une année après le début des réformes
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Société
L'Institut Supérieur Pédagogique de Kisangani a fait ce mardi 24 septembre son bilan d’une année des réformes, après la mise en place du comité de gestion dirigé par Jacques-Riverain Lofemba. Cette première année du comité de gestion a été notamment marquée par l'augmentation de la prime locale des enseignants et de tout le personnel. Autrefois payés 143 400 FC, les professeurs touchent désormais 235 000 FC.Pour améliorer les conditions d'enseignement, le comité a rénové les bâtiments de l'Institut. Les travaux ont été achevés à l'école d'application ainsi que sur les sites A et B de l'ISP Kisangani. En plus de cette rénovation, le laboratoire informatique a été équipé de nouveaux ordinateurs et de rétroprojecteurs pour les auditoires.Les services administratifs ont également bénéficié de nouveaux ordinateurs et imprimantes. Cela a été un soulagement, surtout pendant la période des examens, a souligné le DG Jacques-Riverain Lofemba. « C'est grâce à la rigueur dans la gestion des finances publiques, ainsi qu'à la collaboration de tous les acteurs : les membres de mon comité de gestion, personnel académique et scientifique, personnel administratif, technique et ouvrier que nous avons réussi à atteindre toutes ces réalisations à la hauteur des attentes des communautés », a expliqué le DG.Le comité de gestion de l'ISP Kisangani a également abordé la question des réformes de l'enseignement. Le système LMD, la recherche scientifique et la parution biannuelle de la revue “Mwalimu Wetu” ont également connu des avancées significatives grâce au travail collectif et à un plan stratégique prioritaire.Gaston MUKENDI à Kisangani
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Caricature : Mutombo Dikembe, une étoile qui brillera à jamais
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Caricature
L’actualité congolaise et même mondiale a été bouleversée lundi 30 septembre, par l’annonce du décès de Mutombo Dikembe, ancien basketteur congolais de la NBA, qui a marqué de ses empreintes son sport et les cœurs du public pour ses actions hors terrain. Il reste dans les mémoires comme l'un des plus grands joueurs de tous les temps et comme un modèle d'engagement humanitaire.Mutombo Dikembe était une étoile qui est partie de Kinshasa pour marquer la NBA. Avec ses 2m18 et ses 119 kg, il était un pivot dominant qui a terrorisé ses adversaires dans la raquette pendant 18 saisons. Après sa retraite en 2009, Mutombo Dikembe s'est engagé dans des œuvres caritatives en RDC. Son talent, son éthique de travail et son engagement envers sa communauté lui ont valu le respect de tous les fans de basket. Avec la Mutombo Foundation, qui œuvre pour améliorer la santé et l'éducation des enfants congolais, il a posé des actes qui ont prouvé que son patriotisme n’a jamais été entaché d’un iota malgré ses années de vie en aux États-Unis d’Amérique, ses moments de gloire et sa richesse.À Kinshasa en août 2022, une de ses dernières fois, il évoquait son amour pour sa RDC, ce qui l’a poussé à des actions concrètes pour ses compatriotes.« Je n’ai jamais oublié mon pays d’origine qui est le Congo. Malgré que j’habite en Amérique, j’avais toujours le soucis d’aider le Congo depuis que j’étais enfant. C’est la raison pour laquelle, je suis rentré, j’ai fait l’hôpital de 30 millions de dollars qui porte le nom de ma mère. Maintenant, on vient de construire une autre école à Mbuji-Mayi, quand ça va se terminer, ça nous coûtera 3 millions de dollars et demi », disait Mutombo Dikembe lors d’une rencontre avec quelques artistes congolais en marge de la visite d’Anthony Blinken à Kinshasa.Depuis l'annonce de son décès, les hommages ont afflué du monde entier. Les joueurs, les entraîneurs, les dirigeants et les fans ont rendu hommage à un homme exceptionnel, tant sur le terrain qu'en dehors. 
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Détérioration de la situation sécuritaire au Liban : mise en place du processus de rapatriement volontaire des Congolais
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Société
La détérioration de la situation sécuritaire au Liban n'a pas laissé indifférent le gouvernement congolais. C'est dans ce cadre qu'un processus de rapatriement volontaire pour les Congolais et leurs familles résidant au Liban a été déclenché, selon un communiqué de l’ambassade de la République Démocratique du Congo en République en République Arabe d'Égypte, publié ce mercredi 2 octobre.« L'Ambassade de la République Démocratique du Congo en République Arabe d'Egypte, au Caire, informe les compatriotes Congolais résidant au Liban qu'en raison de la détérioration de la situation sécuritaire dans le Pays, le Gouvernement de la République a mis en place un processus de rapatriement volontaire pour les Congolais ainsi que leurs familles », dit le communiqué publié sur le compte X de l'ambassade de la RDC en Egypte dont un exemplaire est parvenu à ACTUALITE.CDÀ cet effet, l'Ambassade de la République Démocratique du Congo en République Arabe d'Egypte, au Caire, demande à ceux qui sont intéressés de lui transmettre les documents ci après pour les formalités y afférentes : les copies des passeports en cours de validité (ou ayant expiré), perdu ou abimé ; une photo passeport ; tout document prouvant les liens familiaux avec un(e) citoyen(ne) de nationalité étrangère.Ces documents énumérés doivent être envoyés à l'adresse électronique: consular@ambardelecaire.com, ajoute le communiqué.Depuis quelques jours, les troupes israéliennes ont engagé  des combats  contre le mouvement militaire Hezbollah  dans le sud du Liban.Mercredi, Israël a annoncé la mort de ses huit soldats. Selon la source citée, en une semaine, des bombardements  intenses de l’armée israélienne au Liban ont fait plus de cinq cents morts libanais. De son côté, l’Iran a lancé, mardi, des attaques directes contre Israël pour venger la mort du chef du Hamas  Hassan Nasrallah, tué  par Israël.Il sied de signaler que l'ambassade de la République Démocratique du Congo en Egypte dirigée par l'ambassadeur Kasongo Musenga a comme extension des juridictions le Liban et le Koweït.Clément MUAMBA 
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Congo Hold-Up : La justice belge enquête pour “blanchiment” sur l’ex-patron de la BCC, Deogratias Mutombo (Révélations)
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Économie
Le parquet fédéral belge a ouvert une enquête portant sur des soupçons de “blanchiment” à l’encontre de l’ex-gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Deogratias Mutombo, et de cinq autres personnes. Des centaines de milliers de dollars ont transité de façon suspecte via la Belgique au départ de la RDC. L’enquête a été confiée depuis l’an dernier à une juge d’instruction de Nivelles et porte sur des faits supposés de “blanchiment”, selon les informations obtenues par Actualite.cd et ses partenaires de l’enquête internationale “Congo Hold-up” dont les journaux belges Le Soir, De Standaard et le média d’investigation français Mediapart. Elles ont été confirmées depuis par le parquet fédéral de la Belgique.Deogratias Mutombo n’est pas le seul visé, un autre cadre de la BCC et quatre autres personnes sont soupçonnés d’avoir participé. Aucun d’eux n’est inculpé à ce jour, mais « l’instruction se poursuit », se contente de préciser le parquet belge. Selon nos informations, une série d’auditions et perquisition ont été menées par l’Office central pour la répression de la corruption (OCRC) depuis septembre 2023. La résidence du Brabant wallon de Deogratias Mutombo était sur la liste. Il a été entendu à plusieurs reprises par les policiers anti-corruption belges. Sa dernière audition a eu lieu à la fin du mois dernier. Si tout s’est accéléré pour Deogratias Mutombo, c’est à cause de l’enquête journalistique Congo Hold-Up, coordonnée par l’European Investigative Collaborations (EIC), la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique (PPLAAF) et Médiapart et Actualite.cd est partenaire. Elle avait révélé comment le clan de l’ancien président congolais Joseph Kabila a détourné au moins 138 millions de dollars de fonds publics. La Banque centrale du Congo dirigée par Deogratias Mutombo n’a pas été épargnée par ces révélations. Sur ces 138 millions, 76 provenaient de la BCC. Selon nos informations, la Cellule de traitement des informations financières (CTIF), l’organe anti-blanchiment de la Belgique, s’est intéressé à l’enquête Congo Hold-Up après sa publication en novembre 2021. Elle a découvert que plusieurs centaines de milliers de dollars ont quitté la RDC avec des destinations suspectes, en passant par une ou plusieurs banques belges. Le montant précis des fonds suspects et leur destination finale n’ont pas été précisés.Dans son avant-dernier rapport annuel, la CTIF écrivait même que “le traitement des déclarations potentiellement liées à la corruption et au détournement de capitaux par des personnes exerçant une fonction publique a été en 2022 l’une de [ses] priorités”. 25 nouveaux dossiers de ce type ont été transmis cette année-là aux autorités judiciaires belges “Ce chiffre n’a jamais été aussi élevé au cours des dix dernières années. L’une des explications réside dans le nombre élevé de dossiers concernant des intervenants susceptibles d’être liés à des enquêtes journalistiques internationales relatives à des détournements de fonds publics à grande échelle”, poursuivait la CTIF.Contactée, l’avocate en Belgique de Deogratias Mutombo n’a pas répondu à nos questions. L’actuelle Banque Centrale du Congo, aujourd’hui dirigée par une ancienne du FMI, Malangu Kabedi Mbuyi, non plus mais un de ses hauts responsables disait ne pas être informé de l’enquête belge. Au Congo, la gestion de Déogratias Mutombo a fait également l’objet de diverses enquêtes, bien avant celle de la Belgique, mais elles semblent piétiner depuis. L’Inspection générale des finances (IGF) avait produit un rapport accablant en mai 2021 portant uniquement sur la période de janvier 2018 au 30 juin 2020, longtemps restée sans suite. Il a fallu attendre plus de deux ans pour qu’il ait des conséquences judiciaires. En août 2023, il est transmis à la cour des comptes. Selon un document obtenu par Actualite.cd et ses partenaires, Mutombo est alors  déféré devant la Chambre chargée de la discipline budgétaire et financière pour avoir conclu de gré à gré 35 marchés publics avec plusieurs prestataires pour un montant global de plus de 80 millions de dollars et ce, sans l’autorisation spéciale de la Direction générale de contrôle des marchés publics (DGCMP). Deux mois plus tard, le  23 octobre, sur le plateau du journal télévisé de la RTNC, son premier président  Jimmy Munganga ajoute que l’ancien gouverneur est impliqué, selon lui, dans le détournement de 25 millions de dollars de fonds publics, dont 15 millions appartenant à la Gécamines, la compagnie minière d’Etat. Il précise que son ancien patron, Albert Yuma, et deux employés de la Rawbank sont également poursuivis. Aucune audience n’a été fixée depuis. Jusqu’ici, aucun lien non plus n’a été établi avec l’enquête belge. A noter que ce n’est pas la seule enquête ouverte suite aux révélations de Congo Hold-Up. En février 2022, le parquet national financier français avait ouvert une enquête préliminaire « blanchiment aggravé de détournement de fonds publics » qui visait notamment la filiale parisienne de la BGFI. Une source judiciaire française explique qu’il y a eu une perquisition au siège de la BGFI à Paris en janvier 2023.Le parquet fédéral belge avait lui  déjà lancé une enquête judiciaire pour « corruption » visant Philippe de Moerloose, un homme d’affaires belge très proche de Joseph Kabila.
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La Fondation Vodacom annonce la publication des codes des candidats retenus pour les tests de la bourse EXETAT
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Société
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La CENI reprogramme les élections législatives nationales et provinciales à Yakoma et Masimanimba pour le 15 décembre
/2024/10/02/la-ceni-reprogramme-les-elections-legislatives-nationales-et-provinciales-yakoma-et
Politique
Les élections législatives nationales et provinciales dans les circonscriptions électorales de Masimanimba (Kwilu) et Yakoma (Nord Ubangi) sont finalement prévues pour le dimanche 15 septembre 2024. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a annoncé un calendrier réaménagé ce mardi 02 octobre, soit quelques jours après des rencontres avec Vital Kamerhe, président de l'Assemblée nationale et Jacquemain Shabani, VPM, ministre de l'intérieur, sécurité, décentralisation et Affaires Coutumières.Ce nouveau calendrier électoral prévoit du 31 octobre au 30 novembre 2024, l'étape d'accréditation des journalistes, témoins et observateurs; du 14 novembre au 13 décembre la période de la campagne électorale et le 15 décembre le jour du scrutin, et enfin le 23 décembre, la date retenue pour la publication des résultats provisoires par la CENI. Le calendrier initial de la CENI prévoyait la tenue de ces scrutins le 12 juillet, avant d'être reportés sine die pour des raisons financières. Depuis la publication des résultats des élections générales en RDC, le 20 décembre 2023, Yakoma et Masimanimba n'ont pas de représentants à l'Assemblée nationale, et dans les assemblées provinciales.L'absence de ces élections entrave le bon fonctionnement de ces deux provinces, et leur organisation est une condition indispensable à la tenue des élections des gouverneurs, des sénateurs, ainsi que pour l'élection des membres du bureau définitif des assemblées provinciales du Kwilu et du Nord-Ubangi. Des organisations de la société civile et des notables de ces deux régions ont maintes fois sollicité l’organisation de ces élections partielles.Le 5 janvier 2024, la CENI avait annulé, pour fraude et corruption, les résultats des élections législatives, provinciales et communales dans certaines circonscriptions, incluant celles de Masimanimba et Yakoma.Clément MUAMBA
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Le gouvernement français décide d’expulser des ressortissants de la RDC en situation irrégulière à Mayotte
/2024/10/02/le-gouvernement-francais-decide-dexpulser-des-ressortissants-de-la-rdc-en-situation
Société
Le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a indiqué mardi que le gouvernement va procéder au rapatriement en masse des ressortissants congolais en situation irrégulière à Mayotte. Des vols charters ont été organisés pour vider le centre de rétention administrative de l'île. Cette décision fait suite à une hausse significative des arrivées clandestines de migrants depuis l'Afrique des Grands Lacs, notamment par kwassa-kwassa.« Dès ce mois d'octobre, le préfet de Mayotte, il en a l'instruction, organisera des vols groupés pour pouvoir reconduire les étrangers en situation irrégulière vers la République démocratique du Congo », a déclaré Bruno Retailleau à l'Assemblée nationale.Le gouvernement français justifie ces expulsions par la nécessité de contrôler l'immigration irrégulière et de préserver l'ordre public. Cependant, les ONG dénoncent une politique migratoire trop restrictive qui met en danger la vie de milliers de personnes.Depuis début 2023, quatre vols groupés ont déjà été organisés et au moins trois autres sont prévus pour le mois d'octobre. La coopération avec la RDC est présentée comme "excellente" par le gouvernement français. Parallèlement, des "accords de sécurité bilatéraux" ont été signés avec les pays de la région pour tenter d'endiguer les flux migratoires.Les expulsions massives de ressortissants congolais de Mayotte, ordonnées par le gouvernement français, ont relancé un débat houleux sur la gestion des flux migratoires dans l'océan Indien. Au-delà des chiffres et des statistiques, c'est une crise humanitaire et politique qui se joue sur cette île française.
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Caricature: Pas de dialogue, pas de révision de la constitution non plus!
/2024/10/02/caricature-pas-de-dialogue-pas-de-revision-de-la-constitution-non-plus
Caricature
Félix Tshisekedi a dévoilé sa position en rapport avec le dialogue tant sollicité par certains ténors de l’opposition. En effet, le Chef de l’Etat a déclaré publiquement que le dialogue n’est pas une nécessité ni l’urgence étant donné que le pays n’est pas en crise politique.Le président de la République s’est exprimé mardi devant la diaspora congolaise à Budapest en Hongrie. Tshisekedi est clair."Je ne suis pas à l'origine d'une telle initiative car pour moi le pays n'est pas en crise politique pour chercher à tenir encore des dialogues qui vont aboutir sur des arrangements qui vont encore mettre le pays entre parenthèses, nous ne voyons vraiment pas ni la nécessité, ni l'urgence mais moi comme toujours et avec tous mes compatriotes", a-t-il  indiqué.Parmi ceux qui demandent la tenue du dialogue, il y a Martin Fayulu, l’opposant et candidat à la dernière présidentielle remportée par Félix Tshisekedi avec 73% de suffrages devant Moïse Katumbi accrédité de 19% de voix.Fayulu qui ne cesse de lancer des appels au dialogue ici au pays tout comme à l’étranger, justifie sa démarche par la nécessité de trouver la cohésion nationale sous l'égide des Chefs spirituels en vue de renforcer pour faire face à l'agression rwandaise dans l’est du pays.Mais tout en rejetant l’idée de dialogue, Félix Tshisekedi se dit tout de même être ouvert à échanger « avec tout compatriote ». « J'ai toujours eu les bras tendus, les bras ouverts pour parler avec quiconque le voudrait », a conclu Félix Tshisekedi. La position de Tshisekedi tombe en plein débat lancé par le parti présidentiel autour d’un projet de révision de la constitution du 18 février 2006.  
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Utilisation des réseaux sociaux en RDC : entre liberté d'expression et risques juridiques
/2024/10/02/utilisation-des-reseaux-sociaux-en-rdc-entre-liberte-dexpression-et-risques-juridiques
Femme
Les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important dans la vie quotidienne. L'expression publique, la question du cadre juridique applicable dans ce contexte devient cruciale, souligne Maitre Roger Bukasa, avocat au barreau de Kinshasa/Matete. Pour mieux comprendre les implications légales, et les limites de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, il s’est confié à ce sujet au DeskFemme d’Actualité.cd.Maître, quel est le cadre juridique applicable aux réseaux sociaux en RDC ?Roger Bukasa: Le cadre juridique est principalement régi par l’ordonnance-loi n°23/010 du 13 mars 2023, relative au code du numérique, ainsi que par le code pénal congolais. Ces textes visent à encadrer l’utilisation des plateformes numériques, à concilier la liberté d’expression avec la nécessité de maintenir l’ordre public tout en protégeant les droits des individus.Quelles infractions peuvent être constatées sur les réseaux sociaux ?Roger Bukasa: Les actes répréhensibles sur les réseaux sociaux sont principalement criminalisés par l'article 360 du code numérique. Cela inclue des infractions telles que la diffamation, les insultes et l’incitation à la haine, la diffusion de fausses informations (fakenews), les menaces et les incitations à la violence via les réseaux sociaux.Existe-t-il une définition précise de réseau social en RDC ?Roger Bukasa: Le code du numérique ne définit pas spécifiquement ce terme, mais l'article 70 l'inclut dans la catégorie des plateformes numériques.Comment la loi congolaise concilie-t-elle la liberté d'expression avec la répression des contenus illicites sur les réseaux sociaux ?Roger Bukasa: Si la loi congolaise vise à protéger les droits des individus, elle doit également garantir la liberté d’expression, un pilier de toute démocratie. Et cette liberté d’expression, la loi la garantit, tant que cette expression respecte les droits d’autrui. Il est essentiel de ne pas porter atteinte à la liberté des autres dans l’utilisation des réseaux sociaux.Quelles sont les différences entre une simple opinion exprimée sur les réseaux sociaux et une infraction pénale ?Roger Bukasa : une simple opinion exprimée sur les réseaux sociaux n'est pas nécessairement une infraction. En revanche, une opinion qui trouble l'ordre public peut être considérée comme une violation de la loi.Quels sont les éléments constitutifs d'une infraction pénale commise sur les réseaux sociaux ?Roger Bukasa: Pour qu'une infraction soit reconnue, trois éléments sont requis : l'élément légal (l’acte doit être expressément prohibé par la loi); l'élément moral ( il doit exister une intention de nuire ou de commettre l’infraction); et l'élément matériel (l’acte doit être réalisé par le biais d’un réseau social ou d’un système d’information).Quelles sont les sanctions encourues en cas de condamnation pour un délit commis sur les réseaux sociaux ?Roger Bukasa: Les sanctions en cas de condamnation peuvent inclure des amendes, des peines d'emprisonnement, ou une combinaison des deux, selon la gravité de l'infraction. La gravité de la peine dépend de la nature de l’infraction et des circonstances atténuantes ou aggravantes.Comment se déroule une procédure judiciaire pour un délit commis sur les réseaux sociaux ?Roger Bukasa: La procédure judiciaire débute par une plainte. Le parquet peut également se saisir d'office ou ouvrir une enquête suite à une dénonciation. Après l’instruction, le dossier est envoyé au tribunal pour jugement. Les preuves des infractions commises sur les réseaux sociaux peuvent s’avérer complexes, notamment en raison de l’anonymat relatif dont bénéficient les utilisateurs. Mais elles peuvent inclure des témoignages d'opérateurs de réseaux de communication.Quels sont les droits des personnes poursuivies pour des faits commis sur les réseaux sociaux ?Roger Bukasa: Toute personne poursuivie pour une infraction commise sur les réseaux sociaux bénéficie des mêmes droits que tout autre justiciable. Elle a notamment droit à la présomption d’innocence, droit à la défense, à un procès équitable, et le droit d'être assistées par un avocat.Propos recueillis par Nancy Clémence Tshimueneka
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Haut-Uele : une trentaine de présumés criminels présentés au Gouverneur  de province
/2024/10/02/haut-uele-une-trentaine-de-presumes-criminels-presentes-au-gouverneur-de-province
Sécurité
Le commissaire provincial de la PNC Haut-Uele, Christian Kongolo Kambale a présidé la cérémonie mardi  à l'état-major provincial à Isiro, en présence du gouverneur de province, Jean Bakomito Gambu.La plupart de ces présumés brigands ont été arrêtés dans les zones minières de Durba, Giro, Dubele;  en territoire de Watsa et d'autres à Mambati , Matete et Bolele, en territoire de Wamba. Ils  sont poursuivis pour des faits infractionnels mis à leurs charges, notamment l'association des  malfaiteurs, viol, et détention illégale d'armes de guerre (AK 47). Les autres par contre sont appréhendés pour  le vol des matelas, des téléphones, écrans téléviseurs, motos et assassinat de deux jeunes gens, récemment dans la cité minière de Durba. Lire : Haut-Uele : deux cas d’assassinat en 72 heures dans la cité minière de Durba, la population en alerteLe Gouverneur Jean Bakomito a exhorté la police à se mettre davantage au travail pour traquer ces malfrats jusqu'à leur dernier retranchement et les mettre à la disposition de la Justice qui doit traiter ces dossiers avec beaucoup plus de délicatesse. Il a invité la population à mieux collaborer avec les forces de l'ordre et les autres services de sécurité, en dénonçant tout cas suspect afin de permettre à toute la population de vivre dans la quiétude.Le Gouverneur Jean Bakomito a félicité le commissaire Provincial de la PNC, le Général Christian Kongolo et toute son équipe pour ce travail abattu malgré les défis auxquels  est confrontée la police, tout en insistant sur le professionnalisme et le respect des droits de l'homme dans l'exercice de leur métier.La PNC a rassuré la population de poursuivre sa mission régalienne, afin d'assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, martelant sur la nécessité d'une étroite collaboration en vue du succès de ladite mission. Joël Lembakasi
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Médias : Journalisme d’aujourd’hui et de demain, Patient Ligodi s’entretient avec les étudiant.es en sciences de l’information et de la communication de l’Unikin
/2024/10/02/medias-journalisme-daujourdhui-et-de-demain-patient-ligodi-sentretient-avec-les
Société
Enseignant en journalisme et Directeur général du média en ligne ACTUALITÉ.CD, Patient Ligodi a animé, mardi 1er octobre, un échange à l'Université de Kinshasa (UNIKIN), devant un public composé de membres du corps académique et d'étudiant.es en sciences de l'information et de la communication (SIC). Organisé par le département des SIC, cet événement s'est déroulé dans une salle du conseil de la Faculté des Lettres et Sciences humaines.« C’est un honneur pour nous, aspirants journalistes, de recevoir les conseils d’un professionnel aussi respecté dans le domaine », a déclaré Chancelvie Damandji, étudiante en journalisme, après la conférence.L'événement a été organisé par le professeur Martin Ziakwau Lembisa, dans le cadre de son cours sur le système politique comparé. Ce dernier a estimé qu'il était essentiel d'offrir aux étudiant.es l'opportunité d’interagir directement avec des acteurs clés du journalisme congolais, afin d’élargir leur compréhension des défis et des opportunités du métier.Au cours de son intervention, Patient Ligodi a minutieusement raconté son parcours, détaillant les étapes qui l'ont conduit à fonder le média ACTUALITE.CD et à en faire une source fiable, reconnue comme l’une des voix incontournables du journalisme moderne en RDC et au-delà des frontières. « On peut vivre décemment en faisant du bon journalisme », a-t-il déclaré, avant de paraphraser son ancien professeur : « Bienvenue dans le journalisme, le monde qui va vous faire découvrir les plus grands hommes, mais qui ne sont pas aussi grands que vous le pensez ».À travers ces mots, il a invité les étudiant.es à embrasser la carrière avec humilité et persévérance, insistant sur l'importance de la "curiosité", qu’il considère comme un trait indispensable pour exceller dans cette profession aussi noble que modeste. Il a exhorté les étudiant.es à ne jamais cesser d’apprendre, à maintenir une discipline rigoureuse et à cultiver leur passion tout en se préparant aux réalités du terrain.Un tournant majeur de cet échange a été l’intervention de Patient Ligodi sur l’avènement de l’intelligence artificielle (IA). Ligodi a évoqué les opportunités offertes par l'IA pour les journalistes, notamment en matière de rédaction et d’automatisation de certaines tâches, tout en mettant en garde contre ses dangers. « Le journalisme doit se réinventer, tout comme il l'a fait avec l'arrivée de la radio, de la télévision et d'Internet. Les modèles d'intelligence artificielle ouvrent de nouvelles perspectives qu'il est essentiel de saisir», a-t-il affirmé, invitant les étudiant.es à apporter une "valeur ajoutée" dans leur travail en intégrant l’IA de manière intelligente sans perdre leur essence humaine.L’activité s’est conclue par une série de questions-réponses, au cours de laquelle les étudiant.es ont pu soumettre leurs préoccupations et obtenir des éclairages sur les zones d’ombre liées à leur future profession. Ligodi s'est montré accessible, prodiguant des conseils pratiques et motivants pour les guider dans leurs premiers pas.« C'est un sentiment de satisfaction après avoir assisté à cet échange ô combien intéressant avec un professionnel des médias de la trempe de Patient Ligodi. Il est pour moi un modèle et une source d'inspiration dans le métier du journalisme. Grâce à lui, j’ai compris aujourd’hui combien il est essentiel de bien utiliser les outils de l'IA tout en apportant une valeur ajoutée afin d'optimiser son travail », a déclaré Lucien Mpungue, étudiant en L2 journalisme.Directeur de publication d'ACTUALITE.CD et correspondant de RFI, Patient Ligodi a collaboré aussi avec plusieurs médias internationaux comme Radio Vatican, Le Monde et bien d’autres médias. Avec trois ouvrages à son actif, Ligodi œuvre pour l’émergence de l’écosystème de l’information en RDC et milite pour replacer l’information journalistique au cœur de la vie sociale.James M. Mutuba
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AOG-2024 : la RDC et l'Angola signent le Règlement de Supervision et de Partage des Revenus de la Zone Maritime d’Intérêt Commun à Luanda
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Économie
Signature ce mercredi 02 octobre 2024 à Luanda (Angola), du Règlement de la Commission de Supervision du Compte commun de la (ZIC) et de l’Accord de partage des revenus et respect des obligations fiscales relatives à la ZIC – Bloc 14/23.En marge de la tenue de la Conférence Internationale Angola Oil & Gas (AOG), organisée du 02 au 03 octobre 2024 par le Gouvernement angolais, Son Excellence Monsieur le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a procédé, ce mercredi 02 octobre 2024 à Luanda (Angola), avec son homologue angolaise, Madame Vera Esperança dos Santos Daves da Costa, à la signature du Règlement de la Commission de Supervision du Compte commun de la ZIC et de l’Accord de partage des revenus et respect des obligations fiscales relatives à la ZIC – Bloc 14/23. Cette cérémonie s'est déroulée en présence du Président la République d’Angola, João Lourenço.Pour rappel, en date du 13 juillet 2023, la République Démocratique du Congo et la République d’Angola ont conclu un Accord de gouvernance et de gestion de la Zone Maritime d’Intérêt Commun – ZIC, située au sud du bloc 14 et au nord des blocs 1, 15 et 31 des concessions pétrolières angolaises. En ses articles 6 et 7, l’Accord précité prévoit la signature de l’Accord de partage des revenus et de respect des obligations fiscales relatives à la ZIC – Bloc 14/23 ainsi que du Règlement de la Commission de Supervision du Compte commun de la ZIC.Le Règlement susvisé fixe les attributions, la composition et le fonctionnement du Comité de Surveillance du Compte Commun de la Zone Maritime d’Intérêt Commun (ZIC). Tandis que l’Accord de gouvernance susmentionné établit les règles de répartition des revenus générés par les activités pétrolières entreprises dans la ZIC- Bloc 14/23.Cette cérémonie de signature a été précédée des travaux préparatoires qui ont notamment permis de dégager un consensus sur les aspects liés aux recettes censées alimenter le compte conjoint ainsi que la mise en œuvre des mécanismes visant à renforcer la transparence des opérations liées à la gestion du projet d’exploitation pétrolière sus-indiquée.Ainsi, sur le plan financier, ce projet de coopération entre les deux États précités représente plusieurs enjeux pour la RDC, notamment l’accroissement des recettes fiscales découlant de l’exploitation des gisements pétroliers. Les recettes fiscales attendues dans le cadre de ce projet sont évaluées à 5,56 milliards de dollars américains et seront réparties à hauteur de 50% par État.« Cette étape marque un tournant significatif dans le renforcement de la coopération entre la République Démocratique du Congo et la République d’Angola. Elle témoigne de la volonté des deux États de promouvoir l’exploitation des blocs pétroliers au bénéfice de leurs populations, notamment à travers la mise en œuvre du Programme d’Actions du Gouvernement, sous la direction de la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka. »,  a dit le ministre Doudou Fwamba. Le Ministre des Finances s’est également engagé à tout mettre en œuvre pour ratifier les instruments multilatéraux signés, ce qui permettra d’en tirer pleinement profit et de maximiser les recettes publiques. 
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RDC : « en 2006, nous avons fait la promesse à notre peuple que si nous arrivons au pouvoir, nous allons revenir sur la constitution », Augustin Kabuya
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Politique
L'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) est déterminée à réviser la constitution. Dans une interview aux médias, Augustin Kabuya, secrétaire général du parti présidentiel rappelle que cette initiative est une promesse faite à la population en 2006 et dont la parole doit être respectée.« En 2006 nous, l'UDPS, n'étions pas d'accord avec cette constitution. On avait même fait une promesse à notre peuple, qu'une fois arrivé au pouvoir, nous reviendrons sur la constitution. La population nous a fait confiance, elle nous a amenés au pouvoir, qu'est ce que nous allons faire ? Nous allons aussi respecter notre parole !», soutient-il.Peu après son meeting du dimanche dernier au cours duquel il a dévoilé le projet de l'UDPS à toucher à la constitution, sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont sorti ses anciens tweets, datant des années 2014,2015 et 2016, où il s'oppose farouchement à l'idée de la révision de la constitution sous l'ère Kabila. En réaction, Kabuya dit que cette prise de position était obligatoire d'autant plus que le pays était en phase des élections. « J'ai vu certaines personnes revenir sur mes tweets. Oui! telle a été ma position en 2006 par rapport à la constitution. Mais comme nous étions en phase d'aller aux élections, nous étions obligés de respecter ce qui était devant mais cela ne veut pas dire qu'on remettait en cause notre position de départ », a-t-il répondu.Le chef du parti présidentiel a énuméré ce qu'il appelle, des lacunes comprises dans la constitution de 2006, entre autres l'ensemble de la procédure devant conduire à la nomination du premier ministre. De la nomination d'un informateur pour une mission de deux mois pour l'identification de la majorité au parlement, des tractations pour l'investiture du gouvernement, il juge très longue cette période pour que l'exécutif national commence son travail. C'est ainsi qu'il a calculé et conclu que le mandat de 5 ans est sur papier, en réalité c'est 3 ans. Par ailleurs, Kabuya trouve inadmissible que des candidats massivement élus soient écartés juste parce que leurs partis et regroupements politiques n'ayant pas atteint le seuil électoral. D'où sa proposition de révision, autant pour la constitution, de la loi électorale en vigueur.Samyr LUKOMBO
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RDC: "le désengagement de la Monusco se fera selon les besoins et dès que les conditions sécuritaires les permettront" insiste Zénon Mukongo, Ambassadeur de la RDC à l'ONU
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Sécurité
Kinshasa a réitéré sa volonté de retarder le retrait de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri en proie à l'activisme des groupes armés locaux et étrangers. L'annonce a été faite une nouvelle fois devant le Conseil de sécurité de l'ONU lundi 30 septembre, par Zénon Mukongo Ngay, Ambassadeur de la RDC auprès des Nations-Unies.“Pour ce qui est de la deuxième et troisième phase c'est-à-dire le Nord-Kivu et l'Ituri, le désengagement se fera selon les besoins et dès que les conditions sécuritaires les permettront. En d'autres termes, la Monusco sera désengagée là où les besoins d'appui ne se feront pas sentir. Entre-temps, le Secrétariat technique conjoint s'attelle à préparer ce désengagement au Nord-Kivu et dans l'Ituri en réactivant les équipes provinciales intégrées de transition. Comme je l'avais souligné lors de ma dernière intervention devant ce conseil, l'heure est donc à la consolidation des activités de transition post Monusco pour prévenir tout vide sécuritaire" a-t-il déclaré devant le Conseil de Sécurité de l'ONU qui examinait la situation sécuritaire dans l'Est de la RDC Le diplomate congolais s'est réjoui de l'achèvement de la première phase du plan de désengagement de la Monusco dans la province du Sud-Kivu depuis le mois de juin dernier. "Nous sommes actuellement entrés dans la phase de transition où s'effectue le transfert des tâches au gouvernement avec l'aide des agences, fonds et programmes. Comme l'atteste le rapport en son paragraphe 63, les opérations de transfert de base se sont bien déroulées en général à l'exception près des bases de Mikenge, Minembwe et Uvira. C'est l'étape de la consolidation de la première phase du désengagement" dit-il.Et d'ajouter :"Le gouvernement de la RDC en collaboration avec la Monusco a entamé depuis le 1er juillet 2024 l'exécution de la feuille de route provinciale pour la transition dans le Sud-Kivu et ce concomitamment avec le lancement du plan d'appui de l'ONU à la transition dans le Sud-Kivu. Mon gouvernement s'est engagé à hauteur de la moitié des fonds nécessaires au financement de la feuille de route pour la transition. Pour le reste, les efforts de mobilisation des fonds doivent se poursuivre pour combler ce gap de financement, ma délégation en profite pour lancer un appel aux partenaires pour que la voie vers la paix durable soit balisée dans le Sud-Kivu".Christophe Lutundula à l'époque VPM, ministre des Affaires Étrangères, Coopération Internationale et Francophonie et Mme Bintou Keita Cheffe de la Monusco ont signé en novembre 2023 à Kinshasa une note sur le retrait accéléré, progressif, ordonné et responsable de la MONUSCO de la RDC contenant un plan et un chronogramme de désengagement complet de la MONUSCO.Au mois de décembre de la même année, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé de proroger, pour un an, jusqu’au 20 décembre 2024, le mandat de la MONUSCO, tout en décidant d’initier son « retrait progressif, responsable et durable » du pays. Le Conseil a décidé notamment que la MONUSCO retirera sa force de la province du Sud-Kivu d’ici à la fin avril 2024 et limitera son mandat aux provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri de mai 2024 jusqu’à la fin de la période couverte par le mandat actuel. C'est dans ce cadre que la Monusco a cédé à la Police nationale sa base de Kamanyola et d'autres dans la province du Sud-Kivu.Clément MUAMBA
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Mpox à Kinshasa : 90 cas suspects sont enregistrés, dont environ quarante hospitalisés (Ministère de la santé)
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Santé
Le Ministre de la santé publique, hygiène et prévoyance sociale a effectué une visite d’inspection lundi 30 septembre, dans le centre hospitalier de référence Vijana, l’un des établissements qui accueillent les malades atteints du Mpox. L’objectif était de s'enquérir des conditions de prise en charge de ces malades mais aussi des conditions de travail du personnel hospitalier. Au cours de ce passage, le ministre de la santé s’est réjoui de l’effectivité des soins dispensés dans ce centre et a insisté qu’il n’y a pas de frais à payer à la caisse pour la prise en charge des malades.« La qualité de la prise en charge est satisfaisante, et l’engagement des équipes médicales est remarquable », a déclaré Roger Kamba, ministre de la santé publique et prévoyance sociale. Sur place, le Ministre de la santé a soutenu que la ville de Kinshasa compte actuellement 90 cas suspects, dont une quarantaine déjà hospitalisés.Cette visite intervient une semaine avant le début de la campagne de vaccination contre le Mpox qui est prévue ce 05 octobre 2024 sur toute l’étendue du territoire national, à l’exception de la province du Sud-Kivu où la campagne est reportée au 07 octobre prochain. Théophile Wakulika, ministre provincial de la Santé qui  l’a annoncé, explique que ce report permettra d’acheminer les vaccins qui sont arrivés lundi à Bukavu, dans les zones de santé les plus touchées par la variole du singe au Sud-Kivu notamment Nyangezi, Kamituga et Miti-Murhesa. Il a également précisé que cette campagne va concerner d’abord les personnels soignants, les professionnels du sexe, les éco-gardes et d'autres personnes vivant aux alentours du parc national de Kahuzi-Biega, ainsi que les enfants de moins de 5 ans. Grâce GUKA
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La RDC et le Congo s’accordent pour la poursuite des travaux de démarcation de leurs frontières terrestres
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Politique
La signature d'une feuille de route a sanctionné les travaux de la 9e session de la commission technique mixte en matière des frontières entre la République Démocratique du Congo (RDC) et la République du Congo (RC). Ces assises de deux jours présidées conjointement par les ministres de l'intérieur de la RDC, Jacquemain Shabani et du Congo, Zéphirin Mboulou, se sont clôturées mardi 1er octobre à Kinshasa.Il s'agit précisément du tronçon qui part de la borne Ndandanga et Tombo Manianga, jusqu'à la borne Nimalemba et Bondo du côté de la RDC et du Congo. «Nos deux pays que la nature a placés l’un à proximité de l’autre, viennent encore une fois de plus de faire preuve du souci de rapprochement et d’harmonisation des rapports dans le domaine des frontières », s'est réjoui Jacquemain Shabani.Sur un total de 350 Kilomètres des frontières terrestres, 20 Kilomètres seront construits sur les 170 Km ciblés pour la première phase. «La commission technique mixte en matière des frontières entre nos deux pays doit désormais vivre la mise en œuvre de ces feuilles de route arrêtées en vue de la poursuite du programme des travaux de démarcation à partir du mois de novembre 2024 », a déclaré Jacquemain Shabani, vice-premier ministre de l’Intérieur et sécurité, de la RDC. Des recommandations ont été formulées à l'issue desdits travaux, dont la nécessité pour les deux États de mobiliser des ressources financières pour la tenue de la 10e session ordinaire de la commission défense et sécurité entre ces deux pays, au mois de novembre prochain, peu avant la transmission par la voie diplomatique du projet de coopération transfrontalière par la République du Congo à la RDC.Samyr LUKOMBO
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Cobalt congolais: Le gouvernement désapprouve la décision du Département du Travail américain ignorant les “réformes” opérées dans l’exploitation minière industrielle et artisanale
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Économie
La décision du Département du Travail des États-Unis incluant le cobalt congolais dans la liste 2024 des biens produits par le travail des enfants ou travail forcé n'a pas laissé indifférent le gouvernement de la République Démocratique du Congo. Ce mardi 1er octobre, Kinshasa a estimé que cette décision est "injustifiée" car ne prend pas en compte les réformes importantes et les progrès enregistrés dans la régulation du secteur minier national tant sur le plan artisanal qu'industriel."Cette décision ne tient pas compte des efforts ni des avancées majeures enregistrées dans la régulation de l'exploitation minière artisanale et industrielle par l'Etat. Elle tend à remettre en cause l'efficacité des dispositifs internationaux de contrôle de conformité et de diligence raisonnable de la chaîne d'approvisionnement reconnus en matière de droits humains, de travail et de sécurité auxquels les industriels sont soumis avec rigueur par des structures internationales indépendantes travaillant directement avec des multinationales occidentales (européennes et américaines) pour tenir compte des utilisateurs finaux. Cette décision ignore délibérément les réalités locales et porte atteinte à la réputation internationale du secteur minier Congolais", déplore le gouvernement dans un communiqué.Toutefois, le gouvernement se dit ouvert à toute initiative constructive visant à améliorer les conditions de travail et à renforcer la protection des droits humains dans le secteur minier afin de contribuer à un développement inclusif et durable du pays. Au sujet du travail des enfants et au travail forcé dans l'exploitation minière artisanale informelle, Kinshasa souligne que l'Entreprise Générale du Cobalt, créée en 2019, s'emploie à viabiliser l'exploitation artisanale au travers des mesures rigoureusement éthiques, responsables et transparentes dans l'exploitation du cobalt conformément aux lois Congolaises et aux normes internationales en la matière. Quant à l'exploitation industrielle, le Gouvernement rappelle que les entreprises minières locales et internationales qui opèrent en République Démocratique du Congo le font dans le respect des lois nationales, des accords et principes internationaux, ainsi que des cadres de gouvernance et de transparence rigoureux. Le Gouvernement “invite également le Cobalt Institute, les entreprises de la chaîne de valeur du cobalt, ainsi que les ONGs Congolaises travaillant sur la thématique cobalt à une collaboration plus étroite". Les États-Unis par le biais de son Département du Travail, a ajouté le minerai de cobalt de la RDC à sa liste 2024 comme étant des biens produits par le travail des enfants ou le travail forcé. Dans une note d’information adressée au gouvernement de la RDC, intitulé « Cobalt Institute » et publié ce mardi 24 septembre, les USA indiquent que ce minerai présente un risque élevé car provenant des mines artisanales, tandis que la mise à jour de cette année établit un lien entre le travail forcé et l'exploitation minière artisanale et industrielle.Cette liste est destinée à être utilisée comme ressource par la société́ civile qui cherche à mettre en évidence les violations des droits du travail dans les chaînes de valeur mondiales, et par les entreprises qui s’efforcent de prévenir et d’atténuer ces violations.Clément MUAMBA
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Tshisekedi à ceux qui demandent la tenue d’un dialogue: “le pays n’est pas en crise politique, je ne vois pas la nécessité ni l’urgence”
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Politique
Le Chef de l’Etat a donné sa position au sujet d’une éventuelle tenue de dialogue national tel que le demandent certains politiques, dont l'opposant Martin Fayulu. Lors d’un échange mardi 1er octobre avec la communauté congolaise vivant à Budapest (Hongrie), il a indiqué que le pays n’est pas en crise politique pour initier un dialogue national."Je ne suis pas à l'origine d'une telle initiative car pour moi le pays n'est pas en crise politique pour chercher à tenir encore des dialogues qui vont aboutir sur des arrangements qui vont encore mettre le pays entre parenthèses, nous ne voyons vraiment pas ni la nécessité, ni l'urgence mais moi comme toujours et avec tous mes compatriotes", a indiqué Félix Tshisekedi.Pour Félix Tshisekedi, cette idée ne vient pas de sa famille politique mais plutôt du côté de ceux qui ambitionnent de dialoguer avec lui. Mais le Chef de l’Etat se dit ouvert à tout échange avec la classe politique."Ici, je voudrais vous informer que ce débat ne concerne ni ma personne ni la famille politique qui est la nôtre. Donc il n'y a pas une telle initiative qui soit en chantier quelque part, donc ceux qui parlent du dialogue, ils parlent peut-être de leur volonté à vouloir parler avec nous et là je l'ai dit, la disponibilité est là, tout compatriote Congolais a droit au débat, a droit au chapitre, a droit au dialogue avec même le Chef de l'État s'il le désire mais évidemment en tenant compte du respect de nos lois, du respect de la bienveillance et ne pas venir avec des menaces ou des vociférations pensant pouvoir intimider. J'ai toujours eu les bras tendus, les bras ouverts pour parler avec quiconque le voudrait", a prévenu le garant de la nation et du bon fonctionnement des institutions du pays.Depuis quelques semaines, l'opposant  Martin Fayulu appelle à un dialogue entre Congolais pour faire face aux multiples crises que connaît la République Démocratique du Congo. Une posture qui laisse dire à ses détracteurs qu’il cherche à intégrer les institutions sous la direction de Félix Tshisekedi. Lors de son retour à Kinshasa après son séjour aux États-Unis d'Amérique, Martin Fayulu avait réitéré sa demande de voir tous les acteurs socio politiques congolais réunis autour d'une table sous l'égide des Chefs spirituels en vue de renforcer la cohésion nationale pour faire face à l'agression rwandaise dans l’est du pays.Face à ses partisans, réunis au terrain Mambenga à N'djili,le samedi 31 août dernier, l'ancien challenger de Félix Tshisekedi avait affirmé qu'il était temps que les Congolais se mettent ensemble pour sauver leur pays. C'est dans ce cadre que l'ancien candidat Président de la République avait déclaré que le dialogue qu'il propose a pour but d’aboutir à la cohésion nationale et non au partage du pouvoir, comme on l'a toujours vécu par le passé en République Démocratique du Congo.Clément MUAMBA
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RDC : Semlex continue d’imprimer les passeports congolais (Enquête)
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Politique
C’est une histoire sans fin. Celle d’une collaboration qui refuse de mourir malgré les remous qu’elle a créés. Celle d’une entreprise sous le coup d’une enquête pour corruption et qui continue d’opérer, comme si de rien n’était. D’après des témoignages et des documents exclusifs recueillis par Actualite.cd et ses partenaires Lighthouse Reports, le Soir et De Standaard, une filiale de l'entreprise Semlex, à l’origine « Passeport Gate », visée depuis 2017 par une enquête du parquet fédéral belge pour corruption, imprime toujours les passeports congolais. Une situation provisoire… qui dure depuis 4 ans et qui pourrait rapporter à l’entreprise belge plusieurs millions de dollars par an. Une situation d’autant plus incompréhensible que le ministère des Affaires étrangères a choisi en décembre 2022 et pour une période de cinq ans une nouvelle entreprise, la firme allemande Dermalog, pour imprimer les passeports, au terme d'une procédure d’appel d'offres, pour un montant de 48 millions de dollars. “Ce n’est pas légal parce que le premier contrat est arrivé à son terme et qu’un autre fournisseur a été recruté conformément aux procédures”, explique Valéry Madianga, coordonnateur du Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL). “Mais ce fournisseur est empêché de fournir ce service et l’Etat congolais pourrait même être poursuivi pour non exécution du contrat”.Grand dessein C’est en juin 2015 que le ministère des Affaires étrangères choisit l’entreprise Semlex pour imprimer les passeports congolais « pour une durée de cinq ans ». Le contrat est signé de gré à gré.  Son patron, Albert Karaziwan, possède de longue date de bons réseaux à Kinshasa. Il rêve d’un nouveau contrat sur le sol congolais, lui dont la société a déjà été choisie en 2009 pour imprimer les permis de conduire. Le contrat passeport signe son retour au Congo. Montant de l’investissement prévu par Semlex ? 222 millions de dollars. Il s’agit d’une somme d’argent conséquente pour cette entreprise familiale, dont les documents d’identité ont été livrés à près d’une dizaine de pays africains.. A l’époque, Semlex travaille déjà avec un imprimeur en Lituanie Garsu Pasaulis pour l’impression de ces documents sécurisés. “Cette imprimerie moderne et sécurisée a reçu les certifications”, explique même l’une de ses brochures datées de l’an dernier.Quoi qu’il en soit, l’entreprise répercute le montant d’investissements sur le prix de vente du passeport, qui s’envole pour atteindre 185 $. Deux tiers des revenus générés par la vente du passeport reviennent à Semlex. Le reste à l'État. En échange, l’entreprise s’engage, à la fin du contrat, à livrer aux autorités congolaises l’intégralité de l’infrastructure qu’elle aura mise en place. À compter de l’année 2020 ou au plus tard 2021, la RDC aurait dû être en mesure de fabriquer elle-même ses passeports, sans passer par un prestataire. Passeport gate En avril 2017, l’agence de presse Reuters révèle que le deal prévoit en fait qu’un tiers du prix de chaque passeport soit reversé auprès d’une société nouvellement créée aux Emirats arabes unis (UAE) LRPS Ltd dont l’unique actionnaire serait l’une des sœurs du président Joseph Kabila. Ces informations sont confirmées par une source au fait de l'exécution du contrat, auprès d’Actualite.cd et de Lighthouse Reports. Dans la foulée des révélations, le parquet fédéral belge ouvre une enquête. Elle  est toujours en cours, assure ce dernier à Actualite.cd et à ses partenaires. D’après plusieurs sources, elle approche même de son épilogue avec le règlement de la procédure en vue.En mai 2020, trois associations et une cinquantaine de citoyens congolais se joignent à la procédure. « On veut que les congolais puissent avoir gain de cause et récupérer ce qu’on leur a pris », précise Jean-Claude Mputu de la coalition le Congo n’est pas à vendre (CNPAV), l’un des instigateurs de cette plainte.Contactés par nos soins, les avocats de la Ligue des droits humains, de la Fédération internationale des droits humains, du Réseau panafricain de lutte contre la corruption et de cette cinquantaine de citoyens congolais expliquent que “les parties civiles espèrent que cette affaire judiciaire puisse être rapidement fixée devant la chambre du conseil pour le règlement de la procédure afin que ce dossier de corruption impliquant une entreprise belge soit renvoyé devant le tribunal correctionnel afin d’y être jugé sur le fond”, répondent Mes Véronique van der Plancke et Alexis Deswaef.Nouveau contrat En dépit du scandale, le contrat qui lie Semlex aux autorités congolaises va à son terme. Le 20 octobre 2020, le ministère des affaires étrangères signe même un nouveau contrat avec la société Locosem, une filiale de l’entreprise Semlex pour une durée de 12 mois, toujours pour la fourniture des passeports. « Il est évident que le Gouvernement de la République démocratique du Congo se trouve dans l'incapacité d'assurer seul, la production des passeports électroniques et biométriques après le processus de transfert de l'infrastructure, du savoir-faire et des données techniques du contrat échu, avec comme conséquence la rupture de la production des passeports électroniques et biométriques », est-il écrit dans ce document de huit pages qu’Actualite.cd, Lighthouse Reports et leurs partenaires ont pu consulter. L’accord est conclu « en attendant la passation d'un marché par appel d'offres pour la production d'un nouveau type de passeport » pour « répondre aux besoins pressants de la population quant à ce document de voyage ». Cette solution va à l’encontre de la volonté de la ministre des Affaires étrangères de l’époque, Marie Tumba Nzeza. Dans une lettre adressée au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, cette dernière estimait à l’époque qu’un « arrangement provisoire ne dépassant pas six mois » devait être conclu.  Qui sont les actionnaires de Locosem? L’entreprise contractante, Locosem, est une société de droit congolais créée en 2015. Selon les documents de l’enquête Congo Hold-up obtenus par la Plateforme de protection des lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF) et Mediapart, Locosem agissait au moins depuis janvier 2016 comme “représentant de Semlex” au Congo. Elle avait la signature sur les comptes séquestres gérés par Semlex avec l’Etat congolais et s’occupait également d’obtenir les relevés du nombre de passeports payés. Parmi ses actionnaires à l’époque, on retrouve quatre sociétés toutes représentées au Congo par Albert Karaziwan, le président et fondateur de Semlex. Semlex Europe et Semlex World en détenaient 90%, quant à l’imprimeur lituanien de Semlex, Garsu Pasaulis Ltd, 5%. LRPS Ltd, la société soupçonnée d’appartenir à la famille Kabila, détenait les 5 derniers pourcents. Cette dernière n’existe plus aujourd’hui. Aucun de nos interlocuteurs n’a été en mesure de nous confirmer l’actionnariat actuel de Locosem. “On ne connaît pas tous les bénéficiaires finaux de Locosem et vu le passif de Semlex, on ne peut que redouter qu’il y ait parmi eux des personnalités politiquement exposées”, dénonce Jean-Claude Mputu, porte-parole de la plateforme anti-corruption CNPAV.   Pour ce contrat, le prix du passeport est revu à la baisse : il ne coûte plus que 99$. L’entreprise belge empoche 49$, prévoit le contrat. Face à la polémique provoquée par le « Passeport Gate », l’accord prévoit la mise en place d’un « comité de suivi et de l'évaluation de l'exécution du projet ».Le provisoire continue Prévu pour s’achever en octobre 2021, cet accord, présenté comme provisoire, est pourtant prorogé une première fois, d’après un avenant obtenu par Actualite.cd et Lighthouse Reports, afin de « garantir la continuité de la production des passeports et le maintien de l'infrastructure en condition optimale de production et de livraison en attendant l'aboutissement de l'appel d'offres en vue de la signature d'un nouveau contrat ». Dans ce document, daté de novembre 2021, le ministère des Affaires étrangères congolais commande la livraison de « 160 000 carnets de passeports ». Cette fois-ci, uniquement 40$ reviennent à Semlex - au lieu de 49$ prévu précédemment, sur la vente de chaque passeport « en vue de lui permettre de récupérer son préfinancement majoré de sa marge bénéficiaire ». Soit un chiffre d'affaires de plus de 6 millions de dollars à l’année. Bonnes affaires Mais les bonnes affaires de Semlex ne s’arrêteraient pas là. En juin 2023, une lettre du ministère des Affaires étrangères, jamais révélée, et que nous avons pu consulter, prouve que l’entreprise belge est toujours le fournisseur attitré des autorités congolaises… bien qu’un nouveau prestataire ait été choisi entre-temps au terme d’une procédure d’appel d'offres. La missive de juin 2023 mentionne cette fois l’impression de 155 000 passeports, à la demande du ministère des affaires étrangères, pour « assurer la continuité de la fourniture des passeports » et jusqu’à la « date de début de la production de ces documents de voyage par le nouvel attributaire Dermalog ». L’entreprise allemande, spécialisée elle aussi dans l’impression de documents sécurisés et dans la biométrie, a annoncé quelques mois plus tôt avoir signé un contrat de 48 millions de dollars avec l’État congolais. En novembre 2023, une autre lettre, encore une fois adressée par le ministère des Affaires étrangères à l’entreprise belge, fait référence à plusieurs « arrangements consensuellement négociés jusqu'au 30 octobre 2023 » entre l'État congolais et l’entreprise belge pour la fourniture des passeports. Quid du contrat Dermalog? Depuis, rien n’aurait changé. Trois sources au fait de la négociation du nouveau contrat passeport assurent que l’entreprise belge continue d’imprimer les passeports congolais. Semlex, via sa filliale Locosem, aurait même commandé 200 000 nouveaux carnets, assurent deux d’entre elles pour répondre aux demandes du ministère des Affaires étrangères congolais. « Notre contrat est toujours valide et attend d'être exécuté. Notre matériel est sur place depuis le printemps », assure de son côté l’entreprise Dermalog, censée être la dépositaire du contrat, « nous avons aussi acheminé 40 000 carnets ». Contactés par Actualite.cd et ses partenaires, ni Locosem, ni le ministère des Affaires étrangères n’ont donné suite à nos demandes d’interview. Des ambassadeurs ont expliqué à Actualité.cd avoir entendu parler de l’organisation prochaine d’une “formation Dermalog”, mais ne pas en savoir plus.
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Vodacash et IFC collaborent pour la promotion des services financiers mobiles en RDC
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Sud-Kivu : l'OIM fait la restitution de l'étude finale de la phase 3 du projet de la lutte contre le trafic illicite des minerais à Kabare et Walungu
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Politique
L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a rendu public ce 30 Septembre 2024, les résultats de l'étude finale de la phase 3 du projet de la lutte contre le trafic illicite des minerais à Kabare et Walungu dans la province du Sud-Kivu.Il s'agit d'un exercice de rédevabilité qui a été  mené grâce au financement des Etats-Unis d'Amérique à travers le Bureau de International Narcotics and Law Enforcement Affairs (INL) du Département d’Etat Américain.Cette étude selon l'OIM avait plusieurs objectifs notamment de renforcer un mécanisme de commerce responsable des minerais sans conflit au Sud-Kivu. Et pour y arriver il faut atteindre deux volets notamment le  volet de renforcement de la sécurité dans et autour des sites miniers et un volet de lutte contre les trafics illicites des minerais. L'étude a duré 7 jours." Nous sommes satisfaits de cet apport nous OIM car il y a eu amélioration  par rapport à l'étude de base soit une augmentation de 24,92 pourcent dans l'amélioration dans plusieurs domaines notamment la sécurité dans les sites, la lutte contre le commerce illicite des minerais et le CLSP, qui met en place les autorités et la société civile", a dit Fortunat Maronga, Assistant du  projet d'appui à la police par l'OIM.Pour ce dernier, cette séance avait servi de  cadre pour présenter le résultat final de l'évaluation de ce projet après la mise en œuvre des activités." Et donc, il s'agit  d'une démarche de rédevabilité et  de transparence dans le cadre collaboration entre l'OIM et les autorités. Avant la mise en œuvre de ce projet, il y a eu une étude de base qui a été menée pour réellement se rendre compte de la situation réelle avant la mise en œuvre du projet et après la mise en œuvre, il a été impérieux de revenir auprès de bénéficiaires pour obtenir leurs appréciations par rapport à l'apport que le projet a donné", ajoute Fortunat.Au Sud-Kivu, il s'agit de la troisième phase de ce projet et qui a déjà impacté 6 territoires notamment  Mwenga Fizi, Uvira, Kalehe, Kabare et Walungu.L'OIM précise qu'il y a beaucoup d'avancées et de réalisations." Il faut dire que la variance a été démontré sur une augmentation d'efforts dans la lutte contre le trafic illicite des minerais par rapport à l'étude de base, c'est à dire il y a une diminution, une régression de cas des fraudes grâce à cet appui, mais aussi il faut dire que deux tendances se sont dégagées, par rapport aux sites d'extraction. Par exemple, les répondants sur les sites miniers d'or ont estimé que la fraude continue par rapport aux répondants sur le site de 3T. Et cela se justifie par le fait que l'or n'est pas tracé au Sud-Kivu qui limite correctement ce genre des pratiques", dit le rapport de l'OIM.Au Sud-Kivu, l'OIM appuie les services étatiques dans la lutte contre la fraude minière, renforce les acteurs impliqués notamment police, société civile et tant d'autres." L'apport de l'OIM dans tout ça, c'est d'accompagner les autorités, c'est d'appuyer les services, les institutions de l'État pour fournir un service de qualité pour mettre en place un mécanisme correct de traçabilité pour aussi assainir l'environnement minier.Des résultats satisfaisants pour toutes les couches notamment la société civile et la police nationale congolaise." Nous sommes animés par le sentiment de satisfaction par rapport aux objectifs atteints selon les résultats présentés.  Nous sommes témoins de ce qui a été réalisé dans la communauté. Nous ne pouvons que remercier l'OIM par rapport aux résultats atteints. Dans le secteur minier, nous devons reconnaître qu'il y a des améliorations entre autres les fraudes qui ne doivent pas élire domiciles dans le chef des services ainsi que d'autres miniers, bannir les violences sexuelles dans les sites miniers ainsi que la présence des enfants, on a également sensibilisé qu'il n'y ait pas des viols dans ses endroits", dit à ACTUALITE.CD Justin Mulemangabo président société civile de Bugorhe." Quant à la restitution d'aujourd'hui, ça intérêt, puisque les recommandations qui sont formulées ici entrent dans les perspectives d'avenir d'améliorer côté sécuritaire dans le domaine des mines aussi pourquoi pas dans d'autres unités de la police mais aussi des services de la division des mines", ajoute à son tour le commissaire supérieur principal Jean Emetu Elala, directeur de l'école de police Camp Jules Moke.Cette présentation de ces résultats visant à accompagner  le gouvernement dans la lutte contre le commerce illicite des minerais, sécurité dans les sites, la lutte contre le commerce illicite des minerais et le CLSP coïncide avec la fin de ce projet.La fin de ce projet qui a permis les  constructions et équipements des 2 escadrons de police des mines et hydrocarbures à Nzibira et Kavumu , mise en place et appuis des conseils locaux pour la sécurité de proximité de Ngweshe et Kabare, formation de 114 policiers des mines et hydrocarbures, aménagements des sources d’eau de Nzibira et Kavumu , soutien aux institutions étatiques dans la lutte contre contre les trafics illicites des minerais.Justin Mwamba
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2024-10-01T21:31:00+00:00
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UNPC: le nouveau comité installé et reconduit la décision portant suspension de la délivrance de la carte de presse et gèle les "Laissez-passer Presse"
/2024/10/01/unpc-le-nouveau-comite-installe-et-reconduit-la-decision-portant-suspension-de-la
Société
Le nouveau comité directeur de l'Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) a décidé de reconduire la mesure portant suspension de la délivrance de la carte de presse en République démocratique du Congo ainsi que des attestations tenant lieu de carte. Son président Baudouin Kamanda Wa Kamanda Muzembe l'a annoncé ce mardi 1er octobre 2024 à l'issue de la cérémonie de remise-reprise avec l'équipe sortante représentée par Shabani Bin Sueni au siège national de l'Union à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo."La délivrance de la carte de presse reste suspendue. De même qu'est suspendue, dès ce jour, la délivrance des attestations tenant lieu de carte de presse aussi bien au niveau national qu'au niveau des sections provinciales. Dès la reprise de sa délivrance, la carte de presse ne sera octroyée qu'aux seuls journalistes dans le strict respect de la loi et des textes réglementaires de l'Union. Ce qui signifie que tous les usurpateurs de la qualité de journaliste vivent leurs derniers instants dans une profession qui n'est pas la leur", a déclaré Baudouin Kamanda Wa Kamanda Muzembe dans son mot de circonstance tout en promettant de revenir "incessamment " vers les journalistes après un état des lieux global de la corporation.Il en est de même pour les "Laissez-passer Presse". Occasion pour cet ancien journaliste de RFI d'inviter les journalistes au respect des textes qui régissent la profession en République Démocratique du Congo."Tous les "Laissez-passer Presse" sont gelés et les autorités compétentes seront informées de nouvelles conditions et du format de ce coupe-file. Les journalistes sont invités à protéger par leur comportement éthique leur profession envahie par des aventuriers de tout bord" a ajouté Baudouin Kamanda Wa Kamanda Muzembe.À l'issue du 10e Congrès de l'UNPC, Kamanda Wa Kamanda Muzembe a été élu président de cette organisation d'auto régulation des journalistes en République Démocratique du Congo. À ce poste, Il sera secondé par Cyrille Kileba en tant que premier vice-président et par Marianne Mujing Yav Muland en tant que deuxième vice-présidente.Dans le même registre, Zegbia Wembulu Jasbey a été élu Secrétaire général et a comme adjoint Ernest Mukuli Kasongo. La trésorerie sera désormais pilotée par Rachel Kitsita, tandis que Ginho Rhema a été élue conseillère à l'UNPC.L'élection du comité directeur de l'UNPC avait marqué la fin du 10e Congrès appelé "congrès de la Renaissance" placé sous le thème : " Renaissance, ensemble façonnons l'avenir de notre profession ".Clément MUAMBA
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2024-10-01T20:47:00+00:00
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19e Sommet de la Francophonie : Bestine Kazadi entrevoit un tournant stratégique sous le leadership de Félix Tshisekedi
/2024/10/01/19e-sommet-de-la-francophonie-bestine-kazadi-entrevoit-un-tournant-strategique-sous-le
Politique
Il va s'agir d'un sommet tourné vers la création, l'innovation et l'entreprenariat. La République française accueille, les 4 et 5 octobre 2024, le XIXe Sommet de la Francophonie dit « Sommet de Villers-Cotterêts », un événement majeur compte tenu de ses enjeux diplomatiques, économiques et culturels auquel participe activement la grande RDC.La RDC s'affirme comme pays solutionLa RDC s’apprête à marquer les esprits lors de la 19e Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie, qui se tiendra les 4 et 5 octobre 2024 à Villers-Cotterêts et à Paris. Ce rendez-vous biennal rassemblera les leaders de la communauté francophone pour réévaluer les priorités stratégiques de l’organisation face aux défis politiques, économiques et culturels actuels. Pour la RDC, cette conférence représente une opportunité de se positionner comme un acteur clé, apportant des solutions aux problématiques globales et renforçant son rôle sur la scène internationale.Le Sommet de cette année aura pour thème : « Créer, innover et entreprendre en Français ». Plus d’une centaine de chefs d’État et de gouvernement y seront présents, et la participation de Son Excellence M. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, est particulièrement attendu.La Francophonie : un espoir pour la paix et le développement économiqueAvec plus de 321 millions de locuteurs répartis dans 88 États et gouvernements, la Francophonie n’est pas seulement une communauté linguistique. Elle incarne un espace de coopération économique, de dialogue politique et de promotion du multilinguisme. Lors de ce sommet, deux États (le Ghana et Chypre) passeront au statut de membres de plein droit, tandis que cinq autres entités, dont l’Angola et le Chili, rejoindront l'organisation en tant qu'observateurs. Ces adhésions reflètent le dynamisme et l'attrait croissant de la Francophonie, qui se pose comme un espace d’intégration et de paix.Dans ce contexte, la RDC, qui a activement participé aux travaux préparatoires, entend jouer un rôle décisif dans les discussions sur la « Résolution sur les situations de crise, sortie de crise et la consolidation de la paix dans l’espace Francophone ». En mettant en avant la diplomatie comme outil de règlement des conflits, le pays se positionne comme un pilier stratégique d’une coopération multilatérale francophone renforcée et innovante.RDC : De "Pays Solution" à leader écologique et économiqueSous la présidence de SEM Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la RDC poursuit sa vocation d’être « pays solution » face aux défis mondiaux, en particulier dans les domaines de l’environnement et du développement durable. Dotée du deuxième massif forestier le plus important au monde et de vastes réserves d’eau douce, la RDC joue un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique. La préservation de ses forêts et une gestion durable de ses ressources naturelles et minérales font du pays un acteur incontournable dans la régulation climatique mondiale.Avec une population de plus de 100 millions d’habitants, dont une majorité de jeunes, la RDC possède un potentiel humain et économique considérable. En soutenant l’innovation, l’entrepreneuriat et l’exploitation responsable de ses ressources, le pays vise à transformer ces atouts en véritables leviers de croissance et de transformation économique. Ce sommet sera l'occasion pour la RDC de présenter ses initiatives en matière de transition énergétique et de gestion durable des ressources, soulignant son engagement à devenir un partenaire clé dans la construction d’un avenir francophone durable.Un focus sur l’innovation et l'entrepreneuriat des jeunesEn marge du sommet, la RDC organisera plusieurs événements mettant en lumière ses initiatives en faveur de la jeunesse et de l’entrepreneuriat. Un village de la Francophonie mettra en avant le patrimoine culturel et les richesses naturelles du pays, tandis que le salon d’innovation, FRANCOTECH, offrira une vitrine aux jeunes talents et entrepreneurs congolais. La délégation congolaise, dirigée par le Président Tshisekedi et accompagnée de Me Bestine Kazadi, Ministre déléguée près du Ministre des Affaires Etrangères en charge de la Coopération Internationale et Francophonie, profitera de ce forum pour promouvoir les talents congolais. En participant à des discussions sur l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes, la RDC entend partager ses réussites en matière d’innovation et d’éducation, et échanger des bonnes pratiques avec les autres membres de la Francophonie.Une nouvelle ère pour la RDC dans la FrancophonieLe sommet de Villers-Cotterêts s’annonce comme un véritable tournant pour la RDC, qui affirme son ambition de devenir un acteur majeur de la Francophonie. Avec un engagement renouvelé pour la diplomatie, l’environnement et le développement économique, le pays se positionne comme un partenaire incontournable dans la construction d’un futur commun et prospère pour l’espace francophone. À travers des initiatives audacieuses et une diplomatie proactive, la RDC se prépare à jouer un rôle central dans l’avenir de cette organisation internationale, en se présentant comme le « pays solution » face aux défis de notre époque.
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2024-10-01T19:17:00+00:00
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RDC: le syndicat de l'ANAPEX dénonce la suspension “illégale” par le Directeur général du président et d'un membre syndical
/2024/10/01/rdc-le-syndicat-de-lanapex-denonce-la-suspension-illegale-par-le-directeur-general-du
Politique
La délégation syndicale de L'Agence Nationale de Promotion des Exportations (ANAPEX) dénonce la suspension illégale de ses deux membres dont son président par le Directeur général Mike Tambwe Lubemba depuis mercredi le 2 octobre 2024.Évoquant l’article 72 du code de travail et des dispositions du règlement intérieur de l’ANAPEX, le Directeur général reproche aux deux membres d'avoir fait des sorties médiatiques non autorisées et des déclarations avec légèreté affirmant des faits graves tendant à ternir l'image de cette agence de l'État.Pour la délégation syndicale, cette mesure du chef de l'ANAPEX est factice face aux dispositions 233 et 234 du Code de travail en vigueur en République démocratique du Congo. Elle affirme que le Président syndicale a été victime d'une tentative d'enlèvement dont le commanditaire aurait été le DG de l'APANEX avec la facilitation d'un magistrat.
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2024-10-01T19:12:00+00:00
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Communiqué : la DGDA annonce que l'accès aux serveurs du système informatique de la douane sera suspendu entre les 4 et 6 octobre suite aux travaux dans son centre des données
/2024/10/01/communique-la-dgda-annonce-que-lacces-aux-serveurs-du-systeme-informatique-de-la-douane
Société
Communiqué
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2024-10-01T19:05:00+00:00
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Est de la RDC: à l'ONU, Kinshasa dit attendre du Conseil de sécurité plus de "fermeté" à l'égard de tous les pays qui ont des combattants et supplétifs sur son sol
/2024/10/01/est-de-la-rdc-lonu-kinshasa-dit-attendre-du-conseil-de-securite-plus-de-fermete-legard
Sécurité
L'ambassadeur Zénon Mukongo, représentant permanent de la RDC auprès des Nations-Unies, a réaffirmé l'engagement de son pays à poursuivre la mise en œuvre du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS).Dans son intervention lundi 30 septembre devant les membres du conseil de sécurité de l'ONU, il a indiqué que ce programme est la clé de la stratégie nationale pour désarmer, démobiliser et réintégrer les combattants en leur offrant des perspectives économiques viables et durables tout en stabilisant les zones touchées par les conflits. Occasion pour lui d’appeler l'ONU de demander aux Etats voisins de récupérer également leurs combattants en RDC à la base de l'insécurité dans sa partie orientale." Le PDDRCS est un levier crucial pour la paix en RDC et nous invitons nos partenaires et amis à le soutenir. C'est ici le lieu de féliciter l'initiative du groupe des pays des amis du DDR qui tiendra une réunion spéciale sur la RDC demain mardi 1er octobre 2024 au siège des Nations-Unies. Je ne saurais clore ce chapitre sans insister sur la nécessité absolue du rapatriement des combattants étrangers qui ont trop longtemps oecumé l'Est de mon pays. À ce propos, ma délégation attend du Conseil plus de fermeté à l'égard de tous les pays qui ont des combattants et supplétifs sur le territoire congolais pour qu'ils puissent initier des dialogues sincères avec leurs ressortissants combattants qui doivent retourner dans leurs pays d'origine ", a plaidé l'ambassadeur Zénon Mukongo.Le diplomate congolais a rappelé la nécessité pour les partenaires internationaux et amis de la RDC de soutenir et d'accompagner la mise en œuvre de ce programme." Mon gouvernement est conscient que le programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation reste un outil essentiel pour la protection des civils et l'instauration d'une paix et d'une stabilité durable en RDC. Cependant, il reste d'avis qu'au tant que la participation active du gouvernement et sa vision claire de la voie à suivre reste essentielle pour garantir les soutiens durables des partenaires internationaux à ce programme crucial, autant l'accompagnement de la Monusco reste déterminant pour l'opérationnalisation du PDDRCS. À ce propos, mon gouvernement estime qu'il y a des zones où l'on peut avancer très rapidement comme en Ituri ou le processus de réconciliation est en cours. En gros, le programme peut être lancé là où c'est faisable ", a lancé le diplomate congolais.La fusion du programme de DDR et celui de Stabilisation et Reconstruction des zones sortant des conflits armés (STAREC), ont donné naissance au programme DDRCS. Cette fusion vise non seulement plus de cohérence, mais aussi l’efficacité dans la réinsertion des démobilisés « vers des activités économiques et d'intérêt public, loin du métier des armes. »Ce programme était attendu depuis longtemps pour permettre la prise en charge des combattants qui quittent le maquis. Depuis sa mise en place et le changement des animateurs à sa tête, ce programme éprouve d'énormes difficultés pour décoller et contribuer réellement au désarmement, démobilisation, relèvement communautaire des combattants issus des groupes armés.Clément MUAMBA
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2024-10-01T18:18:00+00:00
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Kinshasa : les jeunes face aux défis de la santé sexuelle et reproductive
/2024/10/01/kinshasa-les-jeunes-face-aux-defis-de-la-sante-sexuelle-et-reproductive
Société
Au cours du mois de septembre, le monde a célébré la journée internationale de la santé sexuelle. À Kinshasa, capitale de la RDC, les jeunes sont confrontés à de nombreux défis. Entre manque d’information, difficultés d’accès aux services de santé et tabous culturels, ils peinent à s’approprier les outils nécessaires pour une sexualité responsable. Des garçons et filles kinoises nous ont partagé leurs préoccupations et expériences.Fidéline Nzau, 19 ans, est en première année de licence à l’Université Libre de Kinshasa (ULK). Entourée de ses amies, elle s’est d’abord montrée réticente avant de parler. “Nous n’avons pas assez d’informations sur la contraception. Vous savez, à l’école, on en parlait à peine. Il fallait attendre le cours d’éducation à la santé pour évoquer le sujet. Mais le professeur était très strict lorsqu’il dispensait ce cours. Il ne fallait ni en rire ni commenter, ce qui décourageait les élèves à poser des questions. A la maison, c’est un sujet tabou. Je n’en dirais pas plus. J’ai des amies qui sont tombées enceintes par ignorance, car elles ne savaient pas vraiment comment se protéger”, a-t-elle confié. Comme Fidéline, beaucoup de jeunes filles de Kinshasa ne bénéficient pas d’une éducation sexuelle complète, définie par l’UNFPA comme le processus d’enseignement des aspects émotionnels, physiques et sociaux de la sexualité. Cependant, la prévalence du VIH/Sida chez les jeunes de 15-24 ans est de 0,23% sur une moyenne nationale de 1,2%, respectivement selon le Spectrum 2021 et l’Enquête Démographique et de Santé (EDS 2013-2014). Grâce Tshimanga, nom d’emprunt, aura 24 ans en janvier prochain. Elle nous a confié qu' “après son premier rapport sexuel à 17 ans, elle a sérieusement souffert d'infections urinaires”. Les deux mois de maladie ont poussé sa mère à tout savoir du partenaire sexuel de sa fille et l’obliger à mettre fin à la relation. “J’ai vu la mort en face et je n’avais d’autre choix que de tout avouer à ma mère. Je pensais que les méthodes contraceptives comme le préservatif ne pouvait s’utiliser qu’avec un partenaire atteint du VIH/SIDA. Et mon partenaire n’avait pas l’air malade, il était en bonne santé”, a-t-elle soutenu.  L’autre défi auquel font face les jeunes, c’est l’accès aux méthodes contraceptives notamment à cause de la stigmatisation. Bernard Kabongo, 23 ans, est vendeur ambulant de café Touba. Il explique “Pour nous les garçons, le problème est souvent l'accès aux préservatifs. Ils ne sont pas toujours disponibles dans les pharmacies, et quand ils le sont, parfois on est trop gêné pour en acheter. Vous ne savez pas comment vous serez accueillis par les pharmaciens, ni ce que les personnes que vous trouverez dans la pharmacie diraient de vous ”. “ Lorsque j’étais en sixième année secondaire, je me suis évanouie à l’école. J’avais des fortes fièvres et les comprimés de paracétamol reçus de l’école ne pouvaient pas les calmer. Arrivée à l'hôpital, ma mère est venue. Entourée des infirmières lorsque je me suis réveillée, l’une d’elle m’a clairement dit : ne cache rien à ta mère. Dis nous si tu es enceinte. Comment tu as pu y aller sans préservatif ?. J’étais tellement choquée que ma mère a presque cru que j’étais enceinte. C’est un test de grossesse rapide qui a annulé les suspicions. Voyez-vous à quel point cette infirmière a manqué d'être professionnelle ? Déjà que si c’est comme ça, je préfère avorter seule que d’aller à l'hôpital”, se rappelle Sarah, 22 ans et qui tient une boutique en ligne. A l’ère du numérique, entre désinformation et responsabilitéD’autres jeunes ont révélé être abonnés à certaines pages et comptes dans les réseaux sociaux, tels que YouTube, Tiktok, Facebook, pour bénéficier des informations sûres en santé sexuelle et reproductive. Cependant, ce qu’ils appellent informations “sûres” peuvent également apparaître comme des risques de la désinformation. Celle que nous appellerons Clarisse nous a partagé son secret. “A la maison, on n'en parle pas. À l'église, un tout petit peu parce qu’on ne veut pas nous encourager à la débauche ou à la fornication. Mais je suis régulièrement des contenus sur Facebook, sur YouTube. Cela m’a permis de savoir calculer mon cycle menstruel et savoir quand il y a des fortes chances de tomber enceinte. Il y a aussi un compte sur Tik Tok qui apprend des bonnes astuces”, a-t-elle affirmé. A Patrick Monsengwo qui est en terminal à l’université Simon Kimbangu de conclure.  "Moi, je pense que les jeunes doivent aussi être responsables. On sait qu’il y a des risques, mais beaucoup de jeunes préfèrent prendre des raccourcis. Il faudrait plus de campagnes de sensibilisation dans les quartiers. Pourquoi ne pas installer des endroits où des jeunes iront discuter librement de ces questions entre eux et avoir des orientations auprès des professionnel.les ? ". Il faut également noter que dans un rapport publié par le Programme national de santé des adolescents (PNSA) en 2022 et consulté par Actualité.cd, le pourcentage des adolescents et jeunes qui utilisaient les services de santé dans les formations sanitaires n’était que de 3% en 2017. Ce pourcentage va tripler pour passer à 9% en 2018 et à 11% en 2019 soit deux points de pourcentage de plus. En 2020, le pourcentage des adolescents et jeunes qui utilisent les services de santé des jeunes est passé à 16% soit un gain de 5 points de pourcentage. Par contre, de 2020 à 2021, l’augmentation est lente et le pourcentage s’établit à 17% soit un gain faible de 1% contrairement aux années antérieures. Cette faible augmentation s’explique par le fait qu’il y a eu la maladie à Covid 19 en 2020 et la grève du personnel de santé en 2021 qui a duré 5 mois. Prisca Lokale
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